IESF Magazine n°1 avr/mai/jun 2018
IESF Magazine n°1 avr/mai/jun 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de avr/mai/jun 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ingénieurs et Scientifiques de France

  • Format : (211 x 297) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 41,7 Mo

  • Dans ce numéro : IESF, son histoire, ses missions et ses actions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PORTRAIT L’INGÉNIEUR À LA UNE PATRICK POUYANNÉ Président-directeur général de TOTAL « Être ingénieur chez Total est plus passionnant que jamais ! » Diplômé de Polytechnique et de l’école des Mines, Patrick Pouyanné dirige depuis 2014 le groupe Total. Il partage avec nous sa vision du rôle de l’ingénieur moderne, dans une industrie quasi-centenaire mais toujours à la pointe des révolutions qui transforment le paysage énergétique. 10 Patrick Pouyanné, Président-directeur général de Total
Total/Bruno Lévy Qu’est-ce que votre parcours doit à votre formation d’ingénieur ? Je ne serais pas arrivé où je suis aujourd’hui si je n’avais pas eu la chance de pouvoir cultiver mon goût des sciences dans les écoles qui m’ont formé. Et j’emploie le mot « former » au sens le plus littéral  : ces années vous façonnent et posent sur vous une empreinte indélébile. Pour autant, on ne construit pas un parcours, qui est une succession d’étapes, à partir de la seule formation initiale. Un diplôme, même très estimé, n’est rien sans la curiosité de la découverte, sans la faculté de remettre en question ses habitudes et ses certitudes. A ce titre, il me semble que c’est un rôle fondamental des institutions académiques  : inculquer la curiosité, l’écoute de l’autre. Quant au rôle d’une entreprise comme Total, vis-à-vis d’un ingénieur, c’est d’entretenir cette curiosité en lui donnant matière à s’exercer. Quelles différences remarquez-vous avec les ingénieurs issus des autres pays ? Comment la France peut-elle actuellement rayonner à l’international ? Ma première préoccupation, c’est surtout de faire rayonner mon entreprise et ses talents à l’international, sans distinction de nationalité. Comme PDG de Total, je dirige 100.000 personnes, implantées dans 130 pays à travers le monde. Notre groupe est une mosaïque de cultures, cimentée par des valeurs partagées et, en particulier, le goût de la performance, la volonté d’exceller. Dans ce contexte, les différences éventuelles entre les formations d’ingénieurs dispensées d’un pays à l’autre ne constituent pas un problème, mais une richesse. Lorsqu’il entre chez Total, qu’il ait été formé en Chine, en Inde, aux Etats-Unis ou en France, un ingénieur trouve matière à exprimer son talent et sa singularité. L’INGÉNIEUR À LA UNE PORTRAIT Le champ pétrolier offshore d’Al-Shaheen au Qatar La formation, telle qu’elle est dispensée aujourd’hui, permet-elle à Total de recruter les compétences dont vous avez besoin ? Encore une fois, si je raisonne à l’échelle planétaire, qui est le juste périmètre pour apprécier les besoins de Total, il n’y a pas de pénurie. Partout, nous recrutons des ingénieurs de valeur et c’est une chance de pouvoir puiser dans un vivier si vaste. L’enjeu est plutôt de parvenir à attirer les meilleurs talents. Total, qui aspire à recruter les meilleurs, est en concurrence non seulement avec ses pairs de l’industrie de l’énergie, mais aussi avec une nouvelle vague d’entreprises de secteurs qui n’existaient pas il y a dix ans, dans la high-tech par exemple. Il nous faut être à la pointe également dans ces domaines. Comment ? Le big data, l’intelligence artificielle, les diverses applications des technologies numériques trouvent plein de domaines d’applications dans nos métiers. Nous venons par exemple de signer un partenariat avec Google pour développer conjointement des solutions d’intelligence artificielle appliquées aux géosciences. Nos ingénieurs et ceux de Google vont travailler ensemble, dans un laboratoire californien dédié et faire se rencontrer les technologies de pointe de l’IA et les sciences du sous-sol. Je suis convaincu qu’il n’a jamais été aussi passionnant pour un ingénieur de travailler pour Total. "La mission de Total, depuis cent ans, c’est d’apporter de l’énergie au plus grand nombre, au coût le plus bas et la plus propre possible" 11 Total/Marc Roussel



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