Inform@ctions n°62 nov 17 à avr 2018
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ActuAlités de la F2ic - AgendAP. 2 ● Repères ● Les réunions d’actionnaires F2iC/CLIFF MARcHés..P. 4 - 6 ● Quand l’euro joue les vedettes et les trouble-fêtes ● Les crypto-monnaies bouleversent la donne entRetienP. 8 ● Christophe Kullmann, président de la Fédération des sociétés immobilières et foncières dossieRP. 10 ● Regain d’intérêt pour les rachats d’actions gestion de PoRteFeuille..P. 14 ● Bertille Knuckey, co-gérante de Sycomore Happy@Work PédAgogieP. 16 ● Petit raccourci d’analyse financière investiR AutReMentP. 20 ● Crowdfunding immobilier  : le petit placement qui monte… Sommaire FiscAlitéP. 22 ● Réforme fiscale 2018  : une avancée – limitée - pour les actionnaires vie de la FédéRAtionP. 24 ● Non à l’instabilité fiscale ! Editeur  : Fédération des Investisseurs Individuels & des Clubs d’Investissement Immeuble Praetorium 14 place des Reflets 92054 PARIS LA DEFENSE CEDEX Tél.  : 01 42 60 12 47 Fax  : 01 42 60 10 14 Courriel  : info@f2ic.fr www.f2ic.fr Directeur de la publication  : Charles-Henri d’Auvigny Directeur de la rédaction  : Aldo Sicurani Ont participé à ce numéro  : Stéphane Le Page, Frédéric Tixier. EDITORIAL Charles-Henri d’Auvigny Président LLa fiscalité est un sujet majeur pour les Français et plus particulièrement les investisseurs individuels que nous sommes. A travers la politique fiscale des gouvernements, nous pouvons ainsi déterminer le niveau d’empathie qu’ils accordent aux épargnants. Le gouvernement d’Edouard Philippe nous assure d’une stabilité fiscale que nous appelons de nos vœux depuis de nombreuses années. Par ailleurs dans le Projet de Loi de Finances 2018, certaines mesures vont dans le sens d’une certaine reconnaissance des risques que nous prenons avec notre épargne en investissant dans les entreprises  : le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU à 30%) , la sortie des valeurs mobilières de l’assiette de l’ISF… Mais lorsque nous parlons de stabilité, il faut s’y tenir. Or, le gouvernement cède trop souvent à la tentation de reprendre de la main gauche ce qu’il a accordé de la main droite. Le feuilleton de la rétroactivité des prélèvements sociaux sur les PEE et le PEA en est la dernière illustration. Une fois de plus, la Fédération s’est mobilisée pour que le gouvernement revienne sur cette disposition alors que le candidat Macron avait inscrit dans son programme qu’il ne toucherait pas au régime fiscal du Livret A et du PEA. On pouvait jouer sur les mots puisqu’il s’agit de charges sociales et non de taxes. Mais le symbole est là ! Ce point est symptomatique du comportement de Bercy qui a du mal à lâcher du lest. Cela donne un mauvais signal aux investisseurs. Fort heureusement, le gouvernement a été sensible à nos arguments et s’est vite rendu compte de l’incongruité de cette mesure. Mais la question ne se limite pas au seul PEA. La discussion du budget au Parlement sera l’occasion de défendre nos idées et demander au législateur de revenir aux fondements d’une fiscalité incitative à l’investissement dans les entreprises. La Fédération défend aussi auprès des parlementaires la création d’un PEA jeunes afin d’initier les jeunes générations à investir dans les entreprises. Un tel PEA jeunes n’empêcherait pas le rattachement du jeune au foyer fiscal de ses parents, comme c’est le cas maintenant. Et par ailleurs, cela pourrait inciter les banques à proposer de tels investissements à leur clientèle de jeunes. Autre sujet, la réintégration des SIIC (sociétés d’investissement immobilier cotées) dans le PEA. Nous avons besoin de clarté et de stabilité. Pour la clarté, il y a encore un gros chantier à entreprendre compte-tenu de l’ensemble des niches fiscales qui existent et l’empilement des dispositions qui se sont accumulées au fur et à mesure des années. Si nous voulons arriver à une fiscalité incitative et claire, il faut avant tout s’attaquer à la dépense publique. Comment un pays comme la France peut-il survivre avec un taux de prélèvement de 56% du PIB ? 