Illimité n°286 mars 2019
Illimité n°286 mars 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°286 de mars 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : UGC Ciné Cité

  • Format : (197 x 285) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 100 Mo

  • Dans ce numéro : Cottin et Luchini, un duo à la page.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 Damien veut changer le monde sortie le 6 mars Gringe veut changer son monde Découvert sur un canapé aux côtés d’Orelsan dans la série télé Bloqué, Gringe enchaîne désormais les projets à un rythme boulimique. Toujours sous les traits de l’indéfectible meilleur pote, comme dans Damien veut changer le monde où il aide Franck Gastambide à régulariser des familles de sans-papiers. Six films en deux ans. Pas mal pour quelqu’un qui rappait il n’y a pas si longtemps  : « J’suis dans l’ciné ! J’suis à l’entrée, j’déchire les tickets. » — Ouais, j’ai l’impression de passer des étapes film après film, tout en ayant conscience que cela va assez vite. Mais j’ai le sentiment d’avoir pris les bonnes orientations, que les cinéastes m’ont bien guidé. Jusqu’ici j’ai fait mon apprentissage, passé un cap de confiance. J’ai l’impression que tu es devenu acteur un peu par hasard, par la force des choses et des propositions, non ? — Je ne me suis jamais posé la question de ma légitimité dès lors que j’étais préparé, que je savais pourquoi on m’avait choisi. Sur chaque film, j’essaie toujours d’apporter quelque chose de personnel tout en me nourrissant de mes partenaires. Même si je sais qu’il peut y avoir un décalage avec des acteurs qui ont énormément d’expérience. Dans Damien veut changer le monde, Rudy, ton personnage, rappelle celui de Bloqué  : un trentenaire un peu paumé, galérien et éternel ado. Ça t’angoisse de t’enfermer dans ce genre de rôle ? — Je n’ai jamais pensé que j’allais J’ai le sentiment que les cinéastes m’ont bien guidé. m’enfermer dans un rôle type. C’est vrai que je suis un peu la caution comique du film, le side-kick du héros, mais j’y ai redécouvert la comédie dans un sens plus pur qu’avec Orelsan, un humour plus précis, moins déconneur. Je suis dans une forme de recherche d’autonomie, de réappropriation de ma personne. Justement, est-ce que tu choisis ces personnages parce qu’ils te ressemblent ? La frontière a l’air fine entre Guillaume Tranchant [son nom à la ville,ndlr], Gringe et Rudy. — Il y a un peu de moi dans les personnages que j’incarne. Dans Les Chatouilles, par exemple, je me reconnaissais dans Manu car je suis moi-même passé, plus jeune, par des épisodes compliqués avec la drogue. Si on prend Carbone, il y avait ce côté meilleur pote loyal. En définitive, tous mes personnages ont des traits de caractère similaires aux miens. Est-ce que tu rêves d’un rôle de composition dans un film que tu porterais sur tes seules épaules ? — C’est encore en gestation, donc je ne peux pas en dire plus, mais je serai bientôt en tournage dans un film où j’ai le premier rôle. On ne peut pas prévoir si cela va me permettre de me révéler ou de m’exprimer totalement. Je ne me considère pas encore comme un comédien abouti. Plus je vais enchaîner les projets, plus je vais travailler à le devenir. Il faut encore que je chope une gymnastique du corps et de l’esprit. Peut-être que ce film m’y aidera. F.R. Romain Cole



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