L'1visible n°25 avril 2012
L'1visible n°25 avril 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°25 de avril 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Prodeo

  • Format : (219 x 288) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 14,9 Mo

  • Dans ce numéro : dossier sur les belles-mères.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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4 SOCIÉTÉ xw n°25 avril 2012 COUP DE CHAPEAU À PETRA Se reconstruire après plusieurs années de chômage, c’est la mission de l’association Petra. Deux fois par an, les sessions alternent travail en groupe, réflexion personnelle et accompagnement individuel par un cadre en activité. Pendant 10 semaines à hauteur de 2 à 3 demi-journées par semaine, les « stagiaires », en général âgés de plus de 40 ans et sans emploi depuis plus d’un an, se reconstruisent et reconstruisent leur avenir professionnel. Un long travail en commun, avec leur accompagnateur. www.petra-asso.org CONTACTS ASSOCIATIONS www.parcoursatypiques.com www.acte.asso.fr www.avarap.asso.fr www.oser78pourlemploi.org www.snc.asso.fr www.sfx-paris.fr/emploi Marguerite Chevreul est coach en transition professionnelle, après avoir travaillé plusieurs années en recrutement et RH. Contact : mchevreul@ taldev.com DR Chômage Ne plus chercher seul Emploi. Le nombre de chômeurs grimpe. Heureusement, à côté des structures publiques, des initiatives existent pour aider au retour à l’emploi. Si demeurer sans travail est une situation angoissante, parfois humiliante, de nombreuses associations existent, qui accompagnent les chômeurs vers un nouveau poste. Locales ou nationales, gratuites ou payantes, pour les cadres, les jeunes, les parcours atypiques… les bénévoles de ces associations ne chôment pas ! NE PAS S’ISOLER À Solidarités nouvelles contre le chômage (SNC), non seulement ils donnent de leur temps, mais en plus ils cotisent ! SNC est présente sur l’ensemble de la France et propose d’épauler le chercheur jusqu’à ce qu’il retrouve un travail stable. « À force de chercher, on s’y perd et on peut s’isoler », constate Jean, 36 ans, en reconversion dans le domaine des ressources humaines. Il est accompagné depuis plusieurs mois. « Je rencontre une fois par mois mes deux accompagnateurs qui travaillent dans le secteur qui m’intéresse, explique-t-il, Quel est le BA-ba d’une recherche d’emploi réussie ? Avec Internet, tout s’accélère. Le tri des candidatures est d’autant plus cruel qu’il se fait en quelques secondes. Un CV « passe-partout » est voué à atterrir sur la mauvaise pile. Il faut qu’il soit court et cohérent avec soi-même et le poste visé. Un titre accrocheur est essentiel ! Quant à l’entretien, l’erreur est de le considérer comme un examen. Bien que courte, c’est une relation entre deux personnes. Ce qui implique de se connaître et de savoir ce que l’on veut. Pour aider dans leur démarche les personnes en recherche d’emploi, de nombreuses associations existent, selon les besoins et les profils. ça me permet d’avoir des points de vue différents sur ma recherche. » SNC s’adresse à tous les chômeurs de manière gratuite. Oser 78 privilégie le travail en groupe, afin de jouer sur « l’effet miroir » entre chercheurs d’emploi. « Faire le deuil de son poste précédent, retrouver confiance, puis ensuite valider son projet professionnel, sont trois étapes essentielles », détaille Eric Seemuller, le président de l’association. Depuis 15 ans, 1500 cadres ont retrouvé un job grâce à cette association des Yvelines. Son objectif est de rendre autonome le manager dans sa démarche de retour à l’emploi, en s’appuyant sur le réseau. Un groupe spécial pour les jeunes a été lancé. PRENDRE LE TEMPS Retrouver un emploi peut être long, surtout lorsqu’une reconversion est envisagée. 3 questions à Marguerite Chevreul : « Savoir ce que l’on veut » Pourquoi insistez-vous sur le réseau ? 