Je Sais Tout n°50 janvier 1906
Je Sais Tout n°50 janvier 1906
  • Prix facial : 1 F

  • Parution : n°50 de janvier 1906

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Publications Pierre Lafitte

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 204

  • Taille du fichier PDF : 138 Mo

  • Dans ce numéro : l'évasion d'Arsène Lupin.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Favrolle. — Courage ! va, nous en sortirons ! mais parle vite à ta chère femme ! André. — Ah ! je crois bien ! Favrolle (va pour sortir). — Pauvre enfant 1... Ce n'est pas sa faute. André (l'interrompant). — A qui le dis-tu ? Favrolle. — Courage ! va, nous en sortirons ! mais parle vite à ta chère femme ! André. — Ah ! je crois bien ! Dora (entrant par la gauche et descendant au moment où Favrolle sort par la droite). — Rentré ! Et c'est Mion qui me l'apprend. André (allant à elle et la prenant dans ses bras, au-dessus de la table). — Ah ! ma chère Dora 1 me pardonnez-vous ce triste jour de noces, où nous sommes si peu l'un à l'autre ? Dora. — Vous voilà. J'oublie tout 1... Mais que les heures m'ont paru longues. André (redescend un peu avec — Et à moi ! Dora. — Mais non ! puisque vous n'accourez même pas ! André. — Et Favrolle qu'il fallait voir f Mais ne parlons plus de cela ! un mauvais rêve dont il ne sera plus question tout à l'heuret... Et quant à notre départ... Dora. — Oh ! ce n'est pas lui que je regrette ! Et il ne tient qu'à vous que je reste ici à organiser gentiment notre petite maison, avec l'aide de ma mère. André (vivement). — Oh ! non ! non 1 plus que jamais, il faut que nous partions... Dora. — Comme vous voudrez ; car, au fond, ce voyage, si j'en suis un peu fâchée, c'est pour elle qui va se trouver bien seule I Et à son âge ! Pensez, mon ami, qu'elle ne m'a jamais quittée d'un seul jour. André. — Pourtant, il le faut bien... Dora. — Oh I sans doute ! et elle le comprend comme moi 1 mais enfin !... elle n'a que moi au monde, et elle est si bonne ! (Mouvement d'André.) Oh ! ses petites étrangetés ! je les connais bien ! mais de si grands mérites aussi 1 il faut être moi pour le savoir ! Nous n'avons pas toujours été heureuses 1 Oh ! non ! que de fois nous avons pleuré toutes deux, au coin de notre triste feu. (Lui prenant la main.) Eh bien ! elle a fait tête à tous les orages, à tous les déboires avec tant de courage et de probité 1 Qui sait, avec une autre mère, ce que j'aurais pu devenir ! Je ne serais peut-être pas là I... (Les mains sur les épaules d'André.) Je Favrolle (va pour sortir). — Pauvre enfant !... Ce n'est pas sa faute. André (l'interrompant). — A gui le dis-tu ? Dora (entrant par la gauche et descendant au moment où Favrolle sort par la droite). — Rentré ! Et c'est Mion qui me l'apprend. André (allant à elle et la prenant dans ses bras, au-dessus de la table). — Ah ! ma chère Dora ! me pardonnez-vous ce triste jour de noces, où nous sommes si peu l'un à l'autre Dora. — Vous voilà. J'oublie tout !... Mais que les heures m'ont paru longues. André (redescend un peu avec elle). — Et à moi ! Dora. — Mais non ! puisque vous n'accourez même pas ! André. — Et Favrolle qu'il fallait voir ! Mais ne parlons plus de cela ! un mauvais rêve dont il ne sera plus question tout à l'heure !... Et quant à notre départ... Dora. — Oh ! ce n'est pas lui que je regrette ! Et il ne tient qu'à vous que je reste ici à organiser gentiment notre petite maison, avec l'aide de ma mère. André (vivement). - Oh ! non ! non ! plus que jamais, il faut que nous partions... Dora. — Comme vous voudrez ; car, au fond, ce voyage, si j'en suis un peu fâchée, c'est pour elle qui va se trouver bien seule ! Et à son âge ! Pensez, mon