Inform@ctions n°66 nov 19 à avr 2020
Inform@ctions n°66 nov 19 à avr 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°66 de nov 19 à avr 2020

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Fédération des Investisseurs Individuels & des Clubs d'Investissement

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : une stratégie nationale pour l'éducation financière?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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 ! " ! =S - ● Rep8res aire ● Les ré1nions d’actionnaires F2iCCLIFF =S ● Ta1x négati#s, 1n) ote1r po1r la o1rse ! ! ● Lo:c Dessaint, Directe1r général de roxinvest SS ● L’éd1cation #inanci8re  : pe1t ea1co1p)ie1x #aire = ● L’art de la per#or)ance #S ! " ! ! ● CI  : 1ne no1velle année histori-1e en perspective F= ! S ● Le EA prend 1n co1p de'e1ne Editeur  : Fédération des nvestisseursndividuels des Clu%s d’nvestissement Immeuble Praetorium 14 place des Reflets 92054 PARIS LA DEFENSE CEDEX Tél.  : 01 42 60 12 47 Fax  : 01 42 60 10 14 Courriel  : info@f2ic.fr www.f2ic.fr Directeur de la pu%lication  : Charles-Henri d’Auvigny Directeur de la rédaction  : Aldo Sicurani Ont participé à ce numéro  : Véronique Guisquet-Cordoliani Guy Marty Aldo Sicurani Frédéric Tixier EDITORIAL Charles-Henri d’A1vign4 résident Voici un vaste sujet que nous traitons dans ce numéro  : l’éducation financière. Il est courant de dire que les Français comprennent peu les mécanismes de l’économie et donc de son financement. Depuis plusieurs années ce constat est fait par les acteurs des entreprises et certains politiques. Plusieurs rapports, dont celui de Michel Pébereau de l’Institut de L’entreprise pointe ces lacunes. L’Association Française de la Gestion Financière vient de publier un livre blanc sur le sujet. Nous ne pouvons que nous en féliciter. Néanmoins, le constat est fait et peu de chose avance sur le sujet. C’est pourquoi, la Fédération a initié le PEA Jeunes qui est entré en vigueur le 24 août dernier, afin de favoriser la pédagogie sur l’investissement des entreprises pour les jeunes de 18 à 25 ans. Nous pensons que c’est par des actions concrètes que nous réussirons à expliquer les fonctionnements de ce réel enjeu qu’est le financement des entreprises. Aux acteurs du marché, banques, sociétés de gestion, assureurs de s’emparer du PEA Jeunes pour en faire la promotion et démontrer aux jeunes générations son utilité. C’est pourquoi, je demande aussi au gouvernement d’utiliser les prochaines privatisations pour en faire un outil pédagogique et de revenir aux fondements de l’utilité de la Bourse  : c’est un lieu où des entreprises en recherche de capitaux pour leur développement rencontrent des investisseurs qui souhaitent avoir une rémunération de leurs capitaux. Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances justifiait les privatisations dans une interview au Point en juillet dernier par le fait que l’Etat n’avait pas les moyens d’investir dans ces entreprises. Ces privatisations doivent donc être accompagnées d’une augmentation de capital afin d’assurer le développement des entreprises concernées. Si le gouvernement ne met en vente que des actions de la FDJ, ADP Group… il fait une erreur, car cela n’explique pas le rôle de la Bourse et en quoi ces sociétés auront plus de capitaux pour investir. C’est donc par des actions concrètes que nous pourrons expliquer le fonctionnement du financement des entreprises. La Fédération y prend sa part avec ses modestes moyens mais forte de votre soutien à tous. Merci. Ré*ie pu%licitaire conception et réalisation  : Ediazur Tél.  : 04 93 49 27 09 - Fax.  : 04 93 49 27 03 Courriel  : ediazur@ediazur.com rap+iste  : Corinne Lefebvre Photo couverture  : shutterstock  : Dmitry Lobanov Photos intérieures  : shutterstock  : Travis Wolfe, nmedia, gopixa, place-to-be, Zurijeta Publicité p23 oatawa Novembre 2019 - N°66 - INFORM@CTIONS <1>
ACTALITÉ AGENDA u ans a presse « » L'investissement responsable peine encore à convaincre les Français <2> Novembre 2019 - N°66 - INFORM@CTIONS En dépit des progrès du secteur, les Français restent une minorité à se porter sur des produits « écoresponsables » lorsqu'ils investissent, constate Les Echos. Même chez les moins de 30 ans, pourtant très allants sur le sujet, les actes ne se joignent pas forcément aux paroles. En effet, comme le montrent les derniers chiffres du baromètre Odoxa sur l'épargne des Français, plus d'un Français sur deux (55%) n'est pas prêt à investir dans « l'économie responsable ». Toujours selon l'institut, qui note toutefois une progression « notable » de la demande des particuliers en investissements responsables, un peu moins de la moitié est prête à le faire, mais à la condition que les rendements soient équivalents à ceux d'un produit classique. Seuls 14% d'entre eux sont en réalité prêts à renoncer au rendement pour investir dans des produits respectant des critères ISR (Investissement Socialement Responsable). Et le phénomène touche toutes les classes d'âges. Là encore, les jeunes de moins de 30 ans ne sont pas prêts à sacrifier rentabilité pour responsabilité. Même s'ils « sont plus sensibles à cette thématique », souligne toutefois Baudoin Choppin de Janvry, Associé chez Deloitte. Mais les chiffres ne sont pas à la hauteur des intentions exprimées, constatent les banques. Cet écart s'explique d'abord parce que les jeunes épargnants n'ont pas forcément les moyens d'investir, ou alors très peu. Seule une partie des moins de 30 ans a les ressources financières pour faire ce genre d'arbitrage. Et ces investisseurs ont en réalité tendance à faire comme leurs aînés dès qu'ils ont plus de patrimoine. « Les jeunes regardent dans quoi ils investissent, mais ils ne se désintéressent pas du rendement lorsque les sommes investies deviennent conséquentes », confirme un banquier. e A non coté B, un nouvel eldorado pour les épargnants Le Monde se pose la question alors que derrière l’objectif annoncé de réorienter les placements des Français vers l’économie productive, les gouvernements successifs et les professionnels du secteur multiplient les efforts et les initiatives pour inciter les épargnants à financer les PME non cotées en Bourse. Avec la baisse de rémunération des placements classiques, la méfiance vis-à-vis de la Bourse, l’univers feutré du « non coté » attire de plus en plus d’épargnants. Surtout parmi les plus fortunés. « Environ 60% des personnes interrogées pensent augmenter la part du private equity grâce à des fonds d’investissement en 2019 », expliquait récemment Rémi Béguin, administrateur de l’Association française de family office (AFFO), en présentant le dernier sondage d’OpinionWay auprès des gérants de fortunes membres de cette association. Les investissements non cotés étaient déjà les plus représentés en 2018 dans le patrimoine des grandes fortunes, à hauteur de 21% des clients de l’AFFO. « Le private equity désigne tous les titres de sociétés qui ne sont pas cotées en Bourse,



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