80% des personnes trouvent un emploi grâce au réseau. Il y a là un pan caché du marché de l’emploi. Si les entreprises licencient, elles recrutent aussi. Mais elles ne l’annoncent pas. Chacun a son réseau : anciens collègues de bureau, parents d’élèves à l’école, membres du club de sport, paroisse, etc. Il faut faire savoir que l’on cherche. Il n’est pas honteux de chercher un emploi. Un Français sur dix est ou a été dans cette situation. ACTE, qui s’adresse aussi aux cadres, propose une longue phase d’analyse de ses compétences professionnelles et personnelles, grâce à des outils comme la graphologie, les tests de personnalité (le MBTI) ou les « ancrages de carrière », c’est-à-dire les valeurs personnelles qui fondent les choix professionnels. Cette phase « réflexive » peut durer trois mois, avant d’entrer dans une recherche active. Des locaux, des consultants, un réseau d’anciens sont mis au service des « actistes ». Si le coût est élevé (environ 1000 euros), il peut être financé par le DIF (le droit individuel à la formation). D’autres initiatives existent : Parcoursatypiques.com, pour les CV… atypiques, SFX-Emploi (sur la paroisse St-François-Xavier à Paris) pour les jeunes qui arrivent sur le marché du travail, ou bien encore l’AVARAP, qui privilégie le travail en groupe pour les cadres expérimentés. a Guillaume Desanges Coach fondatrice de TaldeV Développement des Talents, Marguerite Chevreul donne des conseils aux chercheurs d’emploi. Campagne/Alpaca/Andia.fr Pourtant, c’est une période difficile à vivre ? Il ne faut pas se le cacher. Et tous les moyens sont bons pour entrer dans une dynamique positive : s’appuyer sur la prière pour les croyants, sur les proches, sur les associations si l’accompagnement est compétent. L’écueil est l’isolement. Il ne faut pas hésiter à prendre soin de soi, car pour passer un entretien, être en bonne forme est essentiel. Éventuellement, donnez du temps aux autres par le bénévolat, sans entraver votre recherche d’emploi. a Propos recueillis par Guillaume Desanges
n°25 avril 2012 xw FAMILLE 5 pour L’1visible LA VIE Pâques aide les ados à grandir Réflexion. Mourir à l’enfance, apprivoiser un corps qui change… Le passage de l’adolescence n’est pas sans écho avec la foi pascale et l’espérance de la Résurrection à laquelle nous invite l’Évangile. En quoi l’événement du matin de Pâques entre-t-il en résonance avec cet âge à part ? Entretien avec Michel Deneken, théologien et prêtre, qui a été aumônier de lycée. Les adolescents ont-ils une façon particulière d’appréhender la mort et la Résurrection ? La caté chèse de Pâques est aisée à aborder avec des enfants en utilisant la métaphore de la nature qui revit après le sommeil de l’hiver. C’est la Résurrection comprise comme une renaissance. Mais, plus ils grandissent, plus s’impose le caractère inévitable, irréversible de la mort. D’où la fascination que des adolescents peuvent éprouver pour ce qui est morbide, les films d’horreur. Cette attirance est d’autant plus forte que les adultes vivent dans le déni de la mort. L’annonce de la Résurrection se fait à partir de la mort. Les adolescents en ont une conscience aiguë. Comment croire que la mort n’est pas une fin ? C’est difficile pour les adultes n Les marches de la nuit de Pâques sont proposées aux jeunes dans certains diocèses pour marquer le passage des ténèbres à la lumière. Dans l’atmosphère feutrée de la nuit, ils vivront des expériences fortes de foi en actes. À l’aumônerie ou en communauté, on pourra organiser aussi ! Mais justement, entre 13 ans et 18 ans, ils peuvent s’appuyer sur leur expérience. Les « premières fois » dans notre vie sont des moments où il y a une perte à surmonter, une angoisse à assumer, un « mourir pour vivre ». Pour savoir nager, il faut bien avoir le courage de laisser sa bouée. La