Illimité n°276 avril 2018
Illimité n°276 avril 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°276 de avril 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : UGC Ciné Cité

  • Format : (200 x 285) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 129 Mo

  • Dans ce numéro : attention, Lagaffe crève l'écran.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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36 – L'actu des salles UGC
37 UNE ŒUVRE INÉDITE POUR L’UGC CINÉ CITÉ LES HALLES DEUX BEAUX JEUNES ÉTUDIANTS AUX BEAUX-ARTS QUI TOMBENT AMOUREUX ET DÉCIDENT D’UNIR LEURS TALENTS, C’EST DÉJÀ LA PROMESSE D’UNE ŒUVRE PORTÉE PAR LES SENTIMENTS. RENCONTRE AVEC ELLIOTT CAUSSE & KENIA ALMARAZ MURILLO, ALORS QU’ILS VIENNENT DE TERMINER UN GIGANTESQUE MURAL (123 MÈTRES DE LONGUEUR ET JUSQU’À 6 MÈTRES EN HAUTEUR) AU CINÉMA UGC CINÉ CITÉ LES HALLES, UN LIEU QUI TEND DE PLUS EN PLUS VERS L’ART CONTEMPORAIN. PROPOS RECUEILLIS PAR MALEK ASHLEY PHOTOS EDDY BRIÈRE &ALEXIS MANCHION Comment vous êtes-vous rencontrés ? KENIA  : Nous nous sommes rencontrés au lycée Pablo Picasso, il y a six ans, et nous travaillons ensemble depuis un an et demi. ELLIOTT  : On était un couple d’adolescents classique, on partageait des moments, mais pas d’ambitions professionnelles, on n’envisageait pas du tout de travailler ensemble. Moi j’étais un peu dans le graff, je commençais à faire de petites expos. Et puis, j’ai découvert que Kenia dessinait hyper bien. Je l’ai poussé à tenter les Beaux-Arts, le graal des écoles d’art. KENIA  : J’étais plus discrète qu’Elliott sur mon travail artistique. En prenant exemple sur lui, j’ai pris confiance. Je le voyais s’épanouir, ne pas se figer dans la théorie. Pourquoi avez-vous décidé de vous associer ? KENIA  : On s’est rendu compte de notre fascination commune pour la ligne. J’ai toujours apprécié le travail d’Elliott dans la radicalité de ses formes géométriques. Moi j’ai un côté plus abstrait, avec mon univers de tissage, de textile, de couleur. Je suis née en Bolivie, je suis arrivée en France à 11 ans. J’étais fascinée par le monde occidental et c’est seulement à mes 17 ans que je suis retournée en Bolivie dans ma famille. J’ai visité un musée où des textiles étaient exposés. J’étais surprise de voir de simples tissus dans un musée. Mais j’ai trouvé ça fascinant et j’ai voulu comprendre ce langage graphique à mon retour ici. Là-bas, le textile est un langage sacré, spirituel, notamment le tissage que j’essaie de mettre en valeur dans mon travail. Je suis ▶ ▶



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