IGN Magazine n°1 septembre 2000
IGN Magazine n°1 septembre 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de septembre 2000

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : IGN

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 1,2 Mo

  • Dans ce numéro : Les bases de données à La Réunion

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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8 Reportage Reportage LE RÔLE DU CLUB BD TOPO « Ce club organise des sessions de formation ayant pour sujet la maîtrise des Systèmes d’information géographique. Ceci étant dit, les décideurs sont parfaitement conscients du fait qu’ils doivent gérer ensemble et non pas séparément l’information géographique liée à notre territoire. Cela signifie que le modernisme à venir, ce n’est pas simplement le perfectionnement des outils Sig (logiciels et données topo), c’est aussi l’amélioration de l’organisation humaine qui permet de gérer les échanges d’informations géographiques. » ■ Daniel Tholozan, président de l’Agorah. Chronologie 1822-1846 1985-1991 : En Négociations 1822, première entre triangulation le gouvern effectuée par le capitaine au corps royal des ingénieurs géographes A. Schneider et, en 1845-1846, premier levé des côtes, par l’enseigne de vaisseau Cloué, en vue de l’établissement d’une carte marine.. » » Ismaël Locate, directeur général adjoint des services au conseil général, résume les principales applications : « Nous considérons comme prioritaire l’inventaire des équipements collectifs départementaux. Par ailleurs, la gestion des transports et des routes sera transférée sur la BD TOPO dès que la version définitive sera disponible afin de permettre une "cartographie automatique" des lignes de transport ou des routes. Enfin, le conseil général envisage de reporter les POS sur un fond de carte BD TOPO. Pour Alexis de Pommerol, responsable du Pôle régional d’orientations stratégiques et prospectives pour l’équipement du territoire (Prospet), l’intérêt primordial de l’arrivée du nouveau système consiste en… « …une information géographique participant à l’amélioration de la sécurité du public, au travers d’études d’accidentologie, ou encore dans le domaine de risques naturels majeurs particulièrement importants à La Réunion. UN TRAVAIL D’ÉQUIPE Certains, comme Daniel Tholozan, dépassent même le cadre d’un système d’information géographique en soulignant que : « les nouvelles technologies sont en plein « boom » aujourd’hui à la Réunion. Elles constituent à la fois un véritable moteur de développement économique favorable à l’emploi des jeunes, si nombreux dans notre département, et un moyen d’abolir les frontières traditionnelles de notre île. D’ailleurs, c’est aussi la multiplicité des acteurs qui fait l’originalité de l’opération. Car chacun peut enrichir le socle commun de ses propres informations : la DDE, en 1948 : l’IGN exécute une triangulation générale pour une carte au 1 : 50 000. « « 1989-1997 : Missions de photos aériennes sur la Réunion. En 1992, l’IGN entreprend la réfection du réseau géodésique de l’île (par GPS). « En 1997, l’Agorah, réunit les partenaires potentiels en vue de négocier avec l’IGN. Une visualisation en 3D de la Réunion avec, au premier plan, le piton de la Fournaise, devant le cirque de Cilaos. « intégrant les modifications du réseau routier au fur et à mesure de leur réalisation, par exemple, mais aussi la Diren, en intégrant les données environnementales. Ainsi se met en place, autour de l’outil fourni par l’IGN, un véritable travail d’équipe rendu possible par l’utilisation d’un langage commun favorisant le dialogue et l’échange d’informations. Et, ce qui n’est pas neutre dans une région où le taux de chômage demeure inquiétant, le système d’information géographique en réseau, installé à la Réunion, permet de créer des emplois. Nul n’ira s’en plaindre. ■ Photo aérienne du bord du cirque de Matafe (1997). « LA PREUVE PARLACARTE SFD La carte touristique de la Réunion au 1 : 100 000 e ne présente pas tous les détails rassemblés par la BD TOPO. Il est vrai que, pour l’étude de projets d’aménagements, des outils plus « pointus » sont nécessaires. Telle qu’elle est, la carte permet de visiter la région sans en manquer l’essentiel. ■ 1998-2000 : Signature de la convention entre l’État, la région, le département et l’IGN. Mise au point des fichiers modèles avec les utilisateurs. Livraison, au cours du 3 e trimestre, des données définitives (fonds de plans vectoriels et modèle numérique de terrain).
IGN TRAFIC Les bases de données cartographiques de l’IGN (BD TOPO et GÉOROUTE ) sont traitées par des logiciels conçus et développés par Bechter Coiffet International, spécialiste de la navigation embarquée. Parmi les divers systèmes d’aide à la navigation destinés aux automobilistes – mis en place, pour certains, avec le soutien de l’Union européenne ou, en France, des ministères de l’Équipement et de la Recherche –, celui que propose désormais l’IGN, pour l’Île-de-France, présente une particularité très intéressante. Reposant exclusivement sur un service téléphonique, il ne nécessite aucun équipement particulier du véhicule et, par conséquent, n’entraîne pas, pour l’utilisateur, d’investissement lourd. Lors de la présentation d’IGN Trafic, au mois d’avril, Jean Poulit, directeur général de l’Institut, a expliqué qu’une double constatation était à l’origine de la démarche. Premièrement, toutes les études de marché démontrent qu’il existe une véritable demande des particuliers pour un service de guidage et d’information sur l’état du trafic en temps réel (ou s’en approchant le plus possible). Partenariat et innovation Partenariat et innovation UNE COLLABORATION IGN-BCI GAIN DE TEMPS ET SÉCURITÉ : DEUX IMPÉRATIFS AUXQUELS SE SONT ATTACHÉS L’IGN ET BCI, DANS LE CADRE DE LEUR PARTENARIAT CONCERNANT L’ASSISTANCE EMBARQUÉE EN ÎLE-DE-FRANCE. UNE EXPÉRIENCE TRÈS POSITIVE, QUI VA AVOIR DES SUITES. Or, ce public, en Île-de-France, présente une caractéristique : 40% des personnes concernées sont équipées d’un téléphone mobile, ce qui représente quelque deux millions d’utilisateurs potentiels. Deuxièmement, même s’il est toujours considéré comme prometteur, le marché des équipements de navigation embarquée (ordinateurs de bord…), proposés par certains constructeurs, n’a pas encore réellement décollé en raison de son coût élevé. Seuls se développent les systèmes d’information sur le trafic lui-même. VALORISER GÉOROUTE L’IGN dispose d’un fonds cartographique, régulièrement mis à jour : la base de données GÉOROUTE. Elle indique, non seulement les noms des rues et les adresses postales, les sens de circulation et les éventuelles restrictions liées aux heures de la journée, aux types de véhicules, mais aussi à certains facteurs particuliers (hauteur ou largeur » 9



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