ami, qu'elle ne m'a jamais quittée d'un seul jour. André. — Pourtant, il le faut bien... Dora. — Oh 1 sans doute ! et elle le comprend comme moi ! mais enfin !... elle n'a que moi au monde, et elle est si bonne ! (Mouvement d'André.) Oh ! ses petites étrangetés ! je les connais bien ! mais de si grands mérites aussi ! il faut être moi pour le savoir ! Nous n'avons pas toujours été heureuses 1 Oh ! non ! que de fois nous avons pleuré toutes deux, au coin de notre triste feu. (Lui prenant la main.) Eh bien ! elle a fait tête à tous les orages, à tous les déboires avec tant de courage et de probité 1 Qui sait, avec une autre mère, ce que André (se retournant, descend à gauche). — Eh bien ?... Favrolle. — C'est fait ! André (avec foie). — Rentré ? Favrolle (entre la table et le fauteuil à droite). — Et cinq minutes de plus 1... Comme j'aurais pu devenir ! Je ne serais peut-être pas là !... (Les mains sur les épaules d'André.) Je'André (se retournant, descend à gauche). — Eh bien ?... Favrolle. — C'est fait ! André (avec foie). Rentré ? Favrolle (entre la table et le fauteuil droite). — Et cinq minutes de plus !... Comme SCÈNE VI André, Dora, Favrolle. SCÈNE VII Favrolle, André. 802 mais vois maintenant, vois si j'avais raison de l'arracher à cet affreux milieu. Favrolle, — Oui 1 tu as bien fait 1 Quanta la mère... crédié ! André. — J'aviserai, je l'enverrai... Favrolle (sortant). — Présider le Paraguay 1 Je sais tout - -..- 1^`... SCÈNE VI mais vois maintenant, vois si j'avais raison de l'arracher à cet affreux milieu. Favrolle, Oui ! tu as bien fait ! Quant à le ne serais pas votre femme 1... Il faut pourtant bien lui être aussi reconnaissant de cela. André (avec effort, se dégageant). — Sans doute 1 Dora. — Oh 1 vous me quittez ?... André. — Un instant, rien qu'un instant I Dora. — Sortir ? Encore ? André (vivtment). — Oh 1 non 1 non 1 Cette fois je descends chez Favrolle seulement, voilà tout. Dora (se mettant devant lui). — Mais que faire chez Favrolle ? André. — Deux mots à dire à quelqu'un I... Dora. — Oh ! ce n'est pas encore fini ?... André (tendrement). — Si, dix minutest... rien de plus ! Et après ! je suis tout à vous !... rien qu'à vous ! (Il lui baise les mains.) Dora. — Ah ! je vous aurai bien gagné 1 André. — Et moi donc ! Dora. — Comment cela ? André. — Chut ! on monte ! Dora. — On monte ? André (près de la porte à droite). — Oui, Favrolle ! dix minutes à lui, et c'est fini ! Dora. — Oh I vos dix minutes vont encore durer 1 André. — Quinze au plus. Dora (remonte par-dessus la table). A la pendule, out ! enfin 1 Il paraît que c'est le mariage... cela 1 Je m'y habituerai peut-être. Favrolle (après avoir frappé, paraissant son chapeau à la main, et laissant un battant de la porte ouverte). — Je puis entrer ? André. — Oui. Dora (gagnant la porte d'intérieur). — Et moi, je sors !... Aujourd'hui je ne fais que cela I André. — C'est la dernière fois. Dora. — Oh 1 ça, je vous jure bien, par exemple I André (tendrement sur le seuil avec elle). L— Oui ! oui ! Dora (gaiement). — Savez-vous ce que je de. vrais faire ? Je ne devrais glus revenir. elle sort.) mère... crédit !... André, Dora, Favrolle. André. J'aviserai, je l'enverrai... Favrolle (sortant). Présider le Paraguay ! ne serais pas votre femme !... II faut pourtant bien lui être aussi reconnaissant de cela. André (avec effort, se dégageant). — Sans doute ! Dora. — Oh ! vous me quittez ?... André. — Un instant, rien qu'un instant 1 Dora. — Sortir ? Encore ? André (vivement). — Oh ! non 1 non 1 Cette fois je descends chez Favrolle seulement, voilà tout. Dora (se mettant devant lui). — Mais que faire chez Favrolle ? André. — Deux mots à dire à quelqu'un !... Dora. — Oh ! ce n'est pas encore fini ?... André (tendrement). Si, dix minutesl... rien de plus ! Et après ! je suis tout à vous !... rien qu'à vous ! (Il lui baise les mains.) Dora. Ah 1 je vous aurai bien gagné I André. — Et moi donc ! Dora. — Comment cela ? André. — Chut ! on monte ! Dora. — On monte ? André (près de la porte à droite). - Oui, Favrolle ! dix minutes à lui, et c'est fini ! Dora. — Oh I vos dix minutes vont encore durer ! André. — Quinze au plus. Dora (remonte par-dessus la table).'A la pendule, oui I enfin ! Il paraît que c'est le mariage... cela 1 Je m'y habituerai peut-être. Favrolle (après avoir frappé, paraissant son chapeau à la main, et laissant un battant de la porte ouverte). — Je puis entrer ? André. — Oui. Dora (gagnant la porte d'intérieur). Et moi, je sors !... Aujourd'hui je ne fais que cela ! André. C'est la dernière fois. Dora. — Oh I ça, je yous jure bien, par exemple ! André (tendrement sur le seuil avec elle). L Oui ! oui ! j'arrivais... on lui remettait ses lettres. Sans lui laisser le temps d'en ouvrir une seule, je lui ai fait part de ton désir de le voir. André (voulant descendre/. — Vite, alors—. Favrolle. — Mais non, il est là André (baissant la voix). — Là ? Dora (gaiement). — Savez-vous ce que je devi'ais faire ? Je ne devrais plus revenir. (Elle sort.) SCÈNE VII Favrolle, André. 802 j'arrivais... on lui remettait ses lettres. Saris lui laisser le temps d'en ouvrir une seule, je lui ai fait part de ton désir de le voir. André (voulant descendre). Vite, alors. « Favrolle. - Mais non, il est là !... André (baissant la voix). Là ?
tant, c'était lui permettre de décacheter, de'lire... Je l'amène... André. — Et il a consenti ? Favrolle. — Sans difficulté... André (même jeu). — Alors, dans mon cabinet ! L'Espionne quise est en bas dans le salon... Veux-tu qu'ils se rencontrent ? André (gagnant la gauche). — C'est juste, la place est bien mal choisie. Mais enfin, terminons vite avec ce drôle... Favrolle (ouvrant la porte). — Tout de suite I Favrolle. — Sans doute ! Le laisser un ins- Favrolle (l'arrétant). — Non plus ! La martant, c'était lui permettre de décacheter, SCÈNE de quise VIII est en bas dans le salon... Veux-tu qu'ils'lire... Je l'amène... Les mêmes, le se baron. rencontrent ? André. — Et il a consenti ? André (gagnant la gauche). — C'est juste, la Favrolle (introduisant Kraft). — Monsieur le place André. est — bien Nous mal sommes choisie. Mais donc enfin, parfaitement'termibaron, Favrolle. voulezA.Pous — Sans difficulté... prendre la peine I... (Il le nons d'accord, vite avec et il est ce drôle... bien convenu que vous n'avez Favrolle plus à attendre (ouvrant de ta Mme porte). de Rio-Zarès... — Tout de fait André passer (méme devant jeu). lui — et Alors, ferme dans la porte.) mon cabinet Le 1 Baron (souriant, aimable, allant à André, suite Le ! Baron (avec satisfaction). — Aucune correspondance d'aucune sorte. en lui tendant la main qu'André ne prend pas). — Cher monsieur, j'obéis au désir SCENE exprimé par notre ami commun. VIII André. — Alors, monsieur, voulez-vous être André (froidement, mais poliment). — Les mêmes, le assez baron. bon pour me remettre la lettre qu'elle Je vous vous a adressée tantôt. remercie, Favrolle monsieur, (introduisant de Kraft). cette complaisance — Monsieur le à Le André. Baron — Nous (surpris, sommes regardant donc parfaitement'André, puis baron, vous y voulez rendre 1 vous Je n'abuserai prendre la pas peine d'ailleurs !... (Il de le d'accord, Favrolle). et — il Tantôt, est bien une convenu lettre que ?... vous La marquisvez plus ?... à attendre de - Mme de Rio-Zarès... n'a- lait vos précieux passer devant moments lui et 1 ferme la