Horizons n°123 déc 19/jan-fév 2020
Horizons n°123 déc 19/jan-fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°123 de déc 19/jan-fév 2020

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Fonds national suisse de la recherche scientifique

  • Format : (220 x 266) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 8,2 Mo

  • Dans ce numéro : dangerosité des substances et loi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Toxic World Plus rapide et plus fiable Analyser toutes les substances synthétiques se retrouvant dans l’environnement n’est pas possible en pratique. Trois groupes de recherche suisses développent des Das approches verstreute Wissen imentièrement nouvelles pour accélérer les tests. Computer zusammenbringen Texte : Yvonne Vahlensieck ; illustrations : 1kilo SIMULATION TOUT RÉUNIR DANS UN ORDINATEUR Shana Sturla, ETH Zurich Problème : les tests toxicologiques fonctionnent actuellement comme une boîte noire : on mesure ce qui en sort, mais pas ce qui se passe dans l’intervalle. Solution : l’équipe zurichoise analyse au niveau moléculaire les points d’attaque des substances chimiques. Elle insère les résultats de nombreuses expériences dans des modèles informatiques afin de couvrir l’intégralité des interactions possibles. « Si nous comprenons comment les produits chimiques interfèrent dans les processus biologiques, nous pourrons peut-être prédire leur toxicité sans recourir à des essais sur les animaux », déclare Shana Sturla. WORM-ON-A-CHIP LES VERS PLUS EFFICACES QUE LES SOURIS Matteo Cornaglia, Nagi Bioscience, Lausanne Problème : tester toutes les nouvelles substances requiert de l’argent, du temps et de nombreux rongeurs de labo. Solution : le nématode Caenorhabditis elegans, un ver d’un millimètre, est un organisme modèle bien connu qui fonctionne à de nombreux égards comme l’être humain. La spin-off de l’EPFL Nagi 14 Horizons n o 123, décembre 2019 Alle Moleküleeines Baches müssen durchs Messgerät RECENSEMENT DES MOLÉCULES LE RUISSEAU PASSE À TRAVERS L’APPAREIL DE MESURE Juliane Hollender, Eawag Problème : on ne sait pas quels produits chimiques se trouvent dans les eaux, car seul un nombre limité de substances est surveillé. Solution : la chimiste Juliane Hollender cherche à détecter toutes les substances présentes dans un échantillon d’eau en combinant différentes techniques d’analyse, notamment la spectrométrie Bioscience a développé une procédure efficace d’essais toxicologiques sur ces vers. Contrairement aux tests faits sur les cultures cellulaires, ils livrent des informations sur les effets d’une substance sur l’organisme entier. « Nous pouvons ainsi constater les effets d’un produit chimique sur toute la vie d’un individu, celle du ver se résumant à deux semaines », explique le directeur Matteo Cornaglia. Fadenwürmer : zuverlässiger als Zellen, schneller als Mäuse de masse et la chromatographie. De grandes bases de données disponibles sur internet permettent ensuite d’identifier de nombreuses molécules. « Nous disposons ainsi d’une image plus précise de l’ensemble des produits présents », dit-elle. Et parfois les propriétés des substances donnent une idée de leur toxicité. D Co Das ve Comp A m Alle M müsse Fa al Faden als Ze
Raimond Spekking/CC BY-SA 4.0 (via Wikimedia Commons) Un matériau miracle – du moins dans le passé : l’amiante bleu est une roche de silicate inoffensive et résistante au feu qu'on peut tisser. Mais les longues fibres s'accrochent dans les tissus pulmonaires. Cela déclenche une inflammation chronique pouvant mener au cancer. Horizons n o 123, décembre 2019 15



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