Journal du Golf n°82 novembre 2012
Journal du Golf n°82 novembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°82 de novembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Journal du Golf SAS

  • Format : (260 x 360) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 27,6 Mo

  • Dans ce numéro : tout sur la Ryder Cup.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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22 Interview « Je suis un junkie de l’adrénaline ! » Propos recueillis par PHILIPPE CHASSEPOT - Photos AFP Les seules nouvelles qu’on avait de lui depuis la Ryder Cup, c’était les photos qu’il voulait bien poster sur son compte Twitter. En vacances aux Bahamas avec femme, enfants et Justin Rose, Ian Poulter a quand même gentiment accepté de nous répondre par mail. Journal du Golf : Dans quel état étiez-vous les jours qui ont suivi la Ryder Cup ? Ian Poulter : Honnêtement, il m’a fallu deux bonnes journées pour redescendre sur terre. Mais je partais de tellement haut ! Je me sentais extrêmement fatigué, mais j’avais encore beaucoup d’adrénaline du dimanche en moi. Comment avez-vous vécu l’attente avant le putt victorieux de Martin Kaymer ? I. P. : Avec énormément d’excitation ! Parce que ce putt, c’était probablement la différence entre garder la coupe ou la perdre. Et l’émotion quand la balle est tombée, c’était de la joie à l’état brut. Mettre en scène un tel come-back, j’ai trouvé ça génial pour notre capitaine Olazabal ! Qu’avez-vous ressenti à la vue du tirage au sort des simples du dimanche ? I. P. : Je crois que toute l’équipe s’est immédiatement sentie très à l’aise. On a tout de suite compris qu’on pouvait mettre plein de bleu sur le leaderboard dès le début de la journée. Et donc booster comme il le fallait ceux qui étaient en fin de tirage. Rétrospectivement, voyez-vous votre série de cinq birdies pour gagner votre quatre balles du samedi soir comme un moment clé de cette Ryder ? I. P. : Qu’on ait pu, avec Rory, ramener l’équipe à 6-10 plutôt que 5-11 ce soir-là a donné un gros coup de booster à toute l’équipe. Ça nous a laissé penser qu’on avait une chance, et le sentiment général dans le vestiaire ce soir-là était sublime. Certains joueurs européens semblaient manquer d’enthousiasme et de folie lors des deux premières journées. Vous l’avez aussi ressenti comme ça ? I. P. : Pas du tout ! Je peux vous promettre que chaque joueur donnait tout ce qu’il avait à chacun de ses matches. Celui qui prétend le contraire a tout faux. Quand vous revoyez certaines vidéos, vous êtes surpris par l’intensité de vos regards ? I. P. : Un peu, oui. Mais dans le feu de l’action, je ne sais absolument pas quelle tête je peux avoir. Je ne fais que réagir spontanément à mes émotions du moment. Et vos montées d’adrénaline, elles vous font peur ? I. P. : Pas du tout. C’est la meilleure sensation au monde. Je crois que je suis une sorte de junkie de l’adrénaline… Quelle est votre opinion sur le public américain ? I. P. : Vous savez quoi ? Les spectateurs américains sont juste fantastiques. Ils supportent leur équipe à fond, et la plus grande partie d’entre eux était très respectueuse de notre jeu. Après, il y a toujours un ou deux individus qui peuvent dire des choses désagréables. Mais ça fait partie du jeu. Depuis mes débuts en Ryder, je n’ai jamais eu à me plaindre directement de leur attitude. Votre performance vous donne-t-elle un surplus de confiance, ou bien vous n’en aviez pas besoin ? I. P. : Je n’ai jamais manqué de confiance en moi. Mais cette Ryder Cup m’a définitivement prouvé que je pouvais me montrer compétitif sous la plus grande des pressions. Vous avez été couvert d’éloges à l’issue de la