Info HAFL n°34 aoû à nov 2019
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und Freizeit-Anlässe. Die Übersicht behält Elizabeth Steele. Als Beauftragte für Bilinguisme & Mehrsprachigkeit möchte sie das Bewusstsein für die Mehrsprachigkeitstandards der BFH-HAFL stärken. « Die HAFL gilt innerhalb der BFH als Vorreiterin in Sachen Mehrsprachigkeit und auch als Vorbild für die anderen Departemente », sagt Elizabeth Steele, die seit 2004 an der BFH-HAFL unterrichtet und seit 2018 schulinterne Beauftragte für Mehrsprachigkeit ist. « Die Mehrsprachigkeit ist zwingend, weil bei uns so viele Sprachen und Kulturen zusammen kommen. Zudem haben wir schweizweiteinmalige Studiengänge wie die Waldwissenschaften. » Nicht zuletzt habe die Fachhochschule den Auftrag, die Studierenden optimal auf den Arbeitsmarkt vorzubereiten, sagt sie. « Die Schweiz benötigt mehrsprachige Arbeitskräfte und all jene, die in mehr alseiner Sprache kommunizieren können, haben nachweislicheinen Vorteil. » « Die Angehörigen der BFH-HAFL tun Vieles für die sprachliche und kulturelle Vielfalt » Eine fantastische Gelegenheit Alle Sprachen und Kulturen zu berücksichtigen ist jedocheine Herausforderung. Und das Bewusstsein und der Wille, die anderen Sprachen zu lernen und zu verwenden, muss vorhanden sein. Dass am « SpeakEating » -Event nureine Handvoll Personen teilgenommen haben, sei schon bezeichnend, sagt Steele. « Allgemein funktioniert die Interaktion zwischen den Sprachgruppen auf der Ebene Mitarbeitende ganz gut, obwohl der Grossteil der Kommunikation auf Deutsch erfolgt. » Bei den Studierenden sehe es etwas anders aus. Man muss sich nur während der Pause auf dem Vorplatzumhören,um das zu bemerken  : Deutschsprechende reden mit Deutschsprechenden, Französischsprechende mit Französischsprechenden und Englischsprechende mit Englischsprechenden. « Die Studierenden bleiben meistens in ihren Sprachgruppen », sagt Elizabeth Steele. « Ich verstehe das ja vollkommen  : Sprache und Kultur sind grundlegende Elemente unserer sozialen Identität und wir suchen diejenigen, die sind wie wir. Aber es ist auch schade, wennsie unter sich bleiben, dennder kulturelle und sprachliche Mix auf unserem Campus isteine fantastische Gelegenheit für die Studierenden, ihre interkulturelle Kompetenz zu entwickeln und ihren Horizont zu erweitern. » Ein schwerer Start Elizabeth Steele weiss, was es heisst, auf Sprachbarrieren zu stossen und diese abzubauen. Die Engländerin kam 1999 nach Bern. Sie wuchs in Manchester im Nordwesten Englands auf und besuchte die Universität in Durham. Dannfolgteein beruflich abwechslungsreicher Pfad, der sie erst in die Finanzwelt und dannzu Film und Fernsehen führte. 1998 verliebtesie sich ineinen Berner, dereinen MBA an der Universität von Manchester machte. « Ein Jahr später kam ich nach Bern,um mit ihm zusammen zu sein. Wireinigten uns damals darauf, nach zwei Jahren nach Manchester zurückzukehren, aber irgendwie sind aus zwei Jahren 20 Jahre geworden. » 6 Fokus Focus brochures en français et en anglais, mais aussi des outils en ligne et des offres de loisirs. C’est Elizabeth Steele qui a la vue d’ensemble. Déléguée interne au bilinguisme et au plurilinguisme depuis 2018, elle souhaite renforcer l’adhésion aux standards de plurilinguisme de la BFH-HAFL. « La HAFL fait office de pionnière à la BFH en termes de plurilinguisme, et aussi de modèle pour les autres départements, affirme Elizabeth Steele, enseignante à la BFH-HAFL depuis 2004. Le plurilinguisme est indispensable, car chez nous coexistent tant de langues et de cultures différentes. De plus, nous avons des cursus uniques en Suisse, comme les Sciences forestières. » Sans oublier que la haute école doit préparer les étudiantes et les étudiants de façon optimale au marché du travail, ajoute-t-elle. « La Suisse a besoin de travailleurs plurilingues, et il est prouvé que ceux qui peuvent communiquer dans au moins deux langues sont avantagés. » Une occasion formidable Tenir compte de toutes les langues et cultures est cependant un défi. Il doit y avoir une conscience et une volonté d’apprendre et d’utiliser les autres langues. « Le fait que le ‹ SpeakEating › n’ait qu’une poignée de participants est assez significatif, dit Elizabeth Steele. De façon générale, l’interaction entre les groupes linguistiques fonctionne très bien du côté des collaborateurs, bien qu’une grande partie de la communication se fasse en allemand. » Du côté des étudiants, c’est une autre histoire. Il suffit de tendre l’oreille aux heures de pause devant l’école pour s’en apercevoir  : les germanophones discutent avec les germanophones, les francophones avec les francophones et les anglophones avec les anglophones. « Les étudiants restent la plupart du temps dans leur groupe linguistique, affirme Elizabeth Steele. Je le comprends parfaitement  : la langue et la culture sont des éléments de base de notre identité sociale, et nous recherchons des personnes qui nous ressemblent. Mais c’est aussi dommage s’ils restent entre eux, car le mélange culturel et linguistique sur le campus est une occasion formidable pour les étudiants de développer leurs compétences culturelles et d’élargir leur horizon. » « Les membres de la BFH-HAFL s’investissent beaucoup pour la diversité culturelle et linguistique. » Un début difficile Elizabeth Steele sait ce signifie être confrontée à des barrières linguistiques et les faire tomber. Elle-même est venue à Berne en 1999. Elle a grandi à Manchester dans le Nord-Ouest de l’Angleterre et a fait ses études à l’université de Durham. Son parcours professionnel très varié l’a ensuite conduite dans le monde des finances, puis du film et de la télévision. En 1998, elle est tombée amoureuse d’un Bernois qui effectuait un MBA à l’université de Manchester. « Un an plus tard, je suis venue à Berne pour vivre avec lui. À l’époque, nous nous étions mis d’accord pour retourner à Manchester deux ans plus tard, mais le temps a passé et 20 ans se sont maintenant écoulés. »
Woher unsere 677 Studierenden (Bachelor und Master) kommen Westschweiz 23% Suisse romande Herkunft innerhalb Europas (ohne Schweiz) Origine au sein de l’Europe (sans la Suisse) Deutschschweiz 70% Suisse alémanique Tessin 5% Tessin Studierende aus dem Ausland 14% des étudiants viennent de l’étranger Liechtenstein Nordamerika Amérique du Nord 5 Italien Italie 7 Frankreich France 15 Deutschland Allemagne D’où viennent nos 677 étudiants (bachelor et master) Graubünden 2% Grisons 3 4 17 Andere Autres Studierende aus Étudiants de 46 Ländern pays Herkunft ausserhalb Europas Origine en dehors de l’Europe 15 Afrika Afrique 11 Südamerika Amérique du Sud 17 Asien Asie



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