L'essentiel Luxembourg n°2808 18 déc 2019
L'essentiel Luxembourg n°2808 18 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2808 de 18 déc 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Edita SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,4 Mo

  • Dans ce numéro : la folie Star Wars arrive en force.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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24 Cinéma MERCREDI 18 DÉCEMBRE 2019/LESSENTIEL.LU L'ex-pilleuse d'épaves Rey (Daisy Ridley) sera confrontée plusieurs fois au troublant Kylo Ren (Adam Driver, en bas à d.). Des anges de retour pour Noël « Charlie's Angels » L'agence Townsend étend ses activités à l'international, avec les femmes les plus intelligentes, téméraires et mieux entraînées du monde entier. De multiples équipes de Charlie's Angels affrontent les missions périlleuses, guidées par leur propre Bosley. Sortie le 25 décembre. Réalisateurs venus d'ailleurs « La vérité » L'histoire d'une mère et d'une fille qui se retrouvent, se confrontent, se détestent et s'aiment. Fabienne (Catherine Deneuve, à g.) est une grande actrice en fin de carrière, tandis que sa fille Lumir (Juliette Binoche, à d.), scénariste, s'est exilée aux États-Unis. Palme d'or Lesderniersfilms SCIENCE-FICTION Ledernier « Star Wars » éclipseforcémentles autres sorties de cette fin d'année. Alors on vous parle d'aborddeceblockbuster,maisondécortiqueaussi leslongs métrages qui sortent en salle d'ici à la fin de l'année. Le moins que l'on puisse dire, c'est que J. J. Abrams a frappé très fort pour le chapitre final de la saga. Côté scénario, on ne dira que le strict minimum  : Rey (Daisy Ridley) poursuit son perfectionnement de Jedi et sa quête d'ellemême. Kylo Ren (Adam Driver) est toujours tiraillé entre le bien et le côté obscur de la force. Ce qui reste de la L en 2018 avec « Une affaire de famille », Kore-eda Hirokazu réalise son premier film en langue étrangère sur un thème qui lui est cher  : la famille. Grand casting, et grandes ambitions, pour « La vérité », qui avait ouvert la dernière Mostra de Venise. Sortie le 25 décembre. Résistance (menée par Leia, qui vit à l'écran grâce à d'anciens rushs de feu Carrie Fisher) combat pour ramener une fois pour toutes la paix dans la galaxie. Et leur ennemi est de taille, puisque Palpatine est de retour... En 2 h 20, « Star Wars  : L'ascension de Skywalker » rassemble personnages mythiques et nouveaux, joue avec les twists et les révélations, allie humour et émotion et explose visuellement (Disney a d'ailleurs averti que plusieurs séquences aux lumières clignotantes pourraient affecter les épileptiques). En bref, un peu comme « Avengers  : Endgame » en avril dernier, cette conclusion de saga va fort et loin à tous les niveaux. C'en est parfois trop, quelques répliques tombent un peu lourdement, mais au final, ce 9 e épisode se révèle digne de son univers. Sa force emporte tout sur son passage, notre cœur y compris. « Star Wars  : L'Ascension de Skywalker » De J.J. Abrams. Avec Daisy Ridley, Adam Driver, John Boyega. IhPI « It Must Be Heaven » À qui pense qu'un film dont le héros est un Palestinien en exil est nécessairement sérieux, Elia Suleiman apporte un démenti cinglant. En suivant un personnage (qu'il incarne, facétieux) découvrant à New York comme à Paris la même absurdité que dans sa patrie, le cinéaste trousse une fantaisie aussi fraîche et poétique que burlesque, une humaine comédie teintée de Tati. Ballet de top-modèles et de policiers en monoroue, obsession sécuritaire tournée en ridicule, inconnus hallucinants, ange, oranges… et un piaf d'anthologie ! En salle. « Echo » Des dizaines de plans, toujours fixes, chaque fois avec d'autres personnages, de tous âges et de tous milieux. « Echo » dresse un portrait de la société islandaise à la période des fêtes, entre rapports humains et solitude. La mise en scène épurée de Runar Runarsson véhicule un certain spleen. À force de chan- oda ger d'histoire toutes les deux minutes, sans jamais vraiment surprendre, le processus finit par lasser. Sortie le 25 décembre. 11/
MERCREDI 18 DÉCEMBRE 2019/LESSENTIEL.LU Cinéma 25 àvoiravant 2020 Vers des tribus isolées « Bruno Manser - La voix de la forêt tropicale » Quand l'activiste suisse partit à Bornéo en 1983, la première COP n'avait pas eu lieu. Quand il disparut en 2000, Greta Thunberg n'était pas née. C'est dire si Bruno Manser, dans son combat contre la déforestation massive du territoire des Penan, était un précurseur. Le biopic que lui consacre Niklaus Hilber, avec Sven Schelker (photo) dans le rôle-titre, s'inscrit au croisement de l'aventure et de l'écologie, du divertissement et de la pédagogie. Sortie le 18 décembre. « Les Incognitos » L'un a du style avec son costard, ses épaules carrées, toujours relax et sûr de lui, c'est Lance Sterling (qui a la voix de Will Smith en v.o.). L'autre est petit, maigrichon, timide et maladroit (voix de Tom Holland en v.o.), c'est le scientifique Walter Beckett. Il n'est pas très à l'aise en société mais son intelligence et son génie créatif lui permettent d'imaginer les gadgets impressionnants que Lance utilise sur le terrain. Alors qu'une mission tourne mal, les deux espions que tout oppose vont devoir unir leurs forces. Sortie le 25 décembre. « Rendez-vous chez les Malawas » Quatre stars du showbiz participent à un jeu télé style « Koh- Lanta » et partent à la rencontre d'une tribu isolée de Tanzanie  : les Malawas. Croyant avoir affaire à des cannibales, les célébrités (incarnées par Michaël Youn (à g.) Christian Clavier (à d.), Sylvie Testud et Ramzy Bedia) tentent de prendre la fuite. En voulant épingler égocentrisme et bêtise, le réalisateur James Huth (« Brice de Nice ») ne fait que les mettre en valeur, avec incohérence et médiocrité. Sortie le 25 décembre. Pleins feux sur l'animation « Le voyage du prince » À 80 ans, malin comme un singe, Jean-François Laguionie a choisi de raconter l'histoire d'un prince échoué sur un continent inconnu dont les habitants refusent de croire en l'existence d'autres peuplades. Le jeune Tom, qui l'a recueilli, le guide dans ce monde à la fois familier et étrange. Épaulé par Xavier Picard, le réalisateur du « Tableau » et de « Louise en hiver » (pour ne citer que ses films d'animation les plus récents) trousse une fable doucement édifiante, piquante comme une lettre persane, qui ravira petits et grands. En salle. « Vic le Viking » Imaginez  : un gamin voit sa maman changée en or, comme ça, sous ses yeux, par une épée magique. Cet enfant c'est Vic, le fils du chef du village. Il n'est pas très costaud, mais il a de l'imagination et de super-idées. Et celles-ci ne vont pas être de trop pour rompre le sortilège de l'épée et Deux choix bien atypiques « Notre dame » Sur un malentendu, Maud Crayon (Valérie Donzelli, aussi derrière la caméra) hérite du projet pour réaménager le parvis de Notre-Dame (le film a été tourné avant l'incendie). Avec un ex potde-colle et un amour de jeunesse qui ressurgit, c'est le chaos dans la vie de l'architecte. Une comédie à l'imagination débridée. Sortie le 18 décembre. « The lighthouse » Sur une île isolée, un vieux gardien de phare bourru (Willem Dafoe) et son assistant taiseux (Robert Pattinson) sombrent dans la folie. Récit d'horreur hypnotique (avec un noirblanc en format carré), fantastique et claustrophobique, le film de Robert Eggers (« The Witch ») captive par sa montée d'intensité et provoque la confusion. Sortie le 18 décembre. sauver sa mère... Adapté de la série télé animée, « Vic le Viking », d'Éric Cazes, se révèle plutôt sympa, mêlant épopée viking, attaques pirates, navigation dans le Grand Nord et dieux de la mythologie. Le tout reste toutefois très classique, faisant regretter un manque de mordant et d'originalité. Sortie le 18 décembre.



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