rencontre. Qu’avez-vous entendu de plus fort à votre sujet ? I. P. : Je ne vous répéterai pas ce qu’il m’a dit, mais Captain Olazabal a eu des mots merveilleux pour moi le dimanche en fin de journée, et c’est quelque chose que je n’oublierai jamais. L’influence et le souvenir de SeveBallesteros ont-ils été déterminants ? I. P. : Il est difficile de dire précisément à quel point Sevea influé sur l’issue. Mais par l’esprit, il était bel et bien là, j’en suis persuadé. On sait que ce qui se passe dans le vestiaire reste dans le vestiaire, mais pouvez-vous partager un moment spécial avec nous ? I. P. : Tout ce que je peux vous dire, c’est que José Maria Olazabal a été un capitaine absolument génial. Je suis si heureux qu’on ait pu ramener la coupe, rien que pour lui…
journaldugolf.fr novembre 2012 Vu par Thomas Levet Grâce à la licence de son père, Co-équipier de Poulter en 2004 à Oak Hills L’attendait-il aussi fort ? « Il jouait plutôt moyennement depuis le début de l’année. Il a certes fait quelques bonnes performances, mais j’ai joué avec lui à l’Open de France, et c’était loin d’être un foudre de guerre. Dans le jeu, ce n’est pas le plus droit, pas le plus long, ni le plus précis. Mais non seulement il a une paire de « cojones » énorme, et en plus, au putter, t’as l’impression qu’il est transformé. Et comme c’est le putter qui change tout en match-play, ben voilà… » Pourquoi est-il si fort au bon moment ? « C’est ce que j’appelle le facteur du dos au mur. C’est comme Djokovic contre Federer, quand il sauve deux balles de match sur service adverse en demi-finale de l’US Open (en 2011). Parfois, quand tu n’as plus le choix, tu ne penses plus à rien d’autre qu’à mettre la balle dans le trou. Tu y crois dur comme fer, et quand ça commence à rentrer, tu fais mal à l’autre. La force de Poulter, c’est de parfaitement savoir provoquer ce truc-là en surjouant un petit peu. » Et le reste de l’année, il est comment ? « Pas vraiment bavard quand on le croise en tournoi, mais c’est sa façon de bosser. Il est au golf pour gagner le tournoi et il fait tout pour ça. Il est à 100% dans son jeu, hyper professionnel. Quand il y a un truc qui le gêne, il le montre. C’est un gars qui a besoin de se révolter pour bien jouer, mais en Ryder, il n’en a pas besoin puisque la révolte vient toute seule. Il a la mentalité idéale pour cette épreuve. Il sait remonter les mecs, il est hyper positif, il sait se comporter dans un vestiaire. » Il gagnera un Majeur ? « Tu ne joues pas un parcours de Majeur comme celui d’une Ryder Cup. Tu ne peux pas jouer le hourra-golf, attaquer tout ce qui passe, frapper tes putts comme un malade. Mais peut-être qu’il en gagnera un, oui. Il faudra qu’il arrive à se mettre dans la même bulle. Et avoir la chance qu’un mec ne joue pas mieux que lui, ce qui peut arriver aussi… » 23 Camille a appris à nager. -30% de remise sur la chambre* CHEZ NOVOTEL VOS ENFANTS PAIENT** 0 Votre licence ffgolf vous permet de privilégier vos proches Parce que Novotel pense à toute la famille, vos enfants de moins de 16 ans sont nos invités. Et si vous êtes porteur de la licence ffgolf, vous et vos proches bénéficiez de 30% de réduction pour passer des week-ends tous ensemble dans tous les Novotel de France. Réservation auprès de l’hôtel, sur novotel.com ou suitenovotel.com en précisant le code promotion FFGOLF. *Conditions de l’offre disponibles sur novotel.com dans offres spéciales/offres du moment. **Hébergement et petit-déjeuner pris en famille gratuits pour deux enfants de moins de 16 ans partageant la chambre de leurs parents ou grands-parents. - crédits photos : Graphic Obsession



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