Illimité n°272 décembre 2017
Illimité n°272 décembre 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°272 de décembre 2017

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : UGC Ciné Cité

  • Format : (200 x 285) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 140 Mo

  • Dans ce numéro : des étoiles plein les yeux...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 – Interview Par Romain Thoral Photo RC – Tournez méninges Mari-amant qui sait donner de sa personne pour satisfaire ses deux chéries dans Garde alternée, Didier Bourdon perfectionne à l’envi son numéro de quidam rigolo pris dans les tenailles du vaudeville. N’en aurait-il pas un peu marre ? On est allé le lui demander. Didier Bourdon, dans votre film précédent Alibi.com, vous étiez désiré à la fois par Nathalie Baye et Nawell Madani. Dans Garde alternée, c’est Valérie Bonneton et Isabelle Carré qui se disputent votre sexappeal. Vous êtes vraiment le nouveau lover de la comédie française ? — Oui et il était temps qu’on s’en rende compte. (Rires.) J’ai un vrai atout ceci dit, c’est que je sais jouer le monsieur Tout-le-Monde à qui il arrive des trucs hors du commun  : c’est ce que je fais dans Alibi.com comme dans Garde alternée. Ce n’est pas seulement un profil destiné aux comédies  : je suis retombé récemment sur Pour elle, avec Vincent Lindon, qui est un polar d’action. Et c’est pile ce genre de personnages que j’aimerais interpréter. C’est toujours amusant de jouer des personnages colorés, type un patron de la mafia, mais en homme de la rue, c’est là où je me sens le mieux. Que ce soit dans la comédie ou dans le drame d'ailleurs. Vous dites ça parce que, vous vous sentez un peu à l’étroit désormais dans le registre de la comédie ? — Non, j’aimerais juste avoir l’occasion de faire un peu de tout. Là, j’ai fait un téléfilm avec Xavier Durringer, un rôle assez sérieux, j’ai de très bons retours et j’ai adoré ça. Mais c’est un plaisir qu’on peut aussi trouver dans la comédie. Quand je faisais, par exemple, « Stéphanie de Monacooo » sur scène avec les Inconnus, je ne faisais pas le couillon, je devenais vraiment cette fille-là. Et plus j’étais sincère, plus j’étais investi par le rôle en le prenant très au sérieux, plus ça riait fort dans la salle. Garde alternée Sortie le 20 décembre. Dans certains sketches des Inconnus, on pouvait sentir une culture de cinéphiles assez pointus. Qu’est-ce qui fait que vous avez choisi de vous cantonner en tant qu’acteur au seul cinéma populaire ? — Je n’ai rien choisi du tout. Mon image de « comique » peut aussi devenir problématique. Olivier Assayas m’avait proposé de faire Demonlover par exemple, mais les producteurs ont eu peur. J’étais trop marqué « Inconnus ». Ils ont préféré prendre Charles Berling à la place. Ça m’était arrivé aussi sur Harry, un ami qui vous veut du bien quelques années avant… Je ne vais pas me plaindre non plus, tout va bien, hein, mais si des mecs comme Jacques Audiard ou Arnaud des Pallières ont envie que je tourne pour eux, qu’ils appellent mon agent ! (Rires.) Ça raconte le côté très hermétique entre le cinéma d’auteur et le cinéma populaire dans ce pays. Il y a très peu de passerelles. « Les Inconnus nous avaient appris à jouer des rôles tragiques et pathétiques. » — Oui, mais ça ne tient pas vraiment aux metteurs en scène qui aiment peu la consanguinité finalement. C’est surtout la peur des argentiers  : « Non, prenez pas Bourdon dans un drame, sinon les gens vont croire que c’est une comédie ! » Ces gens-là aiment le ton sur ton. Tout le monde était sidéré de la performance de Bernard (Campan,ndlr) dans Se souvenir des belles choses. « Ah bon il sait faire ça, Campan ? » Moi, je savais qu’il allait réussir. Nos sketches nous ont appris à jouer des rôles tragiques et pathétiques. Vous n’avez jamais pensé à vous l’écrire, votre rôle tragique au ciné ? — Je suis sur un truc, là, une comédie un peu noire, assez originale, ça s’appelle Le Bourdon. J’écris avec un cinéaste un peu underground, assez violent, qui s’appelle Frédéric Provost. Un film pas cher, où je jouerai… Didier Bourdon, un acteur en pleine crise existentielle qui a envie de donner un tournant à sa carrière...
MIOU MIOU JULIA PIATON LECAPLAIN BAPTISTE UGC PRÉSENTE UNE PRODUCTION MOVE MOVIE APRÈS « LES INVITÉS DE MON PÈRE » LA FAMILLE, ÇA N’A PAS DE PRIX MARGOT BANCILHON AVEC LA PARTICIPATION DE FRANÇOIS MOREL AVEC LA PARTICIPATION D’ANÉMONE YANNIK LANDREIN SORTIE LE 10 JANVIER 2018 ET ALICE BELAÏDI UN FILM DE ANNE LE NY



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