L'1visible n°24 mars 2012
L'1visible n°24 mars 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de mars 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Prodeo

  • Format : (219 x 288) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 17,3 Mo

  • Dans ce numéro : combattre les pensées négatives.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
4 SOCIÉTÉ xw n°24 mars 2012 pour L’1visible HANPLOI-CED L’association Hanploi- CED propose aux entreprises des solutions RH pour les aider à recruter des personnes handicapées. www.hanploi.com FIPHFP Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique. Il apporte ses financements à toutes les collectivités qui souhaitent améliorer l’accessibilité de leurs postes de travail à tous les types de handicap. www.fiphfp.fr JLO CONSEIL Un cabinet spécialisé dans les Ressources humaines qui accompagne, depuis 2005, les entreprises, collectivités et administrations dans la dynamisation de leur politique d’emploi liée au handicap. www.jlo-conseil.com L’Adis est une association basée à Clermont-Ferrand. Elle compte plus de 300 collaborateurs regroupés au sein de plusieurs entités. www.pharmadis.com DR Entreprise et handicap La compétence dans la fragilité Solidarité. Travail et handicap paraissent parfois difficilement compatibles. Pourtant, certaines entreprises en ont fait un atout. Travailler avec un handicap, est-ce possible ? La réponse est oui, bien sûr. En France, les personnes porteuses d’un handicap dans le monde du travail représentent un peu plus de 1,8 millions d’actifs. Pour beaucoup cependant, le handicap limite l’entrée dans ce monde. Le taux de chômage des personnes handicapées est de 19%, deux fois plus que pour l’ensemble de la population. Leur accès à l’emploi est rendu particulièrement difficile par leur faible niveau de formation (32% ont un niveau inférieur au CAP) (1). 51% des Français pensent d’ailleurs que la formation de ces personnes devrait être améliorée et 46% estiment que les entreprises devraient être davantage sensibilisées à ce problème (2). Pourtant, la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a déjà amélioré la situation. Elle favorise l’accès à l’emploi pour ces personnes : Quel est le but de votre groupe ? L’Adis c’est l’Association pour le développement de l’insertion socioprofessionnelle. Elle a progressivement mis en place une large gamme de formules pour aider les personnes en situation de handicap à s’insérer socialement par l’accès à une activité salariée. Concrètement, comment fonctionne la structure ? L’Adis est entièrement et exclusivement dédiée à l’emploi des personnes handicapées, quel que soit leur handicap. Nous sommes aujourd’hui plus de 350 personnes. Cap Emploi et le Pôle Le groupe AlterEos a adapté son activité en fonction des capacités de ses salariés et emploie 400 personnes porteuses d’un handicap. obligation pour les entreprises de plus de vingt salariés d’embaucher 6% de personnes avec un handicap ou, à défaut, de verser une contribution financière à l’Agefiph ; mise en place d’Établissements ou services d’aide par le travail (ancien CAT) et d’Entreprises adaptées. NOUVELLE APPROCHE Dans le secteur privé, certains acteurs ont développé des initiatives basées sur une nouvelle approche, permettant en quelque sorte de faire du handicap un point d’appui. Ainsi, le groupe AlterEos fait coopérer des structures œuvrant pour l’emploi de personnes fragilisées par un handicap, en mutualisant l’expérience et les compétences d’un ensemble d’entreprises sociales. Il a adapté son activité, en tenant compte des capacités de ses salariés. Sur les 500 personnes employées social aident les personnes handicapées dans leur recherche d’emploi. Inser’Adis propose des missions d’intérim comme tremplin pour une insertion durable en entreprise. Activ’Adis, Pharm’Adis et Agradis sont des entreprises adaptées qui embauchent des personnes handicapées ne pouvant prétendre momentanément ou durablement à un travail en entreprise ordinaire. Enfin, notre ESAT accueille des personnes handicapées ayant des difficultés plus importantes. Mais c’est avant tout par leur motivation dans le groupe, 400 souffrent d’un handicap. Son but est de leur créer des emplois durables. Pour cela, le groupe comprend une Entreprise adaptée et deux Établissements : Flandre Ateliers et Flandre Appels. À Flandres Atelier, 300 personnes travaillent dans la numérisation du courrier et la gestion électronique de documents pour Orange, Bouygues et la SNCF. Flandres Appel est un centre d’appels sortants où travaillent une soixantaine de personnes. Il existe en France d’autres exemples de ce type (voir cidessous). Mais des progrès importants restent à faire pour que les personnes avec un handicap puissent travailler et accéder à une vie sociale. a Gérard Biverni (1) Source Insee, enquête emploi 2007. (2) Sondage Ifop, janvier 2012. 3 questions à Sylvie Cheynel : « Aider les personnes handicapées » Sylvie Cheynel est directeur général de l’Adis. Cette association œuvre pour le travail des personnes handicapées, à travers des missions complémentaires. Rafaël Trapet/Picturetank/CGSCOP RETROUVEZ L’ÉMISSION ESPRIT D’ENTREPRISE « Entreprise et Handicap » à retrouver le 13 mars sur RND 100.7 www.radionotredame.com que les personnes arrivent à s’intégrer. L’accompagnement leur permet de prendre ou reprendre confiance en elles. La formation leur permet d’acquérir de nouvelles connaissances et de progresser. Pourquoi avoir créé cette association ? L’Adis a été créée pour aider les personnes handicapées. Les différentes entités mises en place ne sont que des outils pour servir notre objet social. Notre stratégie et les décisions prises sont axées sur cet objectif d’insertion. a Propos recueillis par Émilie Pourbaix
n°24 mars 2012 xw FAMILLE 5 pour L’1visible LA VIE Assistant familial pourquoi pas moi ? Éducation. Accueillir un enfant en difficulté est une véritable aventure humaine, mais aussi un métier accessible et utile. La mission : offrir aux jeunes un terreau structurant qui aide à grandir. Régulièrement, les départements lancent des campagnes pour promouvoir le métier d’assistant familial, un travail qui consiste à héberger et à éduquer des enfants qui ne peuvent pas grandir dans leur famille. Un tiers des assistants familiaux vont prendre leur retraite d’ici à cinq ou dix ans, et les besoins sont loin de diminuer. Une opportunité qui a de quoi éveiller l’attention, les offres d’emploi étant suffisamment rares aujourd’hui. De plus, il s’agit de remplir une mission foncièrement utile, tout en travaillant chez soi de façon autonome. Fini la pression du monde de l’entreprise, les transports coûteux et fatigants… UN PROJET DE COUPLE Cela dit, avant de se lancer, il faut y réfléchir avec ses proches. Car sur le plan humain, ce métier est l’un des plus exigeants qui soient. Les enfants confiés ont vécu des choses difficiles et leur accompagnement – au long cours ou n Quelles démarches ? Le candidat doit s’adresser aux services de la Protection maternelle et infantile (PMI) de son département pour demander un agrément attestant de ses aptitudes éducatives et des conditions d’accueil à son domicile. Puis le recrutement se fait directement par le service de l’aide sociale à l’enfance du conseil général ou par une association habilitée. très temporairement – engage les proches du salarié. C’est l’avis d’Élisabeth, assistante familiale depuis 11 ans. Une longue table qu’on devine souvent entourée de convives, des livres et des piles de journaux partout, une vitalité palpable et pas de télé, c’est la maison d’Élisabeth et de Charles. Charles est agriculteur à Étrez, entre Mâcon et Bourg-en-Bresse. Élisabeth, ingénieure en techniques agricoles de formation, licenciée en Pratique Comment être candidat anglais, a obtenu son agrément d’assistante familiale en avril 2000. Deux mois plus tard, Sarah, une petite fille de 6 ans et demi est arrivée dans la famille. Et elle en est partie à l’âge de 18 ans, pour vivre avec sa mère. Les cinq enfants du couple ont grandi avec Sarah, dont l’adolescence a été tourmentée. « L’engagement du conjoint est primordial, prévient Élisabeth. Chez nous, ce métier est un projet de couple. » Un métier qui n Quelle formation ? Avant l’accueil du premier enfant, l’assistant familial reçoit une formation rémunérée de 60 heures. Une formation complémentaire de 240 heures est ensuite dispensée dans les trois ans, selon les besoins spécifiques des enfants. Une formation continue est possible. L’assistant familial peut aussi se présenter aux épreuves du diplôme d’État. a L’hebdomadaire chrétien d’actualité - www.lavie.fr DR/D. SHARON PRUITT conduit à vivre une relation forte avec un enfant sans se substituer à ses parents. Heureusement, l’assistant maternel n’est pas seul. Une équipe – éducateur référent, psychologue – travaille avec lui. « Je les considère comme des parte naires et des collègues, poursuit Élisabeth. Ils ne m’ont jamais laissée aller au-delà de mes limites. J’ai été émue, perturbée par les difficultés de Sarah, mais jamais poussée dans mes retranchements comme je l’aurais été s’il s’était agi d’un de mes enfants. Nous sommes soutenus par un cadre très professionnel. » DES MOTIVATIONS À CLARIFIER « Accueillir un enfant en difficulté change la configuration d’une famille », estime Jean-François Bonnemaison, directeur de l’Internat placement familial Abej-Coquerel à Égly, dans l’Essonne. « Nous aidons nos futurs salariés à clarifier leurs motivations. C’est compliqué : il faut qu’il y ait de l’amour et pourtant on est payé pour cela. Une ambivalence à assumer. Il faut veiller à ce que chacun sache où il se situe. Cette démarche ne doit pas combler un désir d’enfant. » Les professionnels essaient de respecter les demandes des familles et leur profil. On veille ainsi à ce que l’enfant accueilli ne soit pas plus âgé que l’aîné de la famille. À des salariés proches de l’âge de la retraite, on confie plutôt des adolescents qu’ils pourront accompagner jusqu’à leur majorité. a Dominique Fonlupt DES CARTES PRIÈRES Pour une naissance ou un baptême, accompagnez votre cadeau d’une carte prière. Spirituelle sans être mièvre, elle offre une illustration au graphisme moderne sur le recto et une courte prière au verso. L’idée se décline en d’autres thématiques : « catéchisme » pour les enfants du caté, « coloriages », pour envoyer à papi et mamie une fois l’image coloriée… Petites prières à offrir (Mame), 8,90 € la boîte de 40 cartes. UN SITE POUR L’ORIENTATION C’est reparti pour la course aux inscriptions après le bac ! Le site de « l’Étudiant » (www.letudiant.fr) présente plus de 600 fiches métiers, des tests gratuits, les dates des salons et les rendez-vous à ne pas manquer. De quoi élargir sa recherche. Il donne aussi le mode d’emploi du site ministériel www.admissionpostbac.fr accessible depuis le 1 er décembre 2011 pour l’ensemble des études supérieures. Prochaine date butoir des futurs bacheliers : le 2 avril 2012, date limite d’envoi des vœux d’orientation. JEÛNE DE WEB Envie de déconnecter ? Une initiative originale consiste à réaliser un jeûne de Web tous les vendredis de carême. Durant 24h, on n’ouvre pas ses e-mails et on ne vagabonde pas sur la Toile pour se reconnecter à… l’essentiel. Rejoignez le groupe Facebook « Jeûne de web », et vous recevrez un petit mot hebdomadaire pour vous rappeler cette bonne résolution de carême.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :