IESF Magazine n°1 avr/mai/jun 2018
IESF Magazine n°1 avr/mai/jun 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de avr/mai/jun 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ingénieurs et Scientifiques de France

  • Format : (211 x 297) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 41,7 Mo

  • Dans ce numéro : IESF, son histoire, ses missions et ses actions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PUBLI-REPORTAGE ISAE-SUPAERO au service de l’industrie française Rencontre avec Olivier Lesbre, Directeur Général de l’école ISAE-SUPAERO. Il revient sur l’histoire de l’école, le groupe ISAE et divers sujets qui le mobilisent dans le cadre du développement de l’école. ISAE-SUPAERO est l’héritière de la 1 ère école d’ingénieur aéronautique au monde. Dites-nous-en-plus ? C’est en effet en 1909 que SUPAERO a vu le jour à Paris pour répondre aux besoins de l’industrie aéronautique naissante. En 1945 a été créée dans ses locaux une deuxième école qui est devenue l’ENSICA. Les deux écoles ont migré séparément à Toulouse dans les années 60. En 2007, elles ont fusionné pour former l’ISAE-SUPAERO, ce qui a donné naissance au leader mondial de la formation supérieure en ingénierie aérospatiale. Chaque année, plus 650 personnes sont diplômées de l’école. Nous avons près de 1700 étudiants, dont 30% d’étrangers. L’ISAE-SUPAERO fait aussi partie du groupe ISAE créé en 2012 pour fédérer différentes écoles d’ingénieurs françaises en ingénierie aérospatiale  : ISAE-ENSMA, ESTACA, Supméca et l’École de l’Air, soit plus de 6000 étudiants et plus de 1600 diplômes délivrés par an. Vous avez des liens privilégiés avec le secteur industriel. Comment cela se traduit-il ? Depuis 2015, le groupe ISAE bénéficie d’un programme de soutien du GIFAS (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales) qui compte parmi ses adhérents Airbus, Dassault, Safran, Thales… Les écoles du groupe mènent des actions financées par le GIFAS avec un focus sur la diversité sociale au travers de bourses, l’attractivité 44 internationale, le développement de projets communs et d’outils numériques. En ce qui nous concerne, depuis 2012, nous avons mis en place des Chaires avec les industriels autour de thématiques qui les intéressent et qu’ils souhaitent voir se développer dans nos écoles  : la conception écologique des avions, l’interface homme machine, l’informatique pour les systèmes embarqués, les concepts innovants… Ces actions de mécénat permettent de mettre en place de nouvelles compétences de recherche et de nouvelles formations. A cela s’ajoutent les formes de collaboration plus classiques comme les stages pour nos étudiants, les interventions d’ingénieurs dans nos cursus et les contrats de recherche. Qu’en est-il votre approche de l’innovation et de l’entrepreneuriat ? L’innovation et l’entrepreneuriat jouent un rôle de plus en plus important dans l’industrie. Porter des projets innovants demande des compétences qui dépassent la gestion de projet ou la recherche technologique. Cela nous conduit à élargir notre offre de formation avec des options axées sur l’entrepreneuriat et l’innovation, l’accompagnement des étudiants entrepreneurs et de leurs projets dans divers domaines (drones, microsatellites, objets connectés...). C’est un axe important que nous allons creuser sur le moyen terme. Quelles sont vos autres perspectives ? Nous proposons de plus en plus de doubles diplômes à nos étudiants  : nous les formons comme ingénieurs généralistes et ils peuvent développer des compétences complémentaires à très haut niveau avec par exemple le diplôme de Sciences Pô, d’HEC, ou d’une grande université internationale. Enfin, nous sommes aussi mobilisés autour de l’internationalisation  : si nous accueillons déjà de nombreux étudiants étrangers, l’enjeu est de gagner en visibilité sur la scène mondiale pour attirer encore plus d’étudiants dans notre école.
Pouvez-vous présenter l’INSA Lyon ? Le groupe INSA est composé de 6 écoles post-bac et représente aujourd’hui environ 15% des élèves ingénieurs en formation et des doctorants en sciences de l’ingénieur en France. L’INSA Lyon est la plus grosse école d’ingénieurs en France avec plus de 6000 étudiants et une centaine de mastères spécialisés. Elle diplôme chaque année plus de 1000 élèves ingénieurs et délivre 150 thèses de doctorats. C’est aussi une équipe de 1500 personnes et un budget annuel de 150 millions d’euros. Nous sommes implantés sur un site de plus de 100 ha que nous partageons avec l’université Claude Bernard Lyon 1. Qu’en est-il de votre stratégie autour de la formation ? Quels en sont les principaux axes ? Nous avons 9 départements de spécialités qui couvrent toutes les disciplines des sciences de l’ingénieur, du génie mécanique aux bio-sciences. Nous nous distinguons par la place importante donnée à la recherche avec plus de 700 chercheurs et 1200 publications scientifiques par an. Cette proximité entre la formation et la recherche nous permet d’être à la pointe sur des sujets d’actualité comme l’intelligence artificielle, la robotique, la biologie de synthèse… Nous avons aussi fait le choix de structurer notre recherche autour de 5 enjeux sociétaux  : l’énergie, l’environnement, les transports, la société numérique et l’ingénierie pour la santé. Avec 33% de nos étudiants qui viennent de plus de 90 pays différents, soit plus de 1800 personnes, nous avons la volonté de nous inscrire dans une démarche internationale. À cela s’ajoute la nécessité de gagner en visibilité auprès des acteurs de l’industrie et des entreprises. L’enjeu est de pouvoir attirer des entreprises pour collaborer autour de projets de fin d’études et de thèses de doctorat, nouer des partenariats de recherche afin qu’elles puissent se différencier sur le marché et se positionner sur les innovations de demain, mais aussi s’entourer des talents et des compétences qui leur permettront de relever les défis propres à leur activité. Quels sont les objectifs que vous vous êtes fixés, les enjeux auxquels vous êtes confrontés dans cette démarche ? Dans le cadre de notre démarche d’excellence, notre défi est de veiller à l’inclusion sociale, la diversité et la mixité. Aujourd’hui, depuis 3 ans, nous avons 40% de femmes en première année et nous visons une parité totale. Nous voulons aussi augmenter la part de nos étudiants boursiers qui se situe actuellement entre 25 et 30%. Enfin, nous accordons une grande importance à PUBLI-REPORTAGE INSA Lyon  : une école tournée vers l’Humain INSA Lyon est une des 6 écoles du groupe INSA. Elles représentent aujourd’hui environ 15% des élèves ingénieurs en formation et des doctorants en sciences de l'ingénieur en France. Rencontre avec Éric Maurincomme, Directeur de l’INSA Lyon, qui nous en dit plus sur l’école d’ingénieurs, ses spécificités, sa stratégie et sa pédagogie. l’épanouissement, à la réussite, aux conditions de vie et de travail de nos étudiants et de nos personnels. Et pour conclure ? Depuis 1957, l’INSA a opté pour un modèle pionnier avec un équilibre entre la formation d’excellence, la recherche, l’inclusion sociale et l’insertion professionnelle. Notre ambition est avant tout de former des ingénieurs qui soient des citoyens du monde, qui aiment les sciences et la technologie et qui mettent leur savoir et expertise au service de l’humain. 45



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