Koikispass n°135 février 2017
Koikispass n°135 février 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°135 de février 2017

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Koikispass SARL

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 17,7 Mo

  • Dans ce numéro : l'eau dans la Nièvre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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o L’EAU DANS LA NIÈVRE  : SUIVEZ LE FIL ! alexandrink1966 L’EAU, ÇA VIENT D’OÙ ? L’eau que nous consommons est un pur produit de la nature  : eaux souterraines (source, nappe phréatique) ou de surface (étang, rivière, lac…). Mais pour parvenir jusqu’à nous, quel chemin ! Dans la Nièvre, l’eau provient de 321 captages, puis passe par 195 stations de traitement. Objectif  : transformer cette eau naturelle en une denrée propre à la consommation humaine, avec des normes de qualité à respecter pour un certain nombre de substances dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les pesticides et les bactéries. L’eau traitée est ensuite stockée puis distribuée aux quelques 219 000 consommateurs nivernais.
QUI ASSURE LE SERVICE DE L’EAU ? Ce sont majoritairement des regroupements de communes (Communauté de communes, agglomération, syndicat des eaux…) qui se chargent du service de l’eau, soit directement (« la régie ») , soit par délégation à un prestataire privé (Veolia, Saur, Suez...) Dans tous les cas, le prestataire prend en charge captage, entretien des réseaux, traitement et acheminement. POURQUOI LE PRIX N’EST PAS LE MÊME PARTOUT ? En tant que ressource issue du milieu naturel, l’eau en soi n’a pas de prix, c’est ce service (du captage à la livraison) qui a un coût  : un m³ d’eau facturé comprend d’une part l’eau potable et d’autre part le coût de l’assainissement collectif. Le montant total de votre facture dépend lui de deux facteurs  : une part fixe (abonnement) et une part variable indexée sur la consommation, plus des taxes et redevances aux Agences de l’eau qui sont chargées de protéger les milieux aquatiques. Sachant qu’en moyenne, un Nivernais consomme environ 100 litres par jour tous types de consommations confondus, la note grimpe vite… mais pas de la même façon. Le coût est lié aux contraintes locales  : - le contexte géographique (1 km linéaire de canalisation pour 10 habitants d’un hameau dans le Morvan est moins rentable que le même km à Nevers) - la qualité de l’eau  : plus les traitements pour la rendre potable sont lourds, plus la répercussion sur la facture sera élevée ; - les exigences environnementales entourant le lieu de rejet des eaux usées traitées. L’EAU DANS LA NIÈVRE  : SUIVEZ LE FIL ! Un dernier paramètre entre en jeu  : le modèle de prestataire du service de l’eau. Globalement, l’Observatoire national des services d’eau et d’assainissement constate un surcoût de l’eau facturée par des opérateurs privés. Mais il pointe aussi des performances supérieures en gestion de crise, service à la clientèle, recouvrement d’impayés et plus de potentiel d’investissements lourds pour le traitement, le stockage ou l’assainissement des eaux usées. Le choix de tel ou tel type de gouvernance est souvent dicté par les contraintes démographiques, naturelles mais aussi politiques au sens noble du terme. KOIKISPASS FÉVRIER 2017 17 Bbegiz



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