L'1visible n°22 janvier 2012
L'1visible n°22 janvier 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de janvier 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Prodeo

  • Format : (219 x 288) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 11,3 Mo

  • Dans ce numéro : comment accepter ses fragilités ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
12 PSYCHOLOGIE xw n°22 janvier 2012 a a a Accepter nos fragilités sans l’autre. Reconnaître que j’ai besoin de l’autre me demande de lui révéler la nécessité que j’ai de lui. Par cette demande, je l’invite à donner et à se donner. J’oserais dire à aimer… Cette demande toute simple a des conséquences très profondes. Elle révèle mon besoin d’amour, mon besoin d’être aimé, d’être reconnu pour ce que je suis. Ma sollicitation l’invite aussi à reconnaître sa propre vulnérabilité qui demande à être aimée, car mon besoin d’aide permet à son tour à l’autre de demander sans hésitation de l’aide dans certains domaines où je peux lui donner ce dont il a besoin, dans la mesure de mes possibilités. MES FAIBLESSES M’OUVRENT UN CHEMIN DE VÉRITÉ Je découvre, quel que soit mon handicap ou ma faiblesse, que la vulnérabilité ouvre au don. Mes faiblesses m’ouvrent un chemin de vérité et elles ouvrent à la joie : la joie de rire de moi-même. Ce n’est pas facile de reconnaître ma pauvreté, cœur de mon humanité. Et pourtant, c’est de cette façon que je m’ouvre à l’amour. a ALLER PLUS LOIN IVRE DE JOIE ! SOUFFRIR OU RENAÎTRE Jean-Baptiste Hibon Ed. de l’Emmanuel, 2004 PHILIPPINE OU LA FORCE D’UNE VIE FRAGILE Sophie Lutz Ed. de l’Emmanuel, 2007 LE CHEMIN DE L’IMPERFECTION Andre Daigneault Anne Sigier, 2001 SOUTENUS PAR PIE XII, les évêques français contre les rafles Un regard neuf et positif sur notre histoire Un magazine de référence pour toute la famille Les meilleurs spécialistes au service du grand public Un dossier inédit et exclusif ! 6, 90 seulement ! € Histoire du christianisme magazine n°58, en janvier - février 2012 En vente chez votre marchand de journaux, dans les Relais H et en kiosque 3 clés pour… Connaître ses faiblesses pour se construire Face à une situation de grande fragilité, physique, psychique ou mentale, que pouvons-nous faire ? Identifier ses limites. Devant une action qui nous embarrasse, nous pouvons tout d’abord nous poser des questions 1 simples : avons-nous besoin d’aide pour réaliser cette chose ? Si oui, à qui pouvons-vous demander cette aide dont nous avons besoin ? Est-ce le bon moment pour la demander ? On évite ainsi bien des échecs frustrants… Demander de l’aide. Fragilité, faiblesse, vulnérabilité et 2 pauvreté, figurent sur des échelles avec un curseur : - Cassure/Fragilité/Solidité - Incapacité/Faiblesse/Force - Blessure/Vulnérabilité/Autoprotection - Misère/Pauvreté/Aisance Chaque personne évolue sur ces quatre échelles, avec des variations parfois importantes. Elles servent à évaluer l’aide exacte dont nous avons besoin et donc à assumer notre fragilité en y remédiant. (étude élaborée avec Gilles et Patrick Le Cardinal) Développer nos ressources. Comprendre la structure de 3 nos blessures permet de connaître nos ressources internes et de nous y adapter, au lieu de nous bloquer par des réflexes de défense. L’être de l’homme peut être résumé sous la forme d’une cible, avec des zones concentriques. Les blessures la traversent jusqu’au centre, comme une entaille : - Dans la zone physique, la blessure est le handicap physique. - Dans la zone émotionnelle, la blessure est la timidité ou l’extraversion. - Dans la zone affective, la blessure est l’inconstance. - Dans la zone mentale, la blessure est le handicap mental. - Dans la zone cordiale (lieu de la volonté), la blessure est l’aboulie, le manque de volonté. - Dans la zone de l’âme (qui reçoit le sens et la vocation), la blessure est le vide. Chaque zone est également traversée et habitée par la mémoire, sous ses différentes formes : le conscient, l’inconscient et par ce qui constitue l’identité culturelle, religieuse, etc. Ces zones interagissent entre elles et permettent une évolution de notre personnalité, par des rééquilibrages ou des compensations, et la conscience de nos failles naturelles. Une personne timide use des zones de plus grande solidité pour éviter de se mettre en danger, ou pour s’exercer à faire bonne figure en société. Une personne trisomique peut avoir un sens relationnel exceptionnel. Une personne extraordinairement douée et favorisée peut souffrir terriblement de sa difficulté à s’engager et avoir besoin de travailler la volonté (par la méthode Vittoz, par exemple). Une personne dont on dit qu’elle a « réussi sa vie », peut découvrir que rien de tout cela n’a de sens pour elle et changer complètement d’orientation en entrant dans un monastère ! a
n°22 janvier 2012 xw L’ÉGLISE, L’ÉGLISE C’EST POUR PAS SORCIER LES NULS ! 13 pour L’1visible Jean-Baptiste À l’époque, « Jean le baptiste » (cousin de Jésus) proposait à chacun une démarche de purification de ses péchés en se plongeant dans les eaux du fleuve Jourdain. Ce geste était connu à l’époque comme le signe de l’attente du Messie, le sauveur d’Israël promis par Dieu. Dans la Bible « Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau ; voici que les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. » » (Mt 3, 16-17) Baptiser Jésus : vraiment ? Le Christ, Fils de Dieu, n’a jamais commis de faute. Dès lors, pourquoi le purifier ? Jean-Baptiste lui-même pose cette question. Mais Jésus, en accomplissant cette démarche, montre qu’il est venu prendre sur lui les péchés de tous les hommes. MAGNIFICAT 9 janvier : le baptême du Christ L’eau de là-haut Le Christ, baptisé par Jean le Baptiste. (Tapisserie, 2001, John Nava, Los Angeles, Californie, USA.) Le mensuel Ascension pour du Christ prier dans chaque l’église Saint-Nicolas jour avec de Véroce l’Église en Haute-Savoie. - www.magnificat.com Frantisek Zvardon Double nature En demandant le baptême au début de sa vie publique, le Christ se présente humblement comme un homme. C’est alors que l’Esprit Saint et la voix de Dieu le Père manifestent qu’il est aussi vraiment Dieu : c’est la théophanie. « Tu es mon fils » En recevant le baptême lui-même, le Christ transforme aussi notre baptême à tous. C’est à chacun de nous que Dieu dit désormais : « Tu es mon fils bien-aimé. » Jésus, en nous sauvant par la croix, nous a rendu la dignité d’enfants de Dieu. Du rite au sacrement Jean-Baptiste annonce : « Moi, je vous baptise dans l’eau… Mais celui qui vient derrière moi vous baptisera dans l’Esprit Saint. » Le geste de purification devient un sacrement par lequel tout homme reçoit lui aussi l’Esprit de Dieu pour devenir saint. Prier Que l’amour de Dieu notre Père, qui nous a fait renaître de l’eau et de l’Esprit Saint, soit toujours avec vous.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :