Illimité n°282 novembre 2018
Illimité n°282 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°282 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : UGC Ciné Cité

  • Format : (200 x 285) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 154 Mo

  • Dans ce numéro : langue vivante.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 6 - 7  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
6 7
6 – Entretien Par Alex Vandevorst Photos DR & RC – À cœur ouvert Quand l’un des coauteurs du souriant Tout ce qui brille raconte l’AVC d’un patron joué par Fabrice Luchini, ça donne Un homme pressé  : un revirement vers le drame pour Hervé Mimran ? Ce serait selon lui plutôt l’occasion de décloisonner les genres du cinéma local. Après avoir coréalisé deux films avec Géraldine Nakache, vous retrouvez seul Leïla Bekhti, aux côtés de Luchini dans ce qui ressemble moins à une comédie qu’à une… « dramédie » ? — Je ne me pose jamais la question du genre avant d’écrire. Tout ce qui brille et Nous York n’étaient pas fondamentalement des comédies, mais elles le sont devenues à la fabrication. Là, on est encore dans un entredeux  : le grand patron joué par Fabrice est victime d’un AVC, il perd une partie de ses facultés langagières et doit se réparer auprès Un homme pressé Sortie le 7 novembre. de Leïla, son orthophoniste. Pas très gai, mais, au fond, la base de la comédie c’est toujours le drame  : un type se casse la figure, on rit. Là, Fabrice se casse la figure au sens existentiel, ce qui amène des situations comiques. Ce n’est pas son AVC en soi qui m’intéressait. Oui, on sent que l’intérêt réside dans sa rééducation linguistique, ce qui en fait un film sur le langage, le sens des mots retrouvé… Donc paradoxalement taillé pour Luchini, l’acteur du verbe  : le voir balbutier crée un décalage comique inattendu… — C’est vrai que, pour cette raison-là, on n’aurait pas pu imaginer le rôle tenu par un autre… Même si, une fois qu’un film est fait, on se dit toujours que l’acteur principal était irremplaçable ! J’ai pour principe de ne pas écrire en pensant à des comédiens en particulier, mais sur Un homme pressé j’ai un peu dérogé à la règle. C’est aussi le cas pour Leïla Bekhti, que je voulais caster à nouveau pour la confronter à Fabrice sur une affiche. Cette idée me faisait kiffer. C’est presque elle qui m’a poussé à faire le film. ▶ ▶



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :