L'essentiel Luxembourg n°1755 18 mai 2015
L'essentiel Luxembourg n°1755 18 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1755 de 18 mai 2015

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Edita SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,4 Mo

  • Dans ce numéro : coup d'envoi du bac 2015.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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22 Cinéma LUNDI18 MAI2015/WWW.LESSENTIEL.LU « Je suis à la fois guerrière et très féminine » INTERVIEW - Aussi belle que dangereuse, Charlize Theron vole la vedette à Tom Hardy dans « Mad Max : Fury Road ». Difficile de reconnaître Furiosa, son personnage dans le film de George Miller, quand on rencontre Charlize Theron. Dans le film, l’héroïne passe de bagarres féroces en cascades dangereuses, alors que dans la vie, il se dégage de l’actrice une grande douceur. Qu’est-ce que cela vous fait d’éclipser Tom Hardy dans « Mad Max : Fury Road » ? Charlize Theron : Je ne vois pas du tout cela comme ça. Pour moi, « Mad Max : Fury Road » est un film choral. Peut-être parce que nous étions toujours tous ensemble. Cela étant dit, je suis fière d’incarner un personnage féminin aussi fort, un modèle de courage pour les filles. Ce n’était pas trop dur de vous raser la tête pour le rôle ? C’est moi qui l’ai proposé à George Miller. Cela correspond au monde brutal dans lequel évolue Furiosa, où elle n’a pas vraiment le loisir de songer à sa coiffure. George a adoré l’idée. Le tournage de ce quatrième Mad Max a-t-il été dur ? Nous étions isolés en plein désert de Namibie, dans une ville avec une seule petite épicerie où il fallait s’inscrire pour avoir des légumes verts une fois par semaine. Cela Étaler sa grâce, quoi qu’il arrive L’actrice sud-africaine de 39 ans s’est investie à fond, lors du tournage en Namibie, pour incarner la féroce Furiosa (en haut). GLAMOUR - La comédienne britannique Naomi Watts faisait partie de la cohorte de stars qui se sont prêtées au traditionnel exercice du tapis rouge et de la montée des marches, jeudi soir. Elle venait assister à la projection du très attendu « Mad Max : Fury Road ». nous mettait en condition pour nos rôles, mais je dois avouer qu’après avoir travaillé quatorze heures par jour à faire des cascades, cela devenait parfois un peu rude. Comment occupiez-vous votre temps libre ? Ma mère était là avec mon fils Jackson, qui a maintenant 3 ans. Cela me faisait du bien de passer du temps avec eux alors qu’il m’arrivait de ne plus pouvoir supporter le désert. Je suis habituée à des tournages de quatre mois. Huit, c’est vraiment très long. Êtes-vous plus proche de votre personnage de Furiosa ou de votre rôle d’ambassadrice Retour au festival qui l’a vue naître ASCENSION - Adèle Exarchopoulos a été découverte à Cannes en 2013. Elle y avait partagé la Palme d’or avec sa partenaire Léa Seydoux et le réalisateur Abdellatif Kechiche pour « La vie d’Adèle ». C’est dans « Les anarchistes », d’Elie Wajeman, projeté hier en ouverture de la Semaine de la critique, qu’on la retrouve. L’actrice de 21 ans y vit une histoire d’amour torride avec un flic infiltré dans les milieux anarchistes, incarné par Tahar Rahim, dans le Paris de 1899. « C’est drôle de se dire que nous sommes tous deux des enfants de Cannes », a confié l’actrice. Tahar a été découvert sur la Croisette en 2009 grâce à « Un prophète », de Jacques Audiard. La jeune Adèle Exarchopoulos interprète une anarchiste. d’unemarque de luxe ? Pourquoi choisir ? Je suis proche des deux… Il n’y a que les hommes pour essayer de cantonner les femmes dans un seul rôle. Je suis à la fois une guerrière et une femme très féminine. Je compte bien garder longtemps cette double personnalité. En coulisses Voyage surclassé PRIVILÈGE - Sean Pennest arrivé à Cannes à bord de l’avion présidentiel de François Hollande. Ils venaient d’Haïti, où l’acteur participe à la reconstruction après le séisme de 2010. - Femme de président BIOPIC - Natalie Portman, qui présente à Cannes son premierfilm de réalisatrice, tiendra ensuite le rôle de Jackie Kennedy devant la caméra du réalisateur chilien Pablo Larrain (« No »). - Tout pour maman SOUVENIR - Bon fils et membre du jury, Jake Gyllenhaal a promis à sa mère de lui rapporter une affiche du Festival à l’effigie de l’actrice Ingrid Bergman.
LUNDI18 MAI2015/WWW.LESSENTIEL.LU Scènes 23 Un panthéon pour les légendes MONDORF-LES-BAINS - Plus de 7 000 personnes ont assisté, pendant trois jours, au Festival culturel Saveurs & Légendes. Difficile d’imaginer le point commun entre les répertoires de Céline Dion, des Rolling Stones ou de Claude Nougaro. Forts d’une belle créativité et d’un mimétisme parfois bluffant, les artistes présents au Casino 2000 ont donné une autre vie aux morceaux des icônes de la musique. Illustration samedi, où la synthpop de Depeche Mode revisitée par le groupe Sneakers laissait place au rock italien de Vasco Rossi réinterprété par TuttoVasco. Voix rauque, envolées instrumentales, l’hommage du groupe luxembourgeois a fait vibrer les fans du chanteur italien. D’un genre à l’autre, d’une époque à l’autre, le public Smooth Criminals a rendu hommage au roi de la pop, pour un temps fort de la soirée. GÉRARD BECKERS s'est laissé transporter. Comme un symbole, c’est la musique du roi de la pop qui synthétisait tout cela. Moment fort de la soirée, le tribute à Michael Jackson du groupe Smooth Criminals a ressuscité l’univers du mythe Jackson. L’efficacité des hits « Billie Jean » ou « Black or White » n’a certes rien de surprenant. Le volet spectacle, en revanche, en a bluffé plus d’un. Les costumes de la star ont été recréés au détail près et ses clips célèbres rejoués sur scène. Roy Paladini, le leader, a mis en valeur sa maîtrise des fameux pas de danse dont le célèbre moonwalk. Le public ne s’y est pas trompé, réservant au groupe une belle ovation avant l’hommage à une autre grande star de la black music, la regrettée Whitney Houston. Vêtue d’une belle robe à paillettes, Mona Murray parcourait tous les grands hits de l’artiste, de « I Wanna Dance With Somebody » à « I Will Always Love You ». Le groupe Afternight ponctuait énergiquement la soirée en réinterprétant les classiques des Blues Brothers. Thomas Holzer 1 2 3 4 5 1. Steven Pitman a ressuscité Elvis. 2. Émilie Duval a rendu hommage à Céline Dion. 3. Danny Boland a repris les hits d’Ed Sheeran. 4. Bouldou fut bluffant en Mick Jagger. 5. Jean-Luc Kockler a repris Claude Nougaro. Photos : Gérard Beckers. 0 Les vainqueurs du festival Plusieurs prix ont été attribués à l’occasion du Festival culturel Saveurs & Légendes, dont le jury était présidé par Jacky. Jean- Luc Kockler a reçu le prix du jury pour son interprétation du répertoire deClaude Nougaro. Le prix du public a été décerné à Émilie Duval pour son hommage à Céline Dion. Elle a aussi remporté un prix spécial, Danny Boland raflant trois prix spéciaux avec son hommage à Ed Sheeran.



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