L'Ordinateur Individuel n°139 mai 2002
L'Ordinateur Individuel n°139 mai 2002
  • Prix facial : 3,80 €

  • Parution : n°139 de mai 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Groupe Tests

  • Format : (202 x 278) mm

  • Nombre de pages : 260

  • Taille du fichier PDF : 216 Mo

  • Dans ce numéro : le spam, ça suffit !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Comment ça marche... les agrémenter d'animations visuelles et de sons. Sans doute en réaction, Nokia entreprend de promouvoir dès maintenant le successeur de l'EMS, le MMS (Multimedia Messaging Service), nettement plus évolué, capable de véhiculer des photos et même des vidéos. Le MMS emprunte ses principes à la fois aux messages SMS et au courrier électronique (pièces jointes notamment). Mais il exige des débits élevés. Les messages EMS, transmissibles sur un réseau GSM classique, ne montrent leurs vraies possibilités qu'en GPRS. De même, le MMS exige au moins le GPRS et, mieux encore, l'UMTS. Une astuce prévue dès l'origine Si ces évolutions sont possibles, c'est, en quelque sorte, grâce à la prévoyance des concepteurs du GSM, qui avaient laissé une ouverture pour des développements futurs vers l'échange de données, en temps réel mais aussi en temps différé. Comme un modem téléphonique, un mobile peut échanger des données durant une communication, par exemple avec un serveur WAP. C'est le mode Circuit, signifiant que, comme dans toute communication téléphonique, l'appelant et l'appelé sont connectés ensemble, simultanément, par le biais du réseau. Mais la norme GSM comprenait dès son origine la possibilité d'envoyer des messages courts en mode différé. Dans ce mode, le mobile destinataire peut être éteint ou inaccessible au moment de l'émission du message. Pour que ce service devienne réalité, il fallait que les opérateurs prévoient dans leurs réseaux des serveurs pour mémoriser temporairement les SMS, exactement comme le courrier électronique sur un réseau Internet. Ce qu'ils ont fait. Pour stocker provisoirement les messages en attente, ils ont installé des ordinateurs spéciaux dans les réseaux GSM. Pour l'acheminement de ces messages courts, les concepteurs du GSM ont un peu triché  : ils ont utilisé une voie de commu- Un système de messages étendu à tous les mobiles et aux PC Dans les réseaux téléphoniques à venir, véhiculer des messages multimédias nécessitera une cohabitation entre des terminaux différents, du mobile ordinaire à l'ordinateur, et entre les réseaux GSM, GPRS, UMTS et Internet. Un mobile évolué Les mobiles capables de recevoir des MMS ressembleront plus à des PDA qu'à nos téléphones actuels. Ils devront disposer de suffisamment de mémoire pour stocker au moins quelques secondes de vidéo, et de puissance pour décomposer ces MMS aussi complexes qu'un e-mail. L'écran couleur, qui devrait se généraliser cette année sur les mobiles haut de gamme, sera indispensable. Le message emprunte le réseau classique SMS, EMS et MMS empruntent les mêmes routes que les communications téléphoniques, mais ils voyagent sur une voie séparée, réservée à la signalisation. Ces routes traversent des contrôleurs, jouant le rôle d'aiguillages. Un réseau comporte une base de données, le FILR, qui mémorise en permanence l'emplacement de chaque mobile allumé. Le contrôleur interroge ce HLR pour lui demander où se trouve le mobile destinataire. Si celui-ci est disponible, le contrôleur l'envoie au contrôleur le plus proche. nication particulière, le canal de signalisation, appelé aussi Sémaphore. Celui-ci sert à faire transiter non pas la communication elle-même, mais d'autres informations. Sur un réseau GSM, en effet, beaucoup de données cir- Dans le réseau, le protocole WAP Avant d'envoyer ou de recevoir un MMS, les mobiles dialogueront avec un serveur du réseau. La messagerie MMS utilisera le UAProf (User Agent Profile), un des éléments du WAP, pour connaître les performances du terminal destinataire, mobile, PDA ou ordinateur et, éventuellement, pour adapter le message. Le serveur pourra, par exemple, transformer en GIF une image JPEG. De même, il s'adaptera au débit disponible sur le réseau destinataire. Entre les réseaux, des passerelles Un message MMS émis sur un réseau UMTS devra pouvoir être transmis à un mobile GPRS ou GSM, à un organiseur ou à un ordinateur, qui le recevra comme un e-mail déposé dans sa boîte aux lettres. Plusieurs passerelles seront installées par les opérateurs pour établir des liens vers les autres réseaux téléphoniques et vers Internet. On leur demandera d'acheminer les messages, mais aussi de convertir les formats des données transmises ou d'établir des connexions entre réseaux aux débits différents. Le serveur stocke les messages en attente Contrairement à la voix des interlocuteurs lors d'une conversation téléphonique, un message peut être transmis en différé. Quand le mobile destinataire n'est pas disponible, le message lui est délivré plus tard. Le réseau de chaque opérateur comporte un ou plusieurs serveurs, dont le rôle est de stocker provisoirement les messages en attente. Sur le réseau Orange, un seul serveur suffit actuellement pour les quelque 200 millions de SMS qui s'échangent chaque mois. culent en plus des communications téléphoniques. Un mobile doit, par exemple, se signaler régulièrement pour être localisé sur le réseau. Ces voies de signalisation ont aussi été prévues pour des services présents ou www.Olnet.com l'Ordinateur individuel- 202 - N°139 -Mai 2002 futurs, comme le signal d'appel ou, justement, la transmission de messages écrits. Ce canal Sémaphore est distinct de la voie dédiée à la communication téléphonique elle-même. On comprend ainsi pourquoi il est pos-