56% de notre richesse est consacrée à des dépenses publiques. Cela n’est malheureusement pas tenable sur le long terme avec le niveau d’endettement du pays. Ainsi plus des deuxtiers de l’épargne financière des Français va financer cette dette au lieu de s’orienter vers les entreprises qui créent des emplois. La Fédération souhaite continuer à intervenir dans le débat public pour vous et nos entreprises. Nous avons besoin de vous alors n’hésitez pas à proposer à vos amis investisseurs de nous rejoindre (inscription gratuite sur www.f2ic.fr). Plus nous serons nombreux, mieux nous serons entendus. Régie publicitaire, conception et réalisation  : Ediazur Tél.  : 04 93 49 27 09 - Fax.  : 04 93 49 27 03 Courriel  : ediazur@ediazur.com Graphiste  : Corinne Lefebvre Photo couverture  : Fotolia.com  : taa22 Photos intérieures  : Fotolia.com  : FotoBob - Olivier DIRSON - Andrey Popov lemontreeimages - Baillou - weyo Novembre 2017 - N°62 - INFORM@CTIONS <1>
ACTUALITÉ - AGENDA Vu dans la presse Le palmarès des meilleurs placements 6 merra% <2> Novembre 2017 - N°62 - INFORM@CTIONS « » Placements  : les 3 paradoxes de la rentrée Comment prendre les bonnes décisions ? Telle est la question à laquelle Les Echos Patrimoine tentent de répondre dans leur édition du 13 octobre, au moment où non seulement la donne fiscale est bouleversée mais où « les certitudes sur lesquelles s’appuient les épargnants vacillent ». Alors que « les rapports rendement-risque des différents placements sont sérieusement bousculés », le journal tente de répondre à trois questions essentielles pour 2018  : faut-il encore investir dans l’immobilier ? l’assurance-vie en euro est-elle toujours un placement sûr ? est-ce le moment de revenir vers les actions ? Comme d’habitude, un dossier sérieux et très bien documenté qui… vous laisse sur votre faim. Car les conseilleurs n’étant pas les payeurs, les journalistes du supplément posent mieux les questions qu’ils ne donnent de réponses tant ils prennent des précautions infinies pour énoncer leurs recommandations. Un exemple ? Après avoir égrené tous les grains de sable qui enrayent la puissante machine de l’assurance-vie en euros (chute des taux obligataires, rendements négatifs en cas de retour de l’inflation, menace de remontée des taux), le texte se termine par « Mais peut-on pour autant se passer de l’assurance-vie en euros ? » Pareil pour les actions européennes qui ont la cote ; peut-être un peu trop ! Il faut donc y aller mais avec prudence, progressivement afin de « lisser d’éventuels à coups ». Au final, une lecture peut-être frustrante mais qui reste indispensable. Vous voyez, Inform@ctions tombe dans le même travers ! » stratégies gagnantes Le Revenu prend plus de risques, dans son édition du 22 septembre, et conseille franchement de se positionner sur les actions dans un environnement où les placements sans risques, ajustés de l’inflation, ne rapportent quasiment plus rien. « Les actions restent le pari des stratèges dans les prochains mois, et le seul véritablement rémunérateur avec des gains qui peuvent déjà dépasser les 15% en 2017 », écrit le journal en préambule de son enquête. Avec une préférence très marquée pour les valeurs européennes qui bénéficient du retour à une croissance plus soutenue, de taux très bas et de valorisations sensiblement plus raisonnables que celles de leurs consœurs européennes. » les Français sont des veaux ! C’est par la célèbre remarque du Général que démarre l’éditorial de la dernière livraison du Monde Argent (11 octobre). Loin de nous l’idée de livrer notre avis sur cette épineuse question si ce n’est pour remarquer que l’auteur soulève une question digne d’être examinée avec sérieux  : « Comment expliquer qu'un pays produisant plus de 400 fromages place l'essentiel de son épargne financière sur deux produits à la rentabilité - médiocre  : le Livret A et l'assurance-vie en euros ? » Question d’autant plus troublante que la situation ne va pas s’arranger. Partant du constat que les Français n’ont pas forcément peur du risque mais ont le souci – très compréhensible – de la liquidité de leurs placements, les équipes du supplément Argent explorent plusieurs pistes originales qui permettent (ou permettraient) de donner un peu de vigueur à l’assurance-vie. » une prudence peut-être fondée Cette méfiance des Français pour les actions, pour regrettable qu’elle soit à long terme, ne manque peut-être pas de pertinence dans ces temps troublés que nous traversons. Des gazettes aussi sérieuses que Les Echos ou le Financial Times



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