porte.) Le Baron (souriant, (assis sur aimable, la chaise allant à droite à André, de la André. Le Baron — (avec Vous satisfaction). étiez absent ; — mais Aucune le fait correspondance et cette d'aucune lettre vient sorte. assurément de vous est table). en lui — tendant Je vous la croyais main qu'André en route ? ne prend certain, pas). André. — Cher — Je monsieur, n'ai retardé j'obéis mon au départ désir que exprimé pour evoir par avec notre vous ami cette commun. entrevue 1 assez Le Baron. bons pour — J'ignore me remettre absolument. la lettre Mais qu'elle il être André. remise, — Alors, avec toutes monsieur, les autres. voulez-vous être Le André Baron (froidement, (surpris). mais — Ah poliment). I — Je vous vous est bien a adressée facile... J'ai tantôt. là tout mon courrier. (Il se remercie, André (debout monsieur, à gauche de cette de complaisance — à lève, Le Baron prend (surpris, son chapeau regardant et va à André, la table puis à vous certaines y rendre questions... ! Je n'abuserai délicates... pas IL d'ailleurs de de la droite, Favrolle). dépouiller — Tantôt, son courrier.) une lettre Apportée ?... La mar- cette marquise vos - précieux !... moments 1 lettre quise ?... ? ou par la poste - ? Le Baron. (assis — Ah sur I c'est la chaise de. à droite de la André. — Vous Apportée étiez 1 absent ; mais le fait est table). André —(continuant). Je vous croyais — M. en dèroute Paulnitz ? a bien certain, Le Baron et cette (examinant lettre vient chaque assurément lettre qu'il de vous jette voulu, André. par — votre Je n'ai entremise, retardé accorder mon départ à Mme que de après être remise, sur la table). avec toutes — Poste les autres. ! poste ! poste ! pour Rio-Zarèst,voir certaine avec vous pension cette entrevue (Le baron !. s'incline. Favrolle Le Baron. (qui — regarde J'ignore indiquant absolument. la lettre Mais apportée). bien — facile... Ceci ! J'ai là tout mon courrier. (It se il André Le Baron continue.) (surpris). qui n'a — plus Ah 1 de raison d'être ; est je André voulais (debout donc à vous gauche prier de de la table,  : transmettre — Oui ; à lève, Le Baron. prend — son Oui, chapeau c'est bien et celle-ci, va à la table n'est-ce à M. certaines de Paulnitz, questions... avec mes délicates... remerciements, I1.s'agit de mon la pas ? droite, dépouiller son courrier.) Apportée cette marquise désir bien !... formel de couper court à ses bienfaits Le Baron. et de lui — restituer Ah ! c'est l'argent de. dont il a fait Le André. Baron. — Apportée — En effet ! ! Il n'y e pas à douter. lettre Favrolle. ? ou par — la Sûrement poste ? I un André si généreux (continuant). emploi. — M. de Paulnitz a bien Voyons Le Baron donc (examinant ! (Va pour chaque l'ouvrir.) lettre qu'il jette voulu, Le Baron par votre (protestant). entremise, — Oh accorder ! permettez à Mme de après André. sur — la table). Oh ! pardon — Poste ! non ! poste ! c'est ! poste la lettre ! Rio-Zarès André (nettement). certaine pension — Non, (Le pardon, baron, je s'incline. ne per- intacte Favrolle et telle (qui que regarde la voici indiquant que je vous la lettre prie apportée). remettre. — Ceci ! de mets André pas. continue.) (Assis qui et ouvrant n'a plus de un raison carnet d'être sur la ; me table.) je voulais Quel donc est, je vous prier prie, de le transmettre chiffre exact ? à Le Baron. — Oui, Cependant c'est bien I... celle-ci, n'est-ce M. Le de Baron. Paulnitz, — Un avec trimestre, remerciements, trois mille francs. mon pas André. ? — Plus de correspondance, c'est acquis Favrolle. I — Sûrement ! désir André bien (écrivant). formel de — couper Voici court un chèque à ses bienfaits même et somme, de lui restituer que je vous l'argent prie