L'essentiel Luxembourg n°3218 15 sep 2021
L'essentiel Luxembourg n°3218 15 sep 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3218 de 15 sep 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Edita SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 7,5 Mo

  • Dans ce numéro : les stars ont tout osé au Met Gala.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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30 Rentrée 2021 Dixphrases pourréviser sonLUXEMBOURGEOIS LUXEMBOURG Le linguiste Jérôme Lulling apréparé une compilation de dix phrases pour se remémorer les bases du luxembourgeois, avant la reprise des cours. Prenez note ! Moien, wéi geet et ? Lorsque l’on démarre l’apprentissage du luxembourgeois, on commence par apprendre cette phrase, qui permet de saluer une personne et de lui demander comment elle va. Wéi heeschs du ? Lorsque l’on rencontre quelqu’un, il est important d’être en mesure de lui demander son prénom. La formule ci-dessus se traduit par « Comment t’appelles-tu » ? Wou wunns du ? Afin d’en savoir un peu plus sur votre interlocuteur, vous pouvez lui demander où il habite. Ech si Lëtzebuerger/Fransous/Belsch... Ce modèle de phrase permet d’indiquer de quel pays on vient : « Je suis luxembourgeois/français/belge... ». MERCREDI 15 SEPTEMBRE 2021/LESSENTIEL.LU Mir geet etgutt Voici la réponse pour dire que l’on va bien. Les germanophones remarqueront qu’elle ressemble àlaformule allemande (Mir geht es gut). Mäin Numm ass Tom/Taina... Vous aurez besoin de cette formule pour répondre du tac au tac : « Mon nom est Tom/Taina... » Wat fir eng Nationalitéit hues du ? Le Luxembourg étant un pays multiculturel, il est fréquent de rencontrer des personnes originaires d’un autre pays. D’où l’importance de savoir demander quelle est leur nationalité. Ech wunnen ander Stad/Echternach/Diekirch... Voici la réponse idoine pour indiquer dans quelle ville ou village on réside : « je vis àLuxembourg/Echternach/Diekirch... ». Wat fir Sprooche schwätz du ? Cette formule permet de demander àson interlocuteur quelles langues il parle. Ech schwätzen Englesch, Franséisch, Portugisesch, Däitsch aLëtzebuergesch. Une réponse pareille n’étonnera pas au Luxembourg, qui compte beaucoup de polyglottes : « Je parle anglais, français, portugais, allemand et luxembourgeois ». Il est possible d’écouter les 10 phrases et de s’entraîner àles prononcer sur ce lien : https://learningapps.org/view21126452. Olivier Loyens
MERCREDI 15 SEPTEMBRE 2021/LESSENTIEL.LU Bande dessinée 31 Un jeu autour de la Résistance ADAPTATION Un jeu a été imaginé à partir de la série à succès « Les enfants de la Résistance ». Dans un album hors série, Lisa, Eusèbe et François font l'objet d'un livre jeu d'évasion (ou escape game). Énigmes et jeux détachables sont au menu. « Les enfants de la Résistance. L'escape game ». Le Lombard, 10,95 euros. Deux femmes bravent les dangers PAIRIULRIM1E Fuel letitifie.1111/MDAF DEUX PÀSSANTES aNUIT 4 Le dialogue « - C'est à nous de faire ce qu'il faut pour que notre pays puisse être plus fort et juste ! - Tu es une militante, et les militants, ça n'a pas le recul nécessaire. - Tu vas voir si je n'ai pas le recul ! » Qui étaient les célèbres frères Dalton ? FAR WEST L'histoire des Dalton est relativement méconnue, hormis celle des cousins Dalton, ennemis jurés de Lucky Luke. HISTOIRE Quelques mois après le premier tome, les tribulations d'Arlette et d'Anna, héroïnes de « Deux passantes dans la nuit », se terminent. Dans une atmosphère toujours aussi sombre et haletante, l'ancienne détenue et la magicienne tentent de se faire une place dans le Paris de l'Occupation. Elles croisent une galerie de personnages plus ou moins Pet...14r IUIU - « Optic Squad ». Bervas et Runberg Rue de Sèvres, 16 euros. recommandables et tentent de se sortir d'un bien mauvais pas. Dans cette aventure palpitante, les deux jeunes aux caractères si différents ont une ambition commune : survivre. « Deux passantes dans la nuit. Tome 2, Anna ». Leconte, Tonnerre et Coutelis. Grand Angle, 16,90 euros. Deux auteurs nous en apprennent davantage sur Bob, Grat, Frank, Bill Un homme erre entre humour et désespoir SOCIÉTÉ « Partir un jour » présente les péripéties d'un employé dépressif. Faire rire avec un héros dépressif : c'est ce qu'a réussi à faire Manu Boisteau dans « Partir un jour ». L'album au style très épuré présente un personnage las de son travail de bureau et de ses collègues (« ces trous du cul »). Il rêve de tout quitter pour écrire son premier roman. Sa compagne, plus terre à terre, ne l'entend pas de cette oreille, ce qui génère des tensions. « Je me suis amusé à mêler ma vraie expérience avec de la fiction », s'amuse Manu Boisteau. Lui aussi dit avoir « mis longtemps avant de s'autoriser à réaliser des BD », même si le passage a été « plus progressif » que pour le héros de « Partir un jour ». Le personnage, confronté au manque d'inspiration, « a une ambition caricaturale, même naïve », analyse l'auteur. Le récit suit sa quête, entre sa vie de couple tumultueuse, sa rencontre avec une éditrice qu'il tente de séduire et ses rendez-vous chez un psychologue. Le monde du travail, « où tout le monde ne comprend pas toujours l'utilité de ses tâches », est aussi dépeint avec perspicacité. Tout tourne au gag, voire à et Emmett Dalton, personnages bien réels, grâce à un récit en deux volets. Le premier s'articule autour d'Emmett, ancien desperado rangé des affaires louches. Il raconte son histoire à un homme qui espère en rédiger un scénario de cinéma. Le lecteur apprend que les célèbres frères n'ont pas toujours été des hors-laloi, puisqu'ils ont débuté comme marshals, avant de basculer. L'histoire de leur passage vers le crime est très bien narrée, le lecteur se prenant même de sympathie pour ces énergumènes. « Mauvaise réputation. La véritable histoire d'Emmett Dalton ». Antoine Ozanam et Emmanuel Bazin. Glénat, 15,50 euros. la farce, même les situations les plus tristes, tant le personnage s'embourbe dans une maladresse touchante. « C'est un objectif d'ajouter de l'humour dans des choses un peu lourdes, c'est même quelque chose d'indispensable ! », reprend Manu Boisteau, qui a pour modèle Woody Allen. Chaque petit événement du quotidien est transformé en péripétie, le héros semblant aimer se compliquer la vie. Le résultat est très réussi, car à la fois drôle et très humain. Bonne nouvelle : l'auteur prépare un second album avec le même personnage. JOSEPH GAULIER « Partir un jour ». Manu Boisteau. Casterman, 21 euros



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