Inform@ctions n°63 mai à oct 2018
Inform@ctions n°63 mai à oct 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°63 de mai à oct 2018

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Fédération des Investisseurs Individuels & des Clubs d'Investissement

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : les Fintech françaises, dynamiques mais en manque de fonds.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ACTUALITÉ - AGENDA I Vu dans la presse les dividendes retrouvent leur haut niveau d’avant-crise de 2008 <2> Mai 2018 - N°63 - INFORM@CTIONS « » Valeurs de rendement  : privilégiez la régularité ! Les 8 « aristocrates » Dividende Rendement Source  : Investir » les géants de la tech sont très prudents avec leur argent 780 milliards de dollars de trésorerie (ou 640 milliards d’euros), c’est ce dont disposaient fin 2017 les Big Tech américaines que sont Apple, Microsoft, Google, Cisco, Oracle, Facebook, Qualcomm, Amazon, Intel et IBM. A titre de comparaison, cela représente trois fois et demi ce dont disposent les dix plus riches entreprises pétrolières mondiales. De quoi rivaliser avec les plus gros véhicules d’investissement (Blackrock, Pimco ou Vanguard). Que font-ils de cet argent ? Ils achètent des actions ? L’investissent dans la nouvelle économie ? Pas du tout. Plus des trois quarts sont placés dans des titres obligataires, pour moitié émis par des entités publiques très majoritairement américaines et pour moitié par de grandes entreprises et institutions financières bénéficiant des meilleurs scores de crédit (de triple B à triple A). Comme des bons pères de famille. Avec deux inconvénients  : ils privent l’économie productive de précieux capitaux et renforcent la tendance à la baisse des taux d’intérêt réels sans risque. C’est ce qu’expliquent dans Le Monde les ingénieurs Paul-Adrien Hyppolite et Antoine Michon. Il n’y a pas que les Français qui soient frileux. Dans son édition du 14 avril, Investir se penche sur les valeurs de rendement de qualité. Par qualité, le journal n’entend pas les entreprises qui offrent le rendement le plus élevé mais celles qui ont soit maintenu soit augmenté leur coupon chaque année. Sur les premières, le jugement d’Investir est lapidaire puisqu’il souscrit sans réserve à la remarque de Pascal Quiry, professeur de finance à HEC  : « un rendement très élevé est un piège à naïfs ». Ce qui compte d’abord, c’est de s’assurer de la pérennité du coupon. Il faut pour cela effectuer une analyse des perspectives de génération de trésorerie pour le financement des salaires, des investissements et du dividende. Si le cru 2018 s’annonce excellent avec 46,5 milliards de dividendes (dont 5,5 en actions) plus 10 milliards de rachats d’actions, cela ne se fait pas au détriment des investissements. Et d’identifier 29 entreprises aux versements réguliers (stables ou en hausse depuis 2000) dont huit « aristocrates » qui l’ont toujours augmenté depuis le début du siècle  : Air Liquide, Essilor, Hermès, Ipsos, L’Oréal, Pharmagest Interactive, Rubis et Sanofi. Non sans rappeler que le dividende est le moteur clé de la performance boursière globale  : il contribue à 65% du score de l’indice depuis sa création. » Faut-il utiliser un robot pour investir ? Le Revenu met en garde ceux qui seraient tentés d’utiliser un robot pour passer des ordres de Bourse. De quoi s’agit-il ? Un système de trading automatique permet à l'investisseur d’ouvrir puis de fermer des positions sur les marchés, sans être devant son ordinateur. Cet outil de conception très simple, basé par exemple sur un croisement de moyennes mobiles, ou bien beaucoup plus élaboré, intègre