L'Illustration n°4359 18 sep 1926
L'Illustration n°4359 18 sep 1926
  • Prix facial : 4 F

  • Parution : n°4359 de 18 sep 1926

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Jacques-Julien Dubochet

  • Format : (290 x 380) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 90,1 Mo

  • Dans ce numéro : la réception de l'Allemagne à la Société des Nations.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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280 — le 4359 L'ILLUSTRATION 18 SEPTEMBRE 1926 278 — No 4.3._% L'ILLUSTRAIION 18 SEPTEMBRE 1926 0. 5 10 15 20 25 sor Os erskar 0.0 Ee 0 E pat ro. bez, .azip =Joe." • •o• Gâlman vo 11• . .r.°•- o•r • tu ., • e• • L •eC o (j§e r7 eil°,la t'a etyeb Vi n •O P° 0: •• ea .».•" • o ekb .• • o.' IgTjapven M E- bderarm 0' B A L 0 p Lagsi.ce enrô T ..• . ; .• • ; ••••ro 910 • •• •: 9 o• • • • • • . .. . 0.o. .. •• O *>. • . op 11 ...9 ..°. s ... 0 ... Ke.ka . co 1: : • o o . o • (r• o . ' sriârden VI'dskar v "o" o• •z• Itinéraire du service aérien quotidien finlando-suédois Stockholm-Helsingfors : de Stockholm au golfe de Finlande. bagages sont mis en place. Chacun, maintenant, s'installe à bord. Montant l'échelle de métal qui réunit en permanence le flotteur et la porte de la cabine, je lis à droite les grandes lettres d'immatriculation internationale, à gauche un petit écriteau Suomi » : Finlande, notre destination. Départ à 11 h. 20. Aussitôt recommence le paysage des îles sans nombre, lisérées de blanc, parsemées de maisons roses et rouges qui tachent le massif boisé. Le ciel est assez couvert, les eaux sont grises et mauves, marquées de courants en rubans plus clairs. Les îles rondes se multiplient, s'égalisent ; c'est une troupe, un peuple d'amphibies qui laissent passer le dos et l'échine sur quelque vaste fleuve tropical. Deux petits yachts clairs vont leur chemin à travers ce lobyrinthe. Je voudrais pouvoir d'ici leur lancer le fil d'Ariane et les guider ; mais ils savent mieux que nous tous les détours de cette forêt partie à la dérive, de cette grande débâcle de verdure. J'ai reconnu, dès le départ, la passe étroite et fameuse où se battirent jadis les escadres de Danemark et de Suède ; un magnifique pont de ciment armé la franchit d'une trajectoire élégante et elle ne mène plus aujourd'hui que vers Saltsj6baden, le Deauville de la banlieue suédoise, les innombrables canots et les vapeurs populaires des week end. Après Svartliiga où un village clair s'est rangé, face à l'Ouest, à l'abri d'une île plus petite, la haute mer paraît. Ce ne sont plus, vers l'Est, que quelques débris d'île s'égrenant sur une eau moirée où le fond, presque partout visible, semble affleurer en larges bancs veinés d'ombre, comme sur une plage que la marée abandonne. 12 heures. — Nous venons de doubler, à 90 kilomètres de Stockholm déjà, le petit phare de Sôderarm près duquel mon voisin fut pris, l'hiver dernier, trois jours dans les glaces. Maintenant, c'est la mer libre ; sur l'horizon Nord-Est paraît déjà la ligne sombre des Aland. Les grandes îles se rapprochent ; elles lancent vers nous une escadrille d'îlots qui grossit vite ; en matelot de tête un peu aventuré, Lagskâr porte son phare à tête noire et deux petites maisons blanches, comme une cheminée et deux passerelles. 