Journal du Golf n°81 octobre 2012
Journal du Golf n°81 octobre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°81 de octobre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Journal du Golf SAS

  • Format : (260 x 360) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 16,7 Mo

  • Dans ce numéro : Arriba Ochoa, spécial Ryder Cup.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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20 Ryder Cup UNE QUESTION DE NE Textes de BENJAMIN CADIOU Envoyé spécial à Chicago (USA) - Photos AFP Gérer le stress est un des plus gros défis à relever pour un joueur de Ryder Cup. Personne n’échappe à cette pression unique, qui prend aux tripes dès le premier drive. Voici comment les acteurs du match États-Unis/Europe subissent cette ivresse, parfois jusqu’à la gueule de bois. journaldugolf.fr retrouvez LES VIDÉOS ET LES NEWS sur l’onglet RYDER CUP « Mon seul objectif à ce moment là était de poser la balle sur le tee, du premier coup. Ross Fisher
RFS journaldugolf.fr octobre 2012 La scène se déroule au Celtic Manor, le vendredi matin de la Ryder Cup 2010. Ross Fisher doit démarrer son quatre balles en compagnie de Ian Poulter et face aux Américains Tiger Woods et SteveStricker. À 8 heures du matin, sous un déluge de pluie et de boue, la tête bourdonnante des « Iou-rooope, Iou-rooope » lancé par 20 000 spectateurs, l’Anglais est livide. La main tremblante, il mettra dix bonnes secondes pour planter son tee et poser la balle sur son siège de bois. Avant de balancer son drive, un vilain « pull » parti se perdre dans le rough de gauche. « Mon seul objectif à ce moment là était de poser la balle sur le tee, du premier coup, se souvient Fisher. Poulter avait eu beau me briefer sur le chemin du premier départ, rien ne peut vous préparer à cela... » Du golf sous adrénaline Ce « cela » en question, c’est la terrible pression de la Ryder Cup. Une trouille qui faillit faire « vomir » Chris DiMarco sur le départ du 1 d’Oakland Hills, en 2004. Une frousse qui fit trembler José-Maria Olazabal « comme une feuille » aux côtés de SeveBallesteros, à Muirfield Village, en 1987. Une terrible angoisse, même, qui assaille subitement, comme pour Luke Donald pourtant considéré comme un zen parmi les zen : « Cela m’a pris à l’annonce de mon nom. J’en ai perdu mes nerfs, mes genoux tremblaient tellement... » L’Anglais lancera sa Ryder 2004 par un affreux slice, 45 mètres à droite du premier fairway d’Oakland Hills. Ce « golf sous adrénaline », comme le dit si bien Graeme McDowell, c’est la Ryder Cup. Une épreuve nerveuse, qui pousse des sportifs égoïstes à l’effort collectif dans un contexte manichéen à souhait : la vieille Europe contre la toute-puissante Amérique. Nulle part où se cacher En Ryder, on a quand même affaire à 24 gros clients, auteurs pour la plupart de deux grosses saisons pour se qualifier. Tous millionnaires, tous rompus aux sommets des leaderboards des plus grands tournois face, parfois, à des foules encore plus denses que les 40 000 spectateurs quotidiens de la Cup. Graeme McDowell, ce bon gros dur à cuire de l’Ulster, héros du dernier match décisif au Celtic Manor : « Je n’ai jamais été aussi nerveux sur un parcours de golf. Je jouais pour mes partenaires, sous leurs yeux. Je pourrais jouer sans problème devant 200 000 personnes. Mais rien que deux de mes coéquipiers me regardant, m’implorant du regard de finir le boulot pour eux, il n’y a rien de plus intimidant. » Moins de trois mois avant, « G-Mac » raflait sans trembler l’US Open, à Pebble Beach. Même une victoire dans le plus dur des Majeurs ne protège donc pas des émotions du match-play en équipe. Paul Azinger, capitaine américain en 2008, explique : « Si vous jouez mal dans un tournoi Majeur, aucune caméra ne vous suivra et donc, personne ne le verra. En Ryder Cup, dès le premier coup, il n’y a nulle part où se cacher... » Avec près de 750 millions de téléspectateurs (chiffre de l’édition 2010), il y a de quoi se sentir épié, effectivement... Vieux soldats en première ligne Pour l’édition 2012, le capitaine Davis Love III a choisi de faire démarrer l’épreuve par les foursomes. Quatre matchs de double vendredi matin, en coups alternés. Une formule qui a un gros avantage, surtout pour une équipe qui accuse quatre débutants : un seul joueur tapera le premier coup du premier trou le premier jour. On aurait pu parier tout le whisky de l’Illinois : Love a envoyé au contact un de ses plus expérimentés grognards, Jim Furyk et ses sept Ryder Cup, parfait pour tenir par la main Brandt Snedeker, le rookie chaud-bouillant. Un baptême du feu très attendu par le tout récent vainqueur du Tour Championship : « J’ai presque l’impression de perdre mon temps en parties d’entraînement. J’ai tellement hâte d’être à vendredi matin ! Pour gérer le stress ? Je me suis renseigné, il n’y pas vraiment de solution. On m’a juste dit de faire avec ». 21 Grâce à la licence de son père, Camille a appris à nager. -30% de remise sur la chambre* CHEZ NOVOTEL VOS ENFANTS PAIENT** 0 Votre licence ffgolf vous permet de privilégier vos proches Parce que Novotel pense à toute la famille, vos enfants de moins de 16 ans sont nos invités. Et si vous êtes porteur de la licence ffgolf, vous et vos proches bénéficiez de 30% de réduction pour passer des week-ends tous ensemble dans tous les Novotel de France. Réservation auprès de l’hôtel, sur novotel.com ou suitenovotel.com en précisant le code promotion FFGOLF. *Conditions de l’offre disponibles sur novotel.com dans offres spéciales/offres du moment. **Hébergement et petit-déjeuner pris en famille gratuits pour deux enfants de moins de 16 ans partageant la chambre de leurs parents ou grands-parents. - crédits photos : Graphic Obsession



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