Journal du Golf n°83 déc 12/jan-fév 2013
Journal du Golf n°83 déc 12/jan-fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°83 de déc 12/jan-fév 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Journal du Golf SAS

  • Format : (260 x 360) mm

  • Nombre de pages : 92

  • Taille du fichier PDF : 60,3 Mo

  • Dans ce numéro : double Mac... Graeme McDowell et Rory McIlroy.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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42 Ils commentent tous deux avec la même intensité et la même passion. Dominique Larretche et Patrice Barquez sont les voix du PGA Tour et du Tour européen sur Golf+. Ces deux spécialistes reviennent sur l’année 2012 qu’ils ont vécue de très près au contact des meilleurs. Entre émotions, déceptions et coups de cœur, les deux commentateurs se remémorent une année très riche. Propos recueillis par Martin Coulomb- Photo Andy Lyons/Getty/Afp Télévision « partager la grace » Keegan Bradley pendant la Ryder Cup 2012 Journal du Golf : Quel aura été le tournoi le plus intense à commenter cette saison ? Dominique Larretche : Chaque tournoi a sa propre histoire. Évidemment les gros événements sont plus prenants d’un point de vue commentateur. La finale de la FedExCup ou la Ryder Cup sont incontournables cette année. Mais j’ai par exemple eu énormément de plaisir à commenter le premier succès d’un joueur aussi atypique que Tommy Gainey sur le PGA Tour. C’était un joli moment et une incroyable dernière journée. Patrice Barquez : Il y en a eu beaucoup ! De ce que j’ai eu à commenter, c’est certainement le WGC remporté par Keegan Bradley à Firestone qui me reste en mémoire. Tout le monde voyait Furyk, mais Bradley avec son jeu plein d’énergie a pris le dessus. Adam Scott m’a aussi beaucoup choqué par son British Open presque empoché, mais finalement raté… Évidemment la Ryder Cup m’a profondément bouleversé, c’était phénoménal. En tant que commentateur quel genre d’émotion vivez-vous ? P.B. : En général la grosse émotion surgit quand un Français gagne. Je n’ai pas commenté celle de Julien Quesne, mais c’est dans ces moments-là qu’il faut faire un travail de retenue. On connait les joueurs, on sait par quels sacrifices ils sont passés, quel travail il leur a fallu abattre pour en arriver là. C’est dans ces moments qu’on peut lâcher un peu plus d’émotions que d’habitude. Tout dépend de la profondeur de la relation amicale qu’on a avec le joueur. D.L. : On vit le moment et on essaie de le faire partager au mieux au téléspectateur. On essaie de décrypter ces choses exceptionnelles qu’on ne perçoit pas forcement à leur juste valeur. Ce 60 de Tommy Gainey au McGladrey Classic en octobre a été complètement génial à partager. Parce que ce joueur est atypique, parce que sa partie a été folle et que sa victoire a été un vrai drame tout au long de la dernière journée. C’est génial de partager ces moments de grâce que vivent parfois ces champions. De toute façon pour faire ce métier il faut être passionné par le jeu, par les joueurs et avoir envie de transmettre cette passion aux spectateurs. On fait ça pour soi même bien-sûr, mais on fait surtout ça pour faire passer notre passion du jeu. Que pensez-vous de la saison des Français cette année ? Est-ce une vraie déception ? P.B. : On peut dire que c’est une déception, oui. C’est une mauvaise année, on a été habitué à mieux. Outre la victoire de Quesne et les quelques belles places de Jacquelin, Dubuisson ou Wattel, on reste sur sa faim. Jusqu’à ce que Golf+ arrive, on ne voyait pas ou peu les Français à moins qu’ils ne soient en lice pour la gagne. Aujourd’hui, malgré leur saison très moyenne, on les voit un peu plus au fil des semaines, et c’est un vrai bonheur en tant que commentateur. C’est un peu moins frustrant désormais car on sent qu’on peut faire un peu plus de place au golf français dans les médias. Bien sûr, il faut un champion… Mais plus on parlera de golf de haut niveau au grand public, quel que soit le circuit, et plus le golf entrera dans les mœurs. Petit à petit, les choses iront de mieux en mieux. Golf+ est une arme importante pour faire ce travail de fond. D.L. : La déception à mon sens côté Français, c’est avant tout un joueur comme Havret. Il peut tellement mieux faire… Il mérite tellement plus. Les jeunes Wattel et Dubuisson font le job, ils sont présents heureusement. C’est davantage au niveau mondial que la déception est la plus grande. Aucun tricolore dans les cent et encore moins dans les cinquante, c’est dur… À mon sens, c’est parce qu’aucun Français ne va jouer sur le PGA Tour. Malheureusement, c’est aussi là-bas que ça se passe. J’espère que la génération qui est en fac US sera plus présente outre- Atlantique dans le futur. J’adorerais avoir à commenter des Français sur le Tour américain. Quelle aura été la plus belle histoire et la plus grosse descente de l’année ? D.L. : Furyk fait une de ses meilleures saisons au niveau de sa moyenne de score, mais il a craqué au pire des moments sur trop de tournois. Sa saison est gâchée par des défaites comme à l’US Open ou en Ryder Cup. C’est terrible… C’est vraiment marquant et cruel de voir de tels joueurs se tirer une balle dans le pied après avoir été au sommet de leur art. À l’inverse, McIlroy a été proprement extraordinaire. On ne peut pas l’occulter… Mais deux autres joueurs m’ont emballé : Keegan Bradley et Jason Dufner ! Ce sont deux bonshommes qui sont sortis de nulle part ou presque et qu’on retrouve vedettes de la Ryder Cup un an plus tard. C’est génial de confirmer de la sorte. Ce sont deux joueurs qui jouent un golf aussi naturel que pur à mon sens. P.B. : La belle histoire, c’est celle de Nicolas Colsaerts qui a vraiment concrétisé son retour cette année. Je vois aussi celle de Branden Grace qui a empoché quatre tournois sur le Tour européen après un passage par les cartes en 2011. Dans le genre météorite, on ne fait pas beaucoup mieux ! Et il est difficile de ne pas parler de la vraie progression de Rory McIlroy. D’autant plus que sa saison a été double. Entre son début, son trou noir pendant quatre mois et sa fin d’année, sa saison aura été incroyable à tous points de vue… De l’autre côté, c’est indéniable, comme le dit Dominique, que Jim Furyk aura eu la saison la plus dure à digérer. Il n’a pas péché par son niveau de jeu car il s’est mis très souvent en position de gagner. C’est davantage cette dynamique de craquer au dernier moment qui a frappé chez lui. Il avait la réputation d’être un homme de glace ultra solide sous pression. Et puis, à maintes reprises cette année, il a craqué au très mauvais moment. Que ce soit à l’US Open, au WGC ou à la Ryder Cup, il aura laissé filer la victoire.
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