12 h. 20. — Un grand deux-mâts échoué, clair et verni, gît parmi des récifs pelés au Sud de F6g16. La mer est libre, et elle est vide ; toutes ces roches, tous ces phares, dont l'alignement trace leur route aux Deux hydravions Junkers à l'amarre dans l'aéroport de Stockholm, en bordure de la forêt. Sous l'empennage d'un Junkers, un Dornier-Wal de la ligne Stockholm-Stettin. L'embarquement pour Helsingfors sur le trimoteur de l' « Aero » finlandaise. navires, accusent encore cette impression de solitude, plus poignante dans la grande lumière de midi, dans cette robe de fête dont la Baltique est vêtue. D'instinct, l'esprit s'en écarte pour revenir à des contemplations plus courantes ; trois passagers lisent, un autre dort. De phare en phare sur cent kilomètres. Enfin, un Finlandais que l'approche du pays stimule me montre, loin vers l'Est, au delà de Nôtô dont le village fait plaisir, la terre écrasée de Finlande, les bois et les lacs de Kimito. Beaucoup d'îles font voir maintenant de maigres cultures. Quelques maisons à toit noir et à murs rouges, un embarcadère de planches où deux ou trois petites barques sont amarrées. Parfois ce n'est plus qu'une cabane toute grise, semblable d'ici, avec son chaume fatigué, aux plus humbles maisons paysannes du Japon. 13 h. 20. — Nous avons laissé Hangb par tribord; coupant la presqu'île là où les siècles la couperont aussi, nous dominons bientôt Lappvik et un petit chantier naval : avec son bois tout neuf couleur de beurre frais, une barque de pêche ventrue semble y être au moule. Les bois coupés sont partout, d'ailleurs ; il en flotte sur les rivières, en grands radeaux; il en pousse, par tas réguliers, des cités entières au long des côtes. 13 h. 30. — Emotion à bord. Le Finlandais qui me précède dans la ligne des fauteuils montre une grande agitation ; il réveille d'abord sa jeune femme, lui montre l'horizon, sourit, s'épanouit, parle vite. Il se retourne vers moi ; son bonheur a besoin d'autres témoins ; il désigne du doigt un gros village, entre Ekenâs et nous, il dit : Ma ville », et il rougit de plaisir. Il ajoute, pour que je comprenne bien : 4 Je suis de là. » Il a raison d'être de là, et d'en être content. Elle est belle, cette Finlande, pays des bois et des lacs, étalée sous nos yeux comme un tapis. 13 h. 50. — Un grand nuage de fumée devant nous. Incendie de forêts? C'est seulement la pluie, violente et soudaine sous une nuée basse, qui nous ramène plus près du sol. Cinq minutes plus tard, Helsingfors est en vue à gauche: grandes bâtisses grises, façades jaunes ou couleur de brique, une église rouge à clochetons dorés qui est déjà la Russie des images. Un hydravion décolle dans le port tout petit ; ce doit être pour nous laisser sa place. En un instant nous l'avons prise. LES NOUVEAUX TORPILLEURS DE LA FLOTTE FRANÇAISE EN CROISIÈRE DANS LA BALTIQUE En vue de Drobak, dans le fiord d'Oslo : au premier Simoun plan, que la précèdent, plage avant en du ligne UN VOYAGE AÉRIEN EN FINLANDE. — A gauche, vue d'Helsingfors : à droite, les grands dépôts de bois préparés en piles Jaguar de file, et le Chacal. le pour le chargement des navires.