Le meilleur postier de France Extérieurement, ce serveur a l'allure d'un PC. Pourtant, c'est par lui que transite la totalité des SMS émis par le réseau Orange. En 2001, cet ordinateur a expédié 1,5 milliard de messages. Le rythme ne cessant de s'accélérer, la moyenne mensuelle atteint actuellement 200 millions. En 2002, ce serveur devra acheminer 3 milliards de messages, sans compter ceux qui sont émis par les abonnés de SFR et de Bouygues Telecom vers ceux d'Orange, et que l'on peut estimer pour 2001 à 700 ou 800 millions. Avec 160 caractères, un message SMS est, c'est vrai, un fichier de taille très faible. Les caractères étant codés sur 7 bits, cette longueur maximale d'un SMS occupe 140 octets, et non 160 comme sur un ordinateur qui code sur 8 bits. Mais le réseau ajoute plusieurs informations, et notamment les numéros de téléphone du destinataire et de l'émetteur. La longueur ne dépasse pas 200 octets. Un La messagerie unifiée centralise tous types de courriers Rassembler dans sa boîte aux lettres les e-mails, les messages vocaux et les télécopies est une idée déjà concrétisée dans les messageries unifiées, encore peu répandues. Les réseaux téléphoniques de troisième génération et leur interconnexion avec Internet faciliteront sa généralisation. sible de recevoir un message en pleine conversation téléphonique  : les deux empruntent des voies différentes, plus précisément des canaux logiques différents. La taille prévue pour les messages SMS est réduite  : la partie contenant le texte ne peut dépasser 160 caractères. Mais, en dehors de cette limite, la structure du SMS n'a pas été définie plus précisément, laissant du champ pour des évolutions ultérieures. En d'autres termes, la Les SMS émis par les abonnés d'Orange transitent par ce serveur. En 2001, il a expédié 1,5 milliard de messages. simple disque dur de 200 Go peut donc en stocker 1 milliard. De plus, les messages ne sont stockés que le temps de trouver le mobile destinataire, soit quelques secondes si celui-ci est allumé. Au bout d'une semaine, un message non transmis est effacé. définition des messages écrits ne fait pas partie de celle du GSM. Nokia en a tiré profit pour son Smart Messaging, tout comme les concepteurs de l'EMS. Ces derniers ont exploité une possibilité prévue dans le Glossaire Canal logique En téléphonie classique, un canal physique est un câble. En téléphonie mobile, c'est une bande de fréquence. A l'intérieur d'un même canal physique, il est possible de faire passer plusieurs communications en les mélangeant de différentes manières  : répartition entre fréquences différentes, découpage en tranches de quelques millisecondes entremêlées, ou codage. Pour désigner la voie empruntée par une communication, on parle alors de canal logique. ›Etsi European Telecommunications Standards Institute. Créé en 1988, cet organisme, dont le siège est à Sophia Antipolis, gère le spectre radio. C'est le pendant de l'Ansi (American National Standard Institute). ›GPRS Evolution du réseau GSM, le GPRS (General Packet Radio Service) utilise pour la transmission de données le principe du paquet, identique à celui des réseaux fixes comme Internet. Les données sont expédiées par petits morceaux indépendants ; une méthode très efficace permettant des débits élevés. Sémaphore Grâce aux techniques numériques, les réseaux téléphoniques fixes et mobiles proposent aujourd'hui de multiples services  : signal d'appel, présentation du numéro de l'appelant sur le combiné de l'appelé, transfert d'appel, conversation à trois, messagerie, etc. Ces possibilités se traduisent par d'importants flux de données, canalisés sur des voies spéciales, appelées Sémaphores, dont les règles de fonctionnement doivent être normalisées à l'échelle mondiale, ce qui n'est pas encore tout à fait le cas. ›WAP Ensemble de règles définissant les transmissions de données entre un mobile GSM et un ordinateur serveur. Calqué sur le principe d'Internet, le WAP (VVireless Application Protocol) impose un logiciel navigateur dans le mobile et permet des échanges en direct de documents comportant différents éléments. Les mobiles utilisent actuellement la version 1.2, mais la version 2.0 est sur le point de voir le jour. l'Ordinateur individuel- 203-N°139-Mai 2002 www.Olnet.com u



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