Jour de France n°26 mai 2013
Jour de France n°26 mai 2013
  • Prix facial : 2,90 €

  • Parution : n°26 de mai 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 54,2 Mo

  • Dans ce numéro : Daniela Lumbroso, la secrète.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Frédéric François 32 SAGA JOUR DE FRANCE Il fait encore craquer les cœurs...
La 2 ème vie des french lovers Il reste encore dans tous les cœurs. Frédéric François, le beau ténébreux, n’a pas fini d’enflammer son public avec ses belles sérénades romantiques très appréciées de ces dames sur plusieurs générations. Pourtant, rien n’était gagné d’avance pour le jeune garçon originaire de Lercara Friddi qui a grandi en Belgique, à l’image de Salvatore Adamo. Retour sur le parcours de ce « prince charmant » de la chanson française. L’homme aux 35 millions de disques vendus n’a que 62 ans et pourtant une existence déjà bien remplie, que ce soit en discographie ou en vie familiale. Il continue à remplir les salles, et si certains peuvent adopter un petit sourire narquois à l’évocation de son nom, nul ne peut nier son succès, ni sa popularité. A tel point que ses fans, en grande partie féminines, l’appellent Fredo, comme un membre de la famille. Un homme simple et sans sophistication doué pour bercer son public de belles ballades où l’amour est omniprésent. Né Francesco Barracato Comme tous les Italiens qui se sont installés dans les années cinquante en Belgique, le chef de famille Giuseppe Barracato, dit Peppino, a été le premier à émigrer, chassé par la pauvreté, afin de partir travailler dans les mines du bassin de Liège, avant de faire venir son épouse et leurs deux enfants. Le petit Francesco arrive donc en Belgique à l’âge de un an et demi, fin 1951 : Belgique, déjà terre d’accueil ? Le père adore chanter les belles chansons napolitaines tous les dimanches et nul doute que cela a fortement influencé le cadet de la famille. Une famille qui s’agrandit jusqu’à compter huit frères et sœurs, une belle grande tribu catholique à l’italienne ! Tout jeune, Franscesco fait preuve d’un joli filet de voix et n’hésite pas à se lancer y compris sur des scènes de bals. Il adore chanter et ne va pas attendre pour démarrer dans la profession. Avec l’aide de ses parents, en particulier de son père qui sera un élément primordial à cette époque, il s’inscrit au Conservatoire de musique de Liège dès l’âge de 15 ans où il apprendra le piano. La musique, une vocation précoce Comme de nombreux jeunes d’aujourd’hui, l’adolescent joue de la guitare dans un groupe et chante. Le Conservatoire l’aide à progresser et il parvient à gagner un prix qui lui permet d’enregistrer 2 titres. Il choisit alors de franciser et raccourcir son nom en François Bara, et passe en première partie de jeunes chanteurs de l’époque tels que Johnny Hallyday ou Michel Polnareff. Ce dernier a d’ailleurs été l’idole de sa jeunesse. Il trace son bonhomme de chemin et parvient à signer sous un premier label : Barclay Belgique. C’est finalement à 19 ans qu’il devient Frédéric François, en hommage à Chopin. Ses débuts sont assez laborieux, mais il travaille, persévère et son sixième disque sera le bon. Le succès des années 70 Peu à peu, les chansons de Frédéric François inondent les stations belges et françaises, mais le vrai succès n’est pas au rendez-vous. Marié, sa femme continue à travailler en usine et la vie n’est pas si facile avec leur premier enfant. Cependant, c’est cette voie que le jeune homme veut poursuivre et il compose « Comme une bouteille à la mer » puis « Je n’ai jamais aimé comme je t’aime », autre tentative de séduire le public. Tout bascule lorsque la première chanson est classée pendant presque trois mois dans un hit parade bien connu. Son nouveau label décide donc de lancer la seconde de façon très prudente : uniquement dans le Nord de la France, or le succès est au rendez-vous avec 250 000 ventes. Le tube, le vrai, intervient en 1972 : « Je voudrais dormir près de toi ». Numéro 1 dans plusieurs pays, avec 500 000 exemplaires vendus, la carrière du jeune homme est lancée à 22 ans ! Elle explose même avec « Laisse-moi vivre ma vie » qui sort la même année et atteint le chiffre du million. La trajectoire est ascendante, et pour ceux qui ont connu cette époque, des titres comme « Viens te perdre dans mes bras » ou « Chicago » sont devenus des incontournables. Frédéric appartient à une vague de chanteurs dont le public est quasiment exclusivement féminin et très jeune, de la génération des Patrick Juvet et Christian Delagrange. Traversée du désert & renaissance Le charme de Salvatore Adamo Le disco arrive. Et si certains parviennent à prendre le virage sans problème, d’autres ont plus de mal. Pendant presque quatre ans, le succès s’éloigne, une étape difficile à supporter. Le chanteur est sensible et a tendance à craquer nerveusement. Les aléas d’une carrière artistique sont parfois éprouvants, et mieux vaut avoir un moral à toute épreuve. 33



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