18 18 SEPTEMBRE 1926 L'ILLUSTRATION N" 4359 No 4359 — 281 — 279 • • . .1,7; ÇD, KI MI 7- 0 ; o `e • 0%* F .•'•• • «'•• e• • ••.1 .0. • • :- • ;)°'•• A ° • ° • N tte .•• e • • • oe• • ,se•I . • • • .•iD, • • • . • vo „ L7.1- •. " . *..• G" • Vanb jurrnor den:- «,'"' "°. 0 :0 ••..? ç"' • • 6 d. .• .e•. • d o•• • .‘:o. •••• fj • grm o. • tr • e • A e o % ne M • • ,,y •zoz) •ZY •?•d.. •. <•••• . I d -•••• • : • AJussarii N -o Go /{'e Bariisunds f ardes •vs,t 0000° de "*. orkkala ,. F in Dramd e • • • • a n d e o 2p 25 K".' o l Itinéraire du service aérien quotidien finlando-suédois Stockholm-Helsingfors : le long des côtes de Finlande. Une heure plus tard, je m'insinue dans le petit et qui a bien du mal à tenir debout sur les galets de. l'avion entre lui et moi. Beau spectacle aussi pourtant, monomoteur Junkers qui doit nous ramener vers la plage ; ils nous entourent d'une curiosité discrète, notre petite aile argentée et vibrante qui semble tâter Stockholm. J'aurais mauvaise grâce à trouver la cabine ils approchent de l'hydravion, ils sont entre eux silencieux et calmes. qui se passe autour d'elle en tourbillons, pressions, le paysage de touches souples; il faut imaginer tout ce étroite, car l'appareil ne prend d'ordinaire que trois passagers et je suis le quatrième. M. Lucander, le Nous repartons à 16 h. 10 ; le beau temps est aspirations ; en elle, par vibrations, tensions, efforts. directeur de l' « Aero », permet cette dérogation qui revenu. Je sens, j'imagine, je vois la table rocheuse _Sa peau de métal, perpétuellement passée à l'aspirateur, me rend service et que le vent assez vif, contre lequel creusée de cuvettes et de sillons doux où, bien peu est d'un grain menu qui retient la lumière; et, derrière nous prendrons le départ, empêche d'être déraisonnable. Deux hommes d'équipage, quatre passagers gences se raréfient à mesure que je regarde plus loin moteur, lui, fait sa chanson solide et régulière ; elle profonde le plus souvent, la mer repose. Les émer- nous, l'empennage vibre en diapason perpétuel. Le adultes, 60 à 80 kilos de bagages, c'est pourtant une vers le large ; on devine la pente d'ensemble de la me parvient, à travers l'ouate, comme un martèlement lourde charge à arracher, sur la houle de l'avant-port, grande dalle, prolongée sous cette eau transparente. obstiné, le trot constant d'une cavalerie lointaine. pour les 220 chevaux du moteur. Notre pilote, M. Lihr, II a suffi de monter à 400 mètres pour découvrir ce Oiseaux posés en escadrilles. Domaines accrochés à doyen des pilotes civils finlandais, prend des tables rocheuses ; barrières et murs le plus de champ possible, puis tire de bornage se continuant d'une île à franchement la manette des gaz et, après l'autre, et soigneusement entretenus. Un une longue course un peu bondissante, village : huit cabanes de planches, deux l'hydravion décolle et prend cent mètres moulins gris à larges ailes, quelques barques. Un mouchoir envolé ? Non, une de hauteur en s'éloignant vers l'Ouest. Au bout d'un quart d'heure de route, mouette qui passe. Sur un roc, le pylône ratés brutaux, baisse de régime; le pilote blanc d'un feu et deux petites maisons rend la main aussitôt, tâte son moteur rouges. Sur un autre, deux hautes pendant la descente, sent qu'il ne répond antennes : les mâts du voilier perdu pas et amérit dans une petite rade encadrée d'îles. Le mécanicien sort aussitôt grande tour carrée, toute blanche, du que nous avons vu ce matin. Et puis la de son poste, court au bout de l'aile phare d'Utô ; et d'autres phares, et métallique pour abaisser à la main une d'autres balises, et tout un peuple de balise qui nous gêne, va au capot, ouvre veilleurs et de gardes. bien sûr, pour la. gueule du moteur, change une bougie. jalonner la longue et rude route maritime qu'en sept heures j'aurai dominée Vaine tentative de départ. Il faut aborder. Le moteur marchant par saccades, nous allons vers l'île qui nous fait Stockholm approche. Voici de grands et couverte deux fois. face. Debout à la pointe de l'aile droite, vapeurs de promenade, voici peut-être le mécanicien prépare l'amarre; Lihr