L'essentiel Luxembourg n°2541 24 oct 2018
L'essentiel Luxembourg n°2541 24 oct 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2541 de 24 oct 2018

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Edita SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,9 Mo

  • Dans ce numéro : des trottinettes, mais avec quelles règles ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 16 - 17  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
16 17
16 Voyage MERCREDI 24 OCTOBRE 2018/LESSENTIEL.LU Rome,l’expérience italienne en La capitale italienne est une destination touristique très prisée. L’automne permet de goûter à la dolce vita plus au calme. Avec ses édifices historiques spectaculaires, son héritage artistique somptueux, ses lacis de ruelles aux tons ocre et pastel et son hédonisme, Rome est la ville cinégénique par excellence. Sa scène la plus emblématique est celle qui voit Anita Ekberg et Marcello Mastroianni immergés en tenue de soirée dans la fontaine de Trevi. Mais la Ville éternelle à la beauté nonchalante a été filmée plus souvent qu’une star de cinéma. Pas étonnant alors qu’elle ait décroché le titre de deuxième ville la plus visitée du monde après Paris. L’arrière-saison, quand le flot de touristes s’est un peu tari et que le soleil brille encore, est un excellent moment pour Vieux de 2 000 ans, le gigantesque amphithéâtre qu’est le Colisée pouvait accueillir 50 000 spectateurs venus assister aux combats de gladiateurs. -PHOTOS  : WWW.TURISMOROMA.IT La mode est bien chez elle à Rome Même si la capitale italienne de la mode, c’est Milan, Rome se défend honorablement. Les fashionistas y trouveront leur bonheur. Pour les grandes marques de luxe, c’est près de la Piazza di Spagna qu’il faut aller sur les Vie Condotti, Borgognona et Frattina. Et pour une rue commerçante classique, avec de très bons cafés, direction Via Cola di Rienzo. Rome regorge aussi de boutiques d’artisanat, de jeunes créateurs et d’antiquaires. Un paradis pour les amateurs d’art La capitale italienne a de quoi donner le vertige aux amateurs d’art. Rome, c’est 28 siècles d’histoire et une foule de chefs-d’œuvre accumulés au fil du temps. Devant cette offre colossale, il va falloir faire un choix. Parmi les édifices incontournables, il y a le Colisée, gigantesque amphithéâtre où a coulé le sang des gladiateurs. De la Rome antique, le visiteur passera à la Renaissance avec la visite de la chapelle Sixtine, au Vatican, et sa voûte où Michel-Ange a peint le sublime « Jugement dernier ». Le même a décoré la coupole de la basilique Saint-Pierre, dont l’imposante silhouette domine la ville. Quant à la Villa Borghese, elle regorge d’œuvres baroques avec une magnifique collection La Gnam propose un millier d’œuvres d’art moderne. de peintures du Caravage, de Raphaël et Titien et de sculptures du Bernin. Plus proche dans le temps, la vaste Gnam (Galerie nationale d’art moderne et contemporain) propose plus d’un millier d’œuvres d’artistes italiens, tels que Giorgio de Chirico et Amedeo Modigliani, et étrangers, comme Alexander Calder et Jackson Pollock. Pour découvrir l’art dans un écrin plus contrasté, le visiteur ira à la Central Montemartini, une ancienne centrale thermique transformée en musée archéologique où les courbes en marbre des statues tranchent avec la rugosité du métal. rer-
MERCREDI 24 OCTOBRE 2018/LESSENTIEL.LU Voyage 17 grandformat profiter de la dolce vita dans la capitale italienne. Si Rome a des allures de plateau de cinéma, la ville est également et indéniablement une galerie d’art à ciel ouvert. Sur ses sept collines ont poussé des édifices admirables. Les silhouettes démesurées du Colisée, du Panthéon et de la basilique Saint-Pierre se détachent ainsi du paysage. Le visiteur se perdra dans les kilomètres de galeries des musées du Vatican, le plus petit État du monde. Dans les institutions culturelles, il admirera les ambiances nocturnes du Caravage et les lumières du Titien, grands maîtres de la peinture italienne. S’il n’a pas peur du trafic des voitures, il se prendra pour Audrey Hepburn dans « Vacances romaines » et parcourra la ville à vespa. C’est encore le moyen le plus souple et le moins fatigant pour se déplacer à Rome. En flânant, il découvrira une multitude de petites piazze et de marchés colorés. Il se détendra au bord des plans d’eau, dans les parcs où, à l’automne, les arbousiers se chargent de fruits savoureux. Il boira son expresso debout Simple et savoureuse, un plaisir de Rome est la cuisine. Les pâtes sont un élément central. Parmi les recettes typiques, notons l’amatriciana (tomates, pecorino et au comptoir comme un vrai Romain et comparera les parfums des gelati (glaces) pour trouver son préféré. Mais il gardera un peu d’appétit car il ne faut pas oublier de passer à table, une occupation qui tient une place importante dans l’art de vivre à l’italienne. Il ira dans un restaurant romantique ou une simple trattoria et commandera des antipasti (hors-d’œuvre), un primo (entrée chaude) et un secondo (plat principal de viande ou poisson) accompagnés de vin qu’il fera descendre avec une sambuca, digestif à base d’anis étoilé. SÉVERINE GOFFIN Rome en voiture, train ou avion ? Pour les voyageurs qui aiment les excursions en voiture, la durée estimée de Luxembourg jusqu’à Rome est de douze heures, c’est-à-dire 1 300 km. Pour un voyage moins dans les airs, des compagnies offrent des vols depuis le Findel pour la capitale italienne sans escale en environ deux heures. Un déplacement par le rail est aussi possible. Les trains mettent en moyenne près de quatorze heures. Une cuisine simple et savoureuse lard), cacio e pepe (pecorino et poivre) et la carbonara. Pour les déguster, direction Testaccio, l’ancien quartier des abattoirs. Une adresse, Trapizzino, connu pour ses sandwichs inspirés de la cuisine familiale. Les marchés offrent un très large choix de produits à déguster sur place. Sur le lac à la Villa Borghese, les visiteurs se promènent en barque aux abords du temple d’Esculape. De somptueux coins de verdure À l’automne, quand la plupart des arbres perdent leurs feuilles, les nombreux arbousiers que l’on trouve dans les parcs romains, eux, se couvrent de jolies baies, rouges et savoureuses. Les visiteurs souhaitant profiter des rayons du soleil automnal en flânant à travers de charmants espaces Le visiteur est accueilli par un élément de décor de « Casanova ». Là où les rêves ont été fabriqués C’est dans la banlieue de Rome que se trouvent les studios de cinéma de Cinecittà. Cette « fabrique des rêves » a connu les heures de gloire du cinéma italien. Mais tout y a été tourné, des westerns spaghettis aux superproductions américaines en passant par les péplums et les séries télévisées. 3 000 films en sont sortis, dont 47 oscarisés. Les visiteurs arpenteront des décors en carton-pâte, hyper réalistes, qui les emmèneront notamment à Florence et Jérusalem. verts s’assureront d’aller à la Villa Borghese. Ce parc municipal abrite de somptueux jardins de style anglais, émaillés d’œuvres d’art, de fontaines et de plans d’eau où faire de la barque. Le parc héberge également plusieurs institutions culturelles comme la Villa Médicis. Le jardin botanique de La fontaine de Trevi, chefd’œuvre baroque du XVIII e siècle figurant Neptune sur son char tiré par des chevaux marins, est présente dans l’imaginaire collectif grâce au film « La Dolce Vita », de Fellini. Mais depuis plusieurs années, cette célébrité est victime de son succès. À tel point qu’en haute saison, la police fait le guet pour prévenir les Rome, lui, est situé sur les pentes du Janicule, dans le quartier du Trastevere. On y trouve des palmiers, séquoias ou une roseraie. Les visiteurs qui vont jusqu’à Cinecittà, eux, prendront le temps de visiter le Parco degli acquedotti juste en face. Ce très beau parc public est traversé par un aqueduc. La fontaine victime de son succès La fontaine de Trevi est souvent noyée sous une marée de visiteurs. bains sauvages et autres incivilités. Elle surveille aussi la récolte des pièces par la mairie. Il est en effet de tradition de jeter une pièce en tournant le dos à la fontaine pour s’assurer de revenir à Rome. C’est près d’un million d’euros par an qui sont ainsi lancés à l’eau par les visiteurs.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :