L'essentiel Luxembourg n°2798 4 déc 2019
L'essentiel Luxembourg n°2798 4 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2798 de 4 déc 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Edita SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 5,5 Mo

  • Dans ce numéro : Juncker passe le relais à Von der Leyen.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 Cinéma MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2019/LESSENTIEL.LU Une enquête pleine de méandres POLICIER Détective privé, Lionel (Edward Norton, également derrière la caméra) souffre du Mentir pour le bien de son ami COMÉDIE Arthur (interprété par Fabrice Luchini) doit annoncer à son meilleur pote César (Patrick Bruel) que ce dernier a un cancer. Sur un gros malentendu, César comprend que c’est Arthur qui est malade. Dès lors, ce dernier décide de s’installer chez lui et l’un et l’autre vont tout faire pour que les jours qui restent soient les plus beaux. Sans surprise, le film ne parvient pas vraiment à sortir des sentiers (re)battus. « Le meilleur reste à venir » De Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière. Avec Fabrice Luchini et Patrick Bruel. Fabrice Luchini et Patrick Bruel forment un chouette duo. Lionel le détective (Edward Norton) est en pleine investigation. Ils sont si différents et c’est pour cela qu’ils sont si cool Toujours aussi freak et sympathique, la famille Addams est de retour pour hanter nos écrans. Comblée de tristesse, Morticia avance dans le cimetière, un bouquet de tiges sans fleurs à la main. Gomez appelle la Chose - une main qui bouge - pour qu’elle apporte l’alliance. C’en est trop pour les habitants, qui chassent les jeunes mariés. Morticia (Mélanie Bernier) et Gomez (Kev Adams) se réfugient dans un manoir hanté, suffisamment « horrible » et « atroce » pour qu’ils s’y sentent chez eux ! Treize ans plus tard, ils vivent retranchés dans leur demeure avec leurs deux enfants : Pugsley fabrique des explosifs au lieu de s’entraîner à l’épée et Mercredi, mythique en pleine crise adolescente, revient de l’école avec une barrette licorne à paillettes... Imaginez le drame ! La famille se syndrome de Gilles de la Tourette. Après la mort de son ami et mentor Frank, il espère trouver sur quel coup bossait son camarade et mettre la main sur ses assassins. Il se lance dès lors dans une enquête floue, avec une « fille de couleur » à suivre. Cela le conduit sur une piste touffue, où s’entremêlent fraude, racisme, meurtres et soif de pouvoir. À force, Lionel ne sait plus ce qu’il cherche... et nous non plus. Trop d’éléments confus partent dans tous les sens. Le film d’Edward Norton tire cependant son épingle du jeu grâce à ses airs rétro et à une bande-son jazzblues démente (ah, les clubs de jazz de Harlem en 1950 !). De plus, le handicap de Lionel, filmé sans excès, fait de lui un héros différent. Souvent gêné et déstabilisé, mais doté d’une sacrée force. « Brooklyn Affairs » De et avec Edward Norton. Avec Gugu Mbatha-Raw, Bruce Willis. La famille la plus gothique du cinéma doit faire face à l’hostilité des gens qui ne sont pas comme eux. confronte alors à Margaux, une « blonde en caoutchouc » qui veut rénover le manoir Addams : il détonne dans le paysage idyllique des villas qu’elle doit vendre. « La famille Addams », c’était d’abord les dessins de Charles Addams publiés fin 1930 dans Mathilda (A. Demoustier, auc.) présente son fils à sa famille. Leurs rêves noyés par la misère DRAME Mathilda (Anaïs Demoustier) vient de donner naissance à une petite Gloria. Daniel (Gérard Meylan), qui sort de prison, se rend à Marseille pour rencontrer sa petite-fille, Gloria. Le temps a passé et chacun a fait ou refait sa le « New Yorker », puis une série TV en noir et blanc (1960) et enfin un long métrage (1990). Les antihéros du film d’animation font indéniablement penser à « Shrek » ou à Gru de « Moi, moche et méchant », qui prônent la différence face à la norme et l’aseptisé. Quel choc vie. Ken Loach à la française, le réalisateur Robert Guédiguian montre les malheurs d’une famille dans laquelle l’égoïsme a englouti la bienveillance. « Gloria Mundi » De Robert Guédiguian. Avec Anaïs Demoustier, Ariane Ascaride. lorsque les voisins des Addams chantent qu’« il faut tous être pareils pour être heureux » ! Le scénario ne casse pas des briques, on voit vite le message venir, mais le divertissement reste sympathique. « La famille Addams » De Greg Tiernan et Conrad Vernon.
MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2019/LESSENTIEL.LU Scènes 21 AyaNakamura avu grandàla Rockhal La chanteuse R'n'B française était de retour à la Rockhal, six mois après son premier show, devant 3 000 fans déchaînés. « Luxembourg, on se rencontre enfin ! », lançait Aya Nakamura à ses fans hier soir. Tout est allé si vite pour la chanteuse française de 24 ans qu’elle avait oublié être venue jouer six mois plus tôt dans le Club de la Rockhal. Mais avec cette tournée des grandes salles, dont la Rockhal constituait la huitième étape, la Parisienne est passée dans une autre dimension. Show à l’américaine, musiciens, choristes et danseurs, Aya Nakamura arrivait en doudoune sur scène, qu’elle allait vite laisser tomber pour arborer une tenue jaune digne de celle d’Uma Thurman dans PUB « Kill Bill ». Cheveux au vent, voix puissante et danses sexy, elle dégageait un charisme indéniable, appuyé par les cris de fans très jeunes. La chanteuse née à Bamako, au Mali, faisait honneur à ses racines, que ce soit à travers les rythmes ou sur un titre posé comme « Oumou Sangaré ». Les extraits de son premier opus, « Journal Intime », côtoyaient les nombreux hits de son album triple platine en France, « Nakamura ». Que ce soit sur des ballades, comme le single « Soldat », ou sur des morceaux enlevés, comme « Faya », le public chantait toutes les paroles. Les fans dansaient, les sourires s’affichaient, et « Djadja » et « Pookie », en rappel, allumaient l’incendie. « Je ne suis ni une caricature, ni un exemple », concluait-elle. Elle a tout compris. CÉDRIC BOTZUNG TOUT LE MOIS DEDÉCEMBRE, RETROUVE NOS TRÉSORS DENOËL ! Des fans déchaînés accueillaient Aya pour la seconde fois en six mois à la Rockhal. -PHOTO : TOM DI MAGGIO Tout le mois de décembre, les animateurs deL’essentiel Radio jouent les pères et mères Noël... Chaque jour remporte unMAX de cadeaux dans les Trésors de Noël ! Sois bien àl’écoute du lundi auvendredi. 107.7FM&97.5 FM Et en digital sur LESSENTIELRADIO.LU HITS AND NEWS



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