à L'escadrille Réparation du moteur française dans une petite dans anse le d'une port île finlandai de Riga, se. le 4 cent septembre. voiles, de petits bateaux à moteur son tour quitte son siège et court au Phot. Linney. A qui glissent comme des insectes d'eau, gauche, on aperçoit l'avant du contre-torpilleur Chacal ; plus loin, amarré au quai, le Jaguar auquel est accosté le sous-marin Souffleur sur ; le quai, au delà de la grille fermant le port de commerce, bout de l'aile gauche; l'hydravion va sur des yachts vernis penchés bas sous le la foule qui vient d'assister à l'arrivée des bâtiments français. sa lancée. Le pilote saute sur un rocher, saisit la poignée de métal qui est au bout de l'aile, s'arc-boute ; haute laine usée en clairières et en prairies ; ce vieux Les belles îles où les villas se cachent réapparaissent; vaste paysage, ce doux tapis où les sapins sont la vent de Nord-Ouest. l'appareil tourne, le mécanicien saute à terre, amarre eu tapis, tout troué récemment de mer et de l'occasion reflets du ciel : la de Finlande. montrer sévère, c'est en l'immense quelle une remarquable jardin de Stockholm, vitesse. cité des Grâce eaux et à son puissant l'hydravion, UNE CROISIÈRE se met au DANS travail. LA BALTIQUE estime 16 h. il 45. — tient Karis au la loin. construction puis la baie profonde française, du over des arm arbres, à stroke, propos c'est il le « avait Bois du de récemment Boulogne » et affirmé ce sont les sa supériorité « lacs » et sur de d'un ses Le habitants Driant, favorisés crawl, nageur particulièrement du sort. de La ville Pendant qu'il s'affaire autour des magnétos, nous lancement Pojoviken au d'un fond de sous-marin laquelle brille comme à Saint-Nazaire, un phare Notre attendons, actuel dans une ministre totale solitude, sur la la Marine petite plage aime dragueur un passionnément caillouteuse la flotte parsemée qu'il d'aiguilles administre de pins. avec le En souci 17 montrant heures. constant — La aux presqu'île étrangers un peu pelée les de types "lange' A les et titre ses plus tours, technique, dressées par- vers le et ciel comme parce une que artillerie les chiffres sont le petit clocher de mines d'église. au Havre. redoutable. est sur l'horizon, dans un lointain bleuté ; ses flèches d'en Une faire barque une vient force ; elle aborde. agissante, Au rythme parée des faits et à sa tout lagune de notre instant ; nous passons flotte bientôt militaire, tout près de la nous plus antiaérienne, appelons éloquent semblent des leur commentaires, y avoir fait éclater et rappelons s'épanouir nos lauréats les bateaux beaux de cumulus cette blancs épreuve vers lesquels : nous les temps à remplir avirons j'attendais les des missions hommes ; ce que sont la quatre politique enfants attention ville, navale si bien sur de posée la le sur fini sa pointe et de l'élégance flèche ; ornée des France de pêcheurs, peut dont rendre le plus nécessaires. âgé n'a pas douze ans En ; temps ils nous de de tours, les guerre, ceinte incitons de phares, à s'adresser elle a grande allure à nos de cité constructeurs 1. allons. Michel, aussi 11 h. 5; 2. Vierkotter, 12 h. 42; 3. Miss le sont rôle minces de et la bruns, flotte ils ont l'air est sain parfaitement ; ils descendent, bien défini maritime. pour : les défendre navires de guerre que pour Gertrude 19 les h. 40. navires Ederlé, — Descente 14 franche. h. 30; Le toujours 4. Mrs calme Corson, 15 h. 38; nos ils frontières font descendre un maritimes bébé de vingt et mois assurer peut-être, de la commerce. liberté Je suis repris de Ce par nos n'est ce déroulement pas déroger du décor que ; j'y 5. concourir aéroport Tiraboschi, nous au reçoit. 16 h. 23; 6. Toth, 16 h. 54; 7. Webb, communications invraisemblablement avec chaussé nos de colonies. petits souliers Mais, vernis développement en participe, temps je de m'y attache, de l'industrie j'oublie l'intermédiaire des constructions qu'est 21 h. 45; navales 8. Burgess, 23 HENRI h. 40; BOUCHÉ. 