Journal du Golf n°82 novembre 2012
Journal du Golf n°82 novembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°82 de novembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Journal du Golf SAS

  • Format : (260 x 360) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 27,6 Mo

  • Dans ce numéro : tout sur la Ryder Cup.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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28 Ryder Cup Certains joueurs, à l’image de Paul Lawrie, se sont plaints du public américain. Vous a-t-il gêné ? N.C. : Moi ça a été, parce qu’ils ne me connaissaient pas trop. C’est vrai qu’on entend des trucs stupides dans le public toute la semaine. Mais bon, on voit leur tête, donc quand ils te sortent un commentaire débile, on comprend que c’est parce qu’ils te redoutent. Ça fait partie du jeu. Quand les Américains viennent jouer en Europe, ils doivent entendre le même genre de choses. Vendredi, j’étais concentré dans ma partie, donc ça ne me gênait pas plus que ça. En revanche, quand j’ai joué le lendemain avec Sergio Garcia, là j’ai entendu des trucs plus agressifs envers ce joueur qu’ils connaissent mieux. Là, c’était parfois un petit peu limite. Mais ça fait partie du jeu… En parlant d’ambiance, que pensez-vous du show Bubba Watson au départ du premier trou ? N.C. : Ça ne m’étonne pas du tout d’un type comme Bubba. Ce n’est pas un truc que je ferais. Je pense que le golf véhicule une image quand même un petit peu plus sereine que ça. C’est pas ma tasse de thé. Mais bon, Poulter l’a fait le lendemain juste pour emm… Watson. Et ça a marché puisque Bubba a manqué son départ ce jour-là. Racontez-nous votre premier départ. N.C. : C’était incroyable. Heureusement, j’avais été au départ du 1 le vendredi matin. J’avais vu le genre de coups que les gars faisaient au départ. Ça partait dans tous les sens, ça m’avait un petit peu rassuré. Je me disais que même si mon départ était un peu moyen, ça faisait partie du truc. Donc l’après-midi, j’arrive au départ, et ça va. Westwood me demande : « Tu veux que j’y aille ? » Je lui réponds : « Non, je vais y aller, autant y aller direct pour être fixé. » On annonce mon nom, ça va. Je me mets derrière ma balle, ça va. J’arrive au-dessus de la balle, ça commence un petit peu. Je regarde l’objectif, puis je reviens vers la balle et là tout tremble. Je me vois faire quinze mètres. Je me dis que je peux complètement la rater. J’avais les jambes qui tremblaient comme pas possible, les mains aussi. Je voyais la balle floue. Et puis je me suis dit : « Bon, il faut y aller. » Et c’est parti. Je ferme les yeux et puis ça passe. J’ai dû faire 270 ou 280 mètres, en plein milieu de piste. Ça m’a rassuré d’arriver sur le fairway et de voir que je n’avais qu’un coup de wedge à jouer comme deuxième coup. Est-ce un sentiment propre à la Ryder Cup ? N.C. : J’avais déjà ressenti un petit peu cela lors de mon premier British Open. Mais là, c’est cent fois plus fort. Je pensais à un milliard de trucs. Avant d’aller jouer, j’étais au practice pour essayer de trouver le coup que j’allais taper au départ du 1. Et puis quand t’arrives au départ, tu fais juste ce que tu peux. On a critiqué les compositions des doubles de José-Maria Olazabal. Qu’avez-vous pensé de votre association avec Paul Lawrie ? N.C. : Je n’ai pas été du tout surpris. Paul faisait partie des joueurs avec lesquels je pensais que ça pouvait marcher. On se connaît très bien. On avait tous les deux le sentiment que ça pouvait bien fonctionner ensemble. Et puis, c’est un type qui chippe excessivement bien et son jeu de fer tient très bien la route. Il fait pas mal de birdies et il peut aller très bas aussi. Bon là, ça ne s’est pas super bien passé pour nous deux. Et de l’autre côté, Kuchar a mis deux, trois très beaux putts, et Dustin Johnson a fait une merveille au 17. Mais on est quand même allé jusqu’au 18. Donc ça aurait pu passer alors que nous ne faisions pas une partie incroyable et que les Américains rentraient tout ce qu’ils pouvaient. Si ça avait mieux tourné, on aurait pu gagner ce point-là. La rumeur dit que vous vous seriez chargé de l’ambiance le dernier soir, après la victoire… N.C. : Ah non, pas du tout. Je n’étais pas vraiment dans un état où j’aurais pu faire quoi que ce soit de consistant pour les gars (rires) ! Y a-t-il un moment particulièrement fort que vous garderez à jamais en mémoire ? N.C. : Les larmes d’Olazabal dans le vestiaire, entouré de toute l’équipe. Il était dans mes bras avec un ou deux autres joueurs. Ça se passait de commentaires, il fallait juste que ça sorte. Voir quelqu’un d’apparence aussi dur, craquer à ce point-là, pour lui, pour l’équipe, pour Severiano… Ces moments sont extrêmement rares en sport. C’était vraiment intense. Comment se passe le retour sur terre ? N.C. : On va attendre un an et demi hein (rires) ! Non sérieusement, je vais continuer à aborder la chose comme je le fais depuis quelques années. On verra où ça va m’amener. Il y a pas mal d’autres projets que j’aimerais réaliser. J’aimerais bien jouer dans un ou deux Majeurs. Je vais jouer mon premier Masters la saison prochaine. J’ai encore pas mal de trucs intéressants à découvrir. Mais c’est vrai qu’une fois qu’on a goûté à la Ryder, et qu’on s’y débrouille pas mal, il est difficile de retrouver la même intensité dans les autres compétitions individuelles. Mais là, j’ai encore plein d’expériences nouvelles à vivre. Un pied sur chaque continent Je joue la fin de saison aux États-Unis pour avoir la liberté de combiner les deux calendriers de la meilleure façon possible l’année prochaine. Il est clair qu’après les quelques semaines où je suis venu jouer ici cette année, j’ai envie de revenir. C’est quand même sacrément attrayant de venir jouer aux États-Unis sur des parcours extraordinaires. C’est un niveau au-dessus du circuit européen. L’avenir de ma carrière, c’est de venir goûter à ça. Mais pour les quelques années à venir, je resterai aussi sur le Tour européen. Il y a beaucoup de semaines en Europe qui me tiennent à cœur. J’ai encore un titre à défendre l’année prochaine, donc j’ai encore plein de choses à faire aussi chez nous.
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