l'écolomag n°76 mar/avr 2020
l'écolomag n°76 mar/avr 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°76 de mar/avr 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : L'Ecolomag

  • Format : (315 x 470) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 42,5 Mo

  • Dans ce numéro : nouveau regard sur les allergies.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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SANTÉ, BIEN-ÊTRE & BEAUTÉ (suite) Le formaldéhyde, source de nombreuses allergies Savez-vous que le formaldéhyde est l’un des principaux polluants de l’air intérieur ? Dans nos logements, ses sources d’émissions sont très nombreuses  : peintures, adhésifs, vernis et finis de plancher, produits ménagers, fumée de tabac, poêles à bois, etc. Il est aussi très utilisé dans la fabrication des colles pour les panneaux en bois aggloméré. On le retrouve donc également dans les meubles. Quels risques pour la santé ? Le formaldéhyde est un gaz incolore faisant partie de la grande famille des composés organiques volatils (COV). Comme son nom l’indique, il est très volatil dans l’air et peut facilement entrer en contact avec les yeux ou le nez. Il peut se libérer progressivement pendant des mois des produits qui en contiennent. Il peut engendrer des irritations des yeux et des voies respiratoires. Il est également possible que de faibles expositions au formaldéhyde puissent accroître, à long terme, le risque de développer de l’asthme ou des allergies. Mais ce n’est pas tout ! Ce composé a été classé « cancérigène avéré pour l’homme » pour les cancers du nasopharynx par inhalation et pour la leucémie par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Voici quelques conseils pour éviter d’y être exposé  : 1. Lors de l’achat de mobilier, préférez si possible le bois massif, sauf si vous obtenez la garantie que les panneaux agglomérés sont de classe E1, ou optez pour des meubles d’occasion. 2. Si vous n’y parvenez pas, pensez, quand vous déballez un meuble, à le laisser au moins 1 semaine dans un endroit bien ventilé (un garage, par exemple). En effet, il émettra de moins en moins de formaldéhyde au fil du temps. 3. Si vous faites des travaux, optez pour des produits écolabélisés ou portant une étiquette A+. 4. Enfin, et c’est primordial, ne fumez pas à l’intérieur de la maison (pas du tout, c’est encore mieux !) et aérez tous les jours pendant au moins 15 minutes, été comme hiver ! Attention aux allergies croisées Elles sont parfois très étonnantes  : vous souffrez de rhinite allergique chaque printemps à cause du pollen de bouleau et vous déclenchez une réaction allergique en croquant dans un abricot ! On parle dans ce cas d’allergie croisée entre un allergène respiratoire et un aliment. Aujourd’hui, on constate que ces allergies sont en constante augmentation. Elles pourraient être liées à une multitude de facteurs  : pollution, aliments de plus en plus transformés, additifs, pesticides sont quelques-unes des causes avancées par les scientifiques. Dans ce cas, le système immunitaire croit reconnaître un allergène ou une famille d’allergènes dans une autre substance (ici dans l’abricot) que celle qui entraîne initialement l’allergie (le pollen de bouleau dans l’exemple). Parfois, les aliments peuvent appartenir à la même famille, avoir une structure très semblable, mais parfois non ! Parmi les allergies croisées le plus fréquemment observées, on trouve  : Une allergie respiratoire au bouleau associée à une allergie alimentaire à la pomme, la poire, aux amandes, épinards, à l’avocat, la banane, la mangue, au melon, etc. ; Une allergie au latex associée à une allergie à l’avocat, au kiwi, à la carotte, au céleri, aux crustacés, au melon, aux noisettes, amandes, etc. ; Une allergie respiratoire aux acariens peut également entraîner une allergie alimentaire à la crevette et aux crustacés ; Plus « logiquement », une allergie respiratoire à la plume peut déclencher une réaction allergique à l’œuf. La connaissance de ce phénomène d’allergies croisées est cruciale car elle peut prévenir des réactions parfois importantes, comme l’œdème de Quincke. 32 L’écolomag n°76 ⎜ Mars - Avril 2020 STOP à la rhinite allergique ! Rhinite allergique ou pas, ça gratouille et ça pique ! La rhinite allergique est une réaction du système immunitaire vis-à-vis d’une substance étrangère a priori inoffensive, comme le pollen des arbres ou des graminées. Mais une rhinite n’est pas forcément allergique ! Aussi appelée rhume des foins, elle se caractérise par un nez qui chatouille, qui coule, des yeux qui piquent, des éternuements… Elle est parfois persistante. Mais d’où vient-elle ? Le stress, l’humidité, la fumée, des produits toxiques, la poussière, des moisissures, acariens ou poils d’animaux, mais aussi des variations hormonales peuvent la déclencher. Parfois, il est possible d’identifier l’allergène qui cause la rhinite par des tests cutanés ou sanguins réalisés par un allergologue. Comment ça marche ? L’allergène pénètre par l’une ou l’autre des portes d’entrée (yeux, nez, intestins, voies respiratoires) et, n’étant pas reconnu comme « ami » par le système immunitaire, il provoque une réaction inflammatoire, ce qui génère la libération d’histamine par des cellules appelées mastocytes (dégranulation mastocytaire). Si ce mécanisme est massif et brutal, il s’ensuivra une réponse inflammatoire et vasoactive, à l’origine de manifestations allergiques. Vous avez dit histamine ? Il est possible de réagir à des aliments contenant de l’histamine ou favorisant sa libération. C’est le cas des poissons (notamment thon, anchois et maquereau, surtout marinés et en conserve), du chocolat, du fromage (roquefort, gruyère, cheddar, gouda, emmental…), des gibiers faisandés, de la charcuterie, du vin, de la bière, du cidre, de la choucroute, des fraises, agrumes, ananas, papayes, mangues, avocats, figues, raisins… Les bactéries sont également impliquées. Partenaire officiel par Véronique Liesse Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute Mais pourquoi moi ? De plus en plus de personnes sont touchées par les rhinites. Les raisons sont d’ordre génétique. Mais elles sont aussi liées à une exposition de plus en plus importante à des allergènes et à la pollution, à une exposition précoce à la fumée de cigarette ou encore à un microbiote déséquilibré. L’abus de médicaments à visée décongestionnante peut, de même, aggraver et entretenir le problème. Au secours, coupez le robinet ! Pour renforcer son immunité et réduire les symptômes allergiques, l’assiette et Dame nature ont une responsabilité de premier rang ! Veillez à avoir des apports suffisants en  : Vitamine D  : présente en faible quantité dans certains aliments (poisson, beurre, œufs…), elle équilibre le système immunitaire. Elle ne peut être apportée en suffisance que par une exposition au soleil (30 minutes par jour, bras et jambes nus) ET par une supplémentation (minimum 1000 UI par jour et souvent plus). VitamineC, qui booste l’immunité. On a tendance à l’oublier en hiver car nous avons moins envie de crudités et nous leur préférons les aliments chauds, qui la détruisent. Pensons aux épinards crus, agrumes, kiwis et crudités pour l’apporter en quantité suffisante. Une prise fractionnée tout au long de la journée est plus efficace qu’une prise unique. Prenez 80 à 100 mg, 3 fois par jour. Magnésium  : il stabilise les mastocytes, inhibe la libération d’histamine, est antiinflammatoire et antistress. Or, le stress peut être à l’origine de réactions pseudo-allergiques. Prenez-le sous forme de glycérophosphate ou de bisglycinate, à raison de 400 mg de magnésium élément par jour, de façon fractionnée tout au long de la journée. Quercétine  : naturellement présente dans certains aliments, comme la pomme ou 27 - 29 MARS 2020 Parc des Expositions de 10h à 19h 150 Exposants 70 Conférences 50 Ateliers & Animations Créatives LA SÉLEC TION BIO & NA TUR ELLE TOURS l’oignon, il va falloir envisager sa prise en complément pour en retirer les bienfaits antiallergiques. Elle inhibe la formation d’histamine et stabilise les mastocytes. Elle est très efficace pour réduire les symptômes allergiques. Prenez 500 mg, 1 à 2 fois par jour. Oméga 3  : les anti-inflammatoires de premier ordre. Contrôler l’inflammation contribue à calmer les débordements immunitaires. Les graines de nigelle (cumin noir)  : sous forme d’huile (3 fois 1 cuillère à café par jour) ou de granules. Elle a des effets protecteurs sur de nombreuses allergies, même cutanées. L’huile essentielle d’estragon  : en prévention, 2 gouttes sur un comprimé neutre, 3 fois par jour. Identifier l’ennemi ! Cela va de soi, éviter l’exposition à l’allergène fait, bien sûr, partie des priorités ! Notez éventuellement ce que vous mangez dans un carnet et consultez un allergologue. Les choses sont toujours plus faciles lorsque l’on connaît son « ennemi ». Véronique Liesse www.veronique-liesse-nutrition.com Chaîne YouTube  : L'Healthentiel by Véronique Liesse Auteur du Grand livre de l’alimentation « spécial énergie » aux éditions Leduc.s 384 pages - 19  € VOTRE ENTRÉE GRATUITE VALABLE POUR 2 PERSONNES AVEC CETTE PAGE ECLMG Plus d’informations sur www.salon-zenetbio.com Stock.adobe.com
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