problématique pascale est d’autant plus intéressante avec des adolescents qu’on peut y intégrer ce qui les préoccupe le plus : la mort à l’enfance et le corps qui change, la peur d’une vie où il faut s’assumer. Pratique Comment attendre l’aube Ces métaphores expriment-elles le cœur de la foi : la résurrection de la chair ? Au cœur du mystère pascal, il y a la conviction que ce que nous sommes aux yeux de Dieu ne disparaît pas et vit autrement. Le tombeau vide ne dit rien par lui-même. Il faut tout un cheminement. Ce sont les rencontres intimes avec le Ressuscité qui déclenchent la foi pascale. Cela parle aux ados, qui sont très sensibles aux rencontres marquantes : un copain, un prêtre, un en seignant… À 16 ans, on une nuit complète. Et en famille faire une marche jusqu’à l’église le samedi soir avant la vigile pascale. Ou une marche avant le lever du soleil le dimanche, jusqu’à l’heure de la messe. Des rassemblements à l’aube seront aussi proposés dans certains diocèses pour la fête de Pâques. a L’hebdomadaire chrétien d’actualité - www.lavie.fr dr rencontre le Christ à travers des personnes qui ouvrent l’avenir, des témoins crédibles. Comment conjuguer la foi dans la résurrection avec leur exigence de rationalité ? En insistant sur ce qui est le fondement de la conviction chrétienne : la foi en Dieu, le Créateur qui met la vie là où nous ne voyons que la mort. Le thème pascal fondamental, pour des ados, n’est autre que celui de la confiance en Dieu. Le Christ n’a pas juste fait un aller-retour dans le séjour des morts. Il y a demeuré comme cadavre. Il ne s’est pas épargné un geste suprême de confiance. On est loin du « happy end », intenable pour un esprit critique de 16 ans. Comment l’abordez-vous dans votre pastorale ? En groupe d’aumônerie, je demande aux jeunes de se placer sur deux rangs puis j’invite ceux du premier rang à se laisser bander les yeux et entraver pieds et mains. Le jeu consiste à se laisser tomber dans les bras de ceux qui sont placés derrière. La première fois, beaucoup se retournent, pris de peur, au moment où ils se laissent tomber. Il est alors difficile de les rattraper… L’exercice leur fait prendre conscience que la confiance ne peut pas être mesurée ; elle est totale ou elle n’est pas. Ce chemin, Jésus l’a emprunté. Toute sa vie aura été une célébration du Père. Le message de Pâques est là tout entier : ressusciter, c’est oser le saut dans la confiance en Dieu. a Interview Dominique Fonlupt UN FACEBOOK SÉCURISÉ En moins d’un an, le réseau social Famicity a conquis 70 000 utilisateurs. Entièrement sécurisé, il a déposé sa charte de confidentialité à la Cnil. Sur ce site, à l’interface claire et ergonomique, vous pouvez réaliser facilement votre arbre généalogique, que chaque membre de la famille peut compléter en ajoutant la bio d’un aïeul, une photo… www.famicity.com COUPLE ET DIALOGUE Pour les couples dans l’impasse, ce livre propose une synthèse claire et approfondie sur la relation à deux à travers la sexualité, la communication et la façon de gérer les crises. Une approche qui s’appuie sur des témoignages recueillis auprès de couples mariés, d’âges et de pays différents. Des pistes de réflexion pour stimuler sa vie conjugale. « Couple, le pari du dialogue », éd. Nouvelle Cité, 20 €. VACANCES ESTIVALES Cet été, économisez le budget « frais de location » en échangeant votre maison ! Des sites mettent en relation des particuliers. Ainsi, homelink.fr affiche 28 000 offres par an dans 72 pays. Son abonnement coûte 125 € par an. Moins onéreux si vous visez uniquement les congés d’été, trocmaison.com, version française du leader californien homeexchange, propose une formule à 35,85 € pour 3 mois. Moins connu et encore moins cher (49 € par an), echangedemaison.com cible essentiellement les pays francophones.



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