Illimité n°293 novembre 2019
Illimité n°293 novembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°293 de novembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : UGC Ciné Cité

  • Format : (197 x 285) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 117 Mo

  • Dans ce numéro : mémoire vive.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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BLADE RUNNER de Ridley Scott le 3 novembre THE BIG LEBOWSKI de Joel et Ethan Coen le 10 novembre INCEPTION de Christopher Nolan le 17 novembre RETOUR VERS LE FUTUR de Robert Zemeckis le 24 novembre LE GRAND NORMANDIE – CHAMPS-ÉLYSÉES PARIS Info et résa sur ugc.fr/Appli UGC direct FAIT SON CINÉMA
Romain Cole & DR en vue J’ai perdu mon corps sortie le 6 novembre Romain Cole Clap de début 9 Acclamé de Cannes à Annecy, J’ai perdu mon corps fait de Jérémy Clapin le représentant d’un cinéma d’animation hybride, entre réalisme et fantasmagorie débridée. À lui la parole. dernières années, on a vu beaucoup de films dont le « Ces sujet politique justifiait le recours à l’animation. On l’utilise comme un filtre pour raconter la guerre, façon Valse avec Bachir. Ça donne de très bons films. Mais lorsqu’un récit se situe dans un contexte plus quotidien, ou au contraire dans le fantastique, l’industrie est plus frileuse. Tout à coup, on vous trouve bizarre parce que vous dessinez ce que vous pourriez filmer normalement… On a l’impression que le cinéma d’animation doit se justifier d’investir ces territoires-là. Le Japon est beaucoup plus en avance là-dessus. J’ai perdu mon corps a été d’autant plus complexe à monter que c’est à la fois une histoire naturaliste et surréaliste ! C’est le parcours d’une main coupée qui cherche à retrouver son corps, mais le réalisme vient du souvenir de son propriétaire, un jeune homme qui évolue dans une chronique urbaine… La ville devient un personnage en soi, le témoin de l’aventure de la main perdue. J’ai donc mélangé deux grammaires visuelles  : il y a un film « en petit » adapté au trajet de la main, et un autre « en grand » pour coller à l’idée de destinée. Il y a beaucoup de genres, de matières qui se croisent dans une histoire simple – d’ailleurs, dans une main, il y a un monde aussi  : il suffit de la serrer pour savoir à peu près à qui on a affaire… » Jean-Philippe Bergère



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