Hockey Express n°40 jan/fév 2009
Hockey Express n°40 jan/fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°40 de jan/fév 2009

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Fédération Française de Hockey

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 18

  • Taille du fichier PDF : 5,3 Mo

  • Dans ce numéro : l'engagement... mot clé des Bleus pour l'année 2009.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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I N°40 L’année a démarré très tôt dès les premiers jours de janvier avec la médaille de bronze obtenue par notre sélection féminine en salle lors du Grand Prix de France à Vire (médaille prometteuse compte tenu de l’absence de préparation de notre équipe). L’hiver 2008-2009 marque donc la reprise des équipes nationales de salle (les garçons avaient fini 4 èmes fin novembre à Rouen), porte drapeau de la stratégie de développement par le hockey à six. L’année 2009 se terminera avec plus de préparation, nos équipes garçons et filles ayant dans un an à disputer le championnat d’Europe (Challenge, hélas) en salle à Rouen qui se tiendra en janvier 2010. Du côté du gazon, l’année sera très riche en événements : ►Championnats d’Europe moins de 18 ans filles (championnat A à Nivelles en Belgique du 6 au 11 juillet) et garçons (Trophy à Vienne aux mêmes dates) ; ►Champion Challenge II pour les messieurs à Dublin du 5 au 11 juillet avec les nations classées parmi les 12 à 18 nations mondiales ; ►Championnats d’Europe Seniors dames (Trophy à Rome du 19 au 26 juillet) et messieurs (championnat A à Amsterdam du 22 au 30 août) ; ►Tournoi qualificatif pour la coupe du monde messieurs à Lille du 31 octobre au 8 novembre. » Equipes de France « Pour préparer ces échéances majeures, les équipes participeront à des tournois annuels (Celtic Cup en juillet en Ecosse, Coupe des Alpes féminine en Croatie) et recevront de nombreuses équipes nationales (chez les messieurs citons l’Ecosse les 21 et 22 février ou l’Australie en mai, chez les dames le tournoi à Lisieux du 29 mai au 1er juin ou l’Espagne les 11 et 12 juillet). Notre ambition est de mettre en œuvre une politique d’organisation d’événements internationaux de hockey sur notre sol pour montrer à tous notre beau sport. Pour cela nous comptons sur l’engagement de chacun dans son club, son département, sa ligue ou sa fédération pour tenter d’organiser autre chose que les seules journées de championnat (plateau découverte, tournoi de jeunes, fête du hockey, rencontre internationale ou championnat continental, chaque action profitera à notre discipline). Sur le plan international, nous comptons sur cette dynamique pour augmenter le nombre de compétitions organisées en France (en 2010 nous espérons accueillir les Championnats d’Europe Garçons et Filles moins de 21 ans) et posséder ainsi toutes les chances de performer, de montrer notre hockey au plus grand nombre de pays et donc multiplier les échanges sportifs avec les nations majeures. C’est ainsi que nous pourrons, tout en nous donnant une chance supplémentaire de motiver des financeurs et de diminuer les coûts de participation aux compétitions, atteindre l’objectif d’excellence sportive que nous devons viser. - Page 2- Pour monter sur un podium olympique en 2016, nous devrons qualifier nos équipes en 2012 à Londres, monter sur un podium européen dans l’olympiade et, dès cette année, regrouper toutes nos équipes dans les huit premières nations européennes. I Janvier-Février 2009 » Pour les Bleu(e)s l’année 2009 est lancée avec un mot clé : l’engagement Cette année : ►Les hommes devront donc terminer dans les six premiers du championnat d’Europe et gagner leur sésame pour le championnat du Monde 2010 en Inde (en mars) ; ►Les dames auront à disputer la finale du Trophy pour regagner l’Elite européenne ; ► Les garçons de moins de 18 ans ont le même objectif ; ► Les jeunes filles du même âge, auront quant à elle à demeurer dans les six premières en tentant