Illimité n°284 janvier 2019
Illimité n°284 janvier 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°284 de janvier 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : UGC Ciné Cité

  • Format : (200 x 285) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 106 Mo

  • Dans ce numéro : famille, je vous (h)aime.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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28 – Décryptage Par Perrine Quennesson Photos DR – 1001 notes Minuscule 2… Sortie le 30 janvier. Tels Dark Vador et sa marche impériale, les insectes de Minuscule 2  : Les Mandibules du bout du monde ont chacun leur thème musical qui les rend beaux, forts et hautement cinégéniques. Dis-moi comment on te joue, je te dirai qui tu es. Le pizzicato de la fourmi Déjà présente dans le premier opus où elle se liait d’amitié avec la coccinelle senior, la fourmi est un personnage particulièrement loyal et ingénieux, capable dans le même temps de récupérer du sucre et de sauver un ami en détresse. Ce côté besogneux, presque militaire, se figure ici par son leitmotiv très scandé, à base de basson et de hautbois. Le pizzicato, technique de pincement des cordes, contribue à donner un aspect comique et sautillant à cette organisation redoutable. Le chant de la coccinelle Comme dans les poèmes symphoniques, chaque personnage de Minuscule 2 est défini par un thème qui, selon Mathieu Lamboley, le compositeur, peut être « déformé, modifié, mélangé » en fonction des événements. Au cœur de l’intrigue, deux coccinelles des Alpes, senior et junior, sont amenées à traverser la planète. Leur tendresse mutuelle, leur légèreté et leur courage se ressentent d’autant plus que la partition est aérienne, composée d’une longue phrase musicale lyrique où harpe, flûtes et violons s’accordent avec douceur. Pas de doute, les grands héros romanesques du projet, ce sont eux.
C’est la, c’est la, c’est la sal-sa de la mante Au cours de leurs aventures en Guadeloupe, les coccinelles du Mercantour vont tomber sur d’étranges créatures  : les mantes religieuses. Avec leur tête triangulaire, leur vert éclatant et leurs yeux immenses, elles ont un look d’aliens sortis d’une série B des années 50. Ce que confirme leur musique dominée par l’emploi du thérémine, qui rappelle le Mars Attacks ! de Tim Burton. Mais quand elles se lancent en course-poursuite, ça file en salsa à base d’instruments exotiques. Inquiétantes, oui, mais avec le rythme dans la peau, surtout. Le tango de l’araignée Un peu loufoque, un peu à part, la petite araignée noire et touffue, troisième des héros rescapés du premier volet, vit cloîtrée dans une maison de poupée abandonnée dans les égouts. Elle y mène une vie de pirate solitaire, toujours prête à rejoindre une épopée quand elle n’est pas dans son salon à écouter de l’opéra sur un vieil iPod. Ce côté old school et décadent est au cœur de son thème musical  : une sorte de tango où résonnent un accordéon et un clavecin surgis d’un autre temps. UN FILM DE KAROLE ROCHER ET THOMAS NGIJOL AVEC MICHEL GOHOU ET LA PARTICIPATION DE ÉDOUARD BAER



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