plusieurs paramètres plus ou moins complexes. En d’autres termes, ce petit robot passera des ordres à votre place. Soit vous en achetez un, soit vous le concevez vous-même en utilisant des langages de programmation proposés par des éditeurs spécia-lisés. Mais attention, avertit Le Revenu  : les robots prêts à l’emploi disponibles gratuitement sur le Web sont souvent utilisés comme appât par des officines proposant, sans autorisation, d’intervenir sur le Forex. Par ailleurs, ces systèmes sont généralement conçus avec des indicateurs de suivi de tendance à partir des données historiques. Et leur efficacité n’a pas jamais pu être démontrée.
 » les 50 sociétés de gestion qui comptent Très intéressant dossier en consultation libre sur le site d’Option Finance. Le palmarès 2018 des 50 sociétés de gestion qui comptent, réalisé en partenariat avec Deloitte, répertorie aussi bien des grandes maisons de gestion filiales de banques ou de compagnies d'assurances, que des sociétés de gestion indépendantes bien établies ou en forte progression, ainsi que des filiales de gestionnaires étrangers. Les structures figurant dans le classement ont toutes connues une année 2017 remarquable tant sur le plan de leur dynamique commerciale, que de leur développement de nouveaux produits et services ou de leur déploiement à l’international. Parmi les 50 sociétés de gestion sélectionnées, certaines se sont encore plus démarquées par leurs très bons résultats de collecte ou leur grande efficacité opérationnelle. Elles sont désormais signalées dans le palmarès, tout comme les nouveaux entrants. » Record de rachats d'actions à Wall street Ceux qui espéraient que la réforme fiscale de Trump allait se traduire par des investissements et des hausses de salaires en sont pour leur frais. Ce sont bien les actionnaires qui sont les grands gagnants de cette opération.A l'approche de l'été, Wall Street préfère jouer les cigales en s'apprêtant, selon JP Morgan, à racheter pour plus de 800 milliards de dollars d'actions en 2018. Plus 515 milliards pour les dividendes. Source de cette manne, 200 milliards devraient provenir du rapatriement des bénéfices logés à l'étranger et 100 milliards de la réduction du taux d'impôt à 21%. Reste à espérer que cet argent ne fera pas défaut aux entreprises au retour de l'hiver et qu'elles pourront encore danser. les réunions d’actionnaires F2ic/cliFF en 2018 26 février 8 mars 26 mars 3 avril 4 juin 6 juin 7 juin 11 juin 21 juin 26 juin 13 septembre 13 septembre 19 septembre 1er octobre 2 octobre 8 novembre 3 décembre 10 décembre 19 décembre Inventiva et Pharnext Inventiva, Pharnext et Quantum Genomics Faurecia, Inventiva et Pharnext Michelin et Sanofi Bic, Cie des Alpes et Edenred Edenred et L’Oréal Michelin, Seb et Vivendi Michelin Michelin et L’Oréal Bic et Lisi Gecina et Renault Suez Interparfums, Nextstage et Seb L’Autorité des marchés financiers Orange et Seb Carrefour et Orange L’Oréal et Seb Bouygues, Eurazeo et Faurecia L’Autorité des marchés financiers Calendrier provisoire susceptible d’évoluer Paris Bordeaux Lyon Nantes Lyon Bordeaux Toulouse Paris Strasbourg Lille Rennes Rouen Paris Paris Annecy Nancy Lille Marseille Marseille Ils soutiennent la F2iC LO R jerià f ti ered 4 EUROINEXT SOCIETE CENERALE Clair Liqu Ide eoF eranga'ma pdpleviatree..." (Icare eNdLi" BI N(K.FR EIIRC,PL &CE vivendi +be ; SAHOF I 114 AT I Xi$ i1171.3. MITRI « _airdirk Sedire-GtewirmLagardefe &Wei imdd M » IP PARIOAS Gecina (arg M l'Boum:lm:1mo Ç Ge TOTAL Vilmochn iCI Im-m+Flm m-mmi Frœice9 erynke rz a-rre &dor roupe Mai 2018 - N°63 - INFORM@CTIONS <3>



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