d'accepter... dont il a fait Le Baron. — En Mais effet cette ! Il lettre n'y a peut pas à avoir douter. un de la un Le si Baron généreux (le prenant). emploi. — Je n'ai pas le droit caractère Voyons donc particulier, ! (Va pour confidentiel... l'ouvrir.) de Le le Baron refuser, (protestant). mais vraiment... — Oh ! permettez I... André. — C'est Oh ! que pardon je n'admets ! non ! c'est pas de la confidence intacte de et telle la marquise que la voici à vous. que je vous prie de lettre André (nettement). (sans l'écouter, — Non, se levant). pardon, — je Maintenant ? mets pas. (Assis et ouvrant un carnet sur la me Le remettre. Baron (souriant après avoir ramassé ses ne pertable.) Le Baron Quel est, (pliant je vous le chèque prie, le en chiffre dressant exact l'oreille). Le Baron. — Maintenant ? — Un trimestre, trois mille francs. clairement André. — que Plus ce de baron correspondance, Van der Kraft c'est bien ac- André (écrivant). (s'asseyant). —— Voici Cette un pension chèque n'avait de la suspect quis ! ! ses petites correspondances sont assez ? lettres). Le Baron. — Ah — ! Cependant très bien !... Ce qui veut dire même pas un somme, caractère que absolument je vous prie gratuit d'accepter... 1 Et certaines Le Baron correspondances (le prenant). — de Je n'ai la marquise, pas le droit à pas, caractère je sais particulier, bien ce que confidentiel... l'on dit de moi, allez, louches Le Baron. 1 Oh — ! mon Mais Dieu ! cette ne lettre vous peut en défendez avoir un de Vienne... le refuser, mais vraiment... ne André. vous en — défendez C'est que pas je n'admets ! (Silence pas d'André. de confidence Même jeu.) de la Non. marquise Eh bien, à vous. c'est encore plus — Le André Baron. (sans — l'écouter, Oh ! prétexte se levant).. délicat — !... Maintenant ? pose son chapeau sur le tapis, et y met sa cor- franc Le Baron ! un autre (souriant aurait après la sottise avoir de ramassé se forma- ses dérespondance, Le Baron (pliant pour le avoir chèque les mains en dressant libres, l'oreille). serrer le — chèque Maintenant dans ? son portefeuille.) face clairement à face que la calomnie, ce baron Van et de dei lui Kraft tordre est le bien cou André. (s'asseyant !. — Il va de soi que Cette la pension suppression n'avait de suspect en votre ! ses présence. petites correspondances Ouvrir cette lettre sont à assez pré- et liser lettres). 1 Moi — Ah !... ravi, ! très au bien contraire, !... Ce de qui voir, veut enfin, dire pas la pension un caractère entraine absolument celle de la correspondance. gratuit ! Et certaines Le Baron correspondances (avec empressement). de la — marquise, Ça, volon- à peut pas, je cacher sais quelque bien ce que vilain l'on trafic. dit de La moi, voici allez, dent, sent louches 1 Dieu ! Oh m'en ! mon garde Dieu ! ce ! ne serait vous avouer en défendez qu'elle Vienne... tiers ! cher ne vous monsieur. en défendez Veuillez pas ! la (Silence décacheter d'André. vous- — Le Baron. — Oh ! prétexte délicat !... (Il (.- Méme jeu.) Non. Eh bien, c'est encore plus pose son chapeau sur le tapis, et y met sa cor-80respondance, pour avoir les mains libres, et liser ! Moi !... ravi, au contraire, de voir, enfin, franc ! un autre aurait la sottise de se forma- serrer le chèque dans son portefeuille.) face à face la calomnie, et de lui tordre le cou André. — Il va de soi que la suppression de en votre présence. Ouvrir cette lettre à présent ! Dieu m'en garde ! ce serait avouer qu'elle la pension entraîne celle de la correspondance. Le Baron (avec empressement). — Ça, volontiers ! cher monsieur. Veuillez la décacheter peut cacher quelque vilain trafic. La voici donc, vous- 803



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