9. Sullivan, 27 h. 23. paix, elle peut être employée utilement françaises à la propagande française à l'étranger. C'est dans lations ce rôle d'un essen- de nos navires de guerre à des visiteurs en faisant admirer la perfection des instaltiellement démonstratif de notre vitalité étrangers maritime qui que peuvent devenir nos clients. C'est l'avis le ministre a décidé de faire débuter de quelques-uns M. Georges des Leygues qui, en cela, partage l'opinion plus beaux bateaux de notre nouvelle flotte, des Anglais, dont nous lesquels ne manquent jamais de profiter avons donné une description détaillée de dans la le présence numéro d'un de leurs battleships sur une rade du 10 juillet. Il a choisi, comme scène, pour vanter la Baltique. la supériorité des constructeurs de la Tyne Choix excellent, car nous avons parmi les ou de riverains la Clyde de et prendre des commandes. Les Allemands souvent agissaient mani- de même avant la guerre et, chaque cette mer beaucoup d'amis qui ont bien festé le regret de ne voir que rarement fois notre que pavillon. l'un de leurs croiseurs entrait en service, ils En août dernier, à la veille de prendre l'envoyaient cette décisicn, M. Georges Leygues nous avait fait part de RAYMOND LESTONNAT. en croisière lointaine. l'espoir qu'il fondait sur ses résultats. « Le navire, nous disait-il, est le plus merveilleux organe de propagande, à condition de le bien choisir. Il ne faut pré- LA 9' TRAVERSÉE DE LA MANCHE A LA NAGE senter aux étrangers que ce que nous avons de mieux, nos plus belles nouveautés. Nous leur La avons traversée montré de la Manche à la nage va-t-elle devenir nous un événement a plutôt banal? écrivions-nous, L'Illus- dans trop souvent de vieux bateaux et cela desservis. Cette fois, nous leur ferons tration voir du des 4 modèles septembre dernier, en constatant que, de nos constructions navales. » Et durant il a désigné la saison les d'été 1926, trois personnes, dont deux contre-torpilleurs de 2.400 Chacal tonnes et Jaguar, le femmes, avaient réalisé cet exploit sportif qui a le torpilleur de 1.500 Simoun tonnes et les sous-marins privilège, avec quelques autres épreuves, de frapper de 1.150 tonnes Marsouin et Souffleur. vivement l'imagination de la foule. L'événement semble Cette flottille, commandée par le capitaine donner à de. ce vaisseau de Ruffi de Pontevès-Gévaudan, partie que, de depuis Lorient quelques jours, un nageur encore a inscrit pronostic une curieuse confirmation puis- au commencement d'août, doit rentrer son en nom France sur le à glorieux palmarès. la fin de septembre. Ses principales escales Ce qui sont fait : Oslo, l'intérêt de cette nouvelle performance, Stockholm, Helsingfors, Riga, Gdynia, c'est Copenhague. que, pour la première fois depuis la première Partout elle a été accueillie avec la traversée, plus grande en 1875, cordialité et ses navires ont excité un vif qui intérêt. vient de A triompher Oslo. et, qui plus est, en battant le c'est un Français, Georges Michel, l'amiral commandant en chef la flotte record norvégienne de vitesse. Georges Michel, parti du cap Grisest venu plusieurs fois Jaguar à bord et le du roi Nez, a le 9 juillet à 20 h. 26, est parvenu à prendre pied, reçu , enaudierice-les commandants des cinq sur bateaux. la côte anglaise, dans la baie de Saint-Margaret, A Helsingfors, le sous-marin Marsouin a été visité le par 10 à 7 h. 31, couvrant le trajet en 11 h. 5, battant le ministre de la Défense nationale de et loin les tous officiers ses prédécesseurs, y compris l'Allemand de l'état-major de la marine finlandaise. Vierkotter, A Riga, champion de nage de son pays, qui avait l'accueil a été particulièrement sympathique traversé channel le et des en 12 h. 42. fêtes ont été organisées pour célébrer Georges l'amitié Michel, francolettone_ Le gouvernement letton Paysage fait de nautique, construire l'archipel finlandais en en était : Brandô, à sa au nord dixième de Kôkar, tentative. dans le A Skiftet. Boulogne Naguère : le nageur français Georges Michel, vainqueur du dernier marathon France les bateaux de sa nouvelle flotte relativement et nous avons lent, il avait acquis, par après un entraînement sa réception par la municipalité. Phot. Caron. —



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