Contact n°24 15 jun 2013
Contact n°24 15 jun 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de 15 jun 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Carrefour Proximité

  • Format : (168 x 241) mm

  • Nombre de pages : 26

  • Taille du fichier PDF : 16,7 Mo

  • Dans ce numéro : une petite pincée d'Orient par Naoëlle d'Hainaut.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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6 Remontez le temps avec les souvenirs de nos invités. « Une petite pincée d’Orient » « Mes origines ont beaucoup marqué mon enfance et influencent aujourd’hui ma cuisine. Quand j’étais petite, j’adorais sentir l’odeur si parfumée du délicieux couscous de ma mère ! Dès qu’elle se mettait à le préparer, mes papilles voyageaient… Depuis, elle m’a appris à faire des bricks et le pain arabe. Aujourd’hui, lorsque je suis derrière les fourneaux, j’ajoute toujours ma petite pincée d’Orient dans ma cuisine. Ce petit twist en plus, c’est ma marque de fabrique. Mais attention, j’aime aussi beaucoup la cuisine espagnole. Ce pays a de si beaux produits. Évidemment, j’aime la cuisine française et pour lui faire honneur, j’ai eu le meilleur professeur en la matière : le Chef Éric Fréchon. Ce que je préfère le plus cuisiner, ce sont les sauces. Je pense qu’elles sont indispensables à Par Naoëlle d’Hainaut « Quand j’étais enfant, je raffolais des bonbons : fraises en sucre, réglisse… Dès que l’on m’en donnait, je retrouvais le sourire ! « Instants• du 15 au 21 juin 2013 tous les plats. Sinon, à part cela, je crois que je n’ai pas vraiment de madeleine de Proust. En fait, tout ce que je crée le devient, à un moment ou un autre. Je me souviens tout de même qu’enfant je raffolais des bonbons. De la réglisse aux fraises en sucre, tout me plaisait. Dès que l’on m’en donnait, je retrouvais aussitôt le sourire. En tant que maman, je privilégie les plats équilibrés mais je n’ai pas toujours le temps de cuisiner. Cela dit, je parviens toujours à faire une quiche avec ce qu’il me reste dans le réfrigérateur. Prenez ce que vous avez, une bonne pâte et au four, le résultat est toujours bon et surprenant. Je vais vous faire une petite confidence : même un chef n’est pas à l’abri de rater une mayonnaise, je dois bien l’avouer, ça m’est déjà arrivé ! » • Pour goûter ses plats, rendez-vous jusqu’à la fin du mois d’août au restaurant « Le Bristol », à Paris, où elle cuisine aux côtés du Chef Éric Fréchon. Elle prendra ensuite son envol pour se consacrer à l’ouverture de son propre restaurant. Julien KNAUB/M6 ; Thinkstock
Thinkstock On s’évade avant d’aller travailler. Surprises sur la Riviera turque Alors que certains vont se dépenser vers Alanya, du 11 au 16 juin, pour cause de triathlon enfiévré, d’autres profiteront des charmes d’une Riviera turque ensoleillée et pleine de surprises. Notamment du côté d’Antalya, une ville envoûtante. 7 h 30 : en quête d’un café turc, direction le vieux port. L’horizon est bleu Méditerranée. 8 h : la vie s’est déjà emparée des ruelles étroites de Kaleiçi, la vieille ville. À l’ombre des vénérables maisons ottomanes, une foule bigarrée se presse. 9 h 30 : sa silhouette se découpe sur le ciel limpide : c’est le minaret cannelé Yivli qui se dresse depuis 1230. Revêtu de briques rouges et de faïences azur, ce monument de 38 mètres de haut est l’un des premiers édifices islamiques d’Antalya. 11 h : passage par la mosquée Alaaddin, du xiii e siècle. 11 h 30 : encore un minaret, tronqué cette fois-ci, Kesik Minare pour les puristes. Non loin de là, un autre Il faut compter entre 5 h et 7 h 30 de vol pour rejoindre la côte sud de la Turquie et Antalya, avec une escale à Istanbul. Rendez-vous sur Pegasus Airlines (www.flypgs.com) et Turkish Airlines (www.turkishairlines.com). Seraser Fine Dining Restaurant, Tuzcular mah. Karanlik sok. N o : 18 Kaleiçi (www.seraserrestaurant.com), de 10 à 27 €. Beau et bon. Otantik Butik Otel & Restaurant, Barbaros mahallesi Hesapci sokak n o 14. monument emblématique de la ville, la porte d’Hadrien, petit arc de triomphe en marbre blanc qui en impose et marque la limite entre l’Antalya moderne et la cité antique fondée par le roi de Pergame, Attale II, au ii e siècle avant J.-C. 14 h : un détour par la tour d’Hıdırlık, puis une pause fraîcheur au Karaalioglu Parkı, le jardin botanique qui surplombe la vieille ville et offre une vue imprenable sur le massif du Taurus. 15 h 30 : pour rejoindre le musée archéologique, il faut abandonner la vieille ville. Cap à l’ouest, direction le quartier de Konyaaltı. Là, sur 7 000 m², on peut admirer 5 000 objets des ii e et iii e siècles avant J.-C. dans 13 halls d’exposition. Anthologique.• Les alentours d’Antalya valent le détour, notamment les sites archéologiques Aspendos et Pergé. Renseignements à l’office de tourisme de Turquie, 102, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris. Tél. : 01 45 62 78 68/79 84. Instants• du 15 au 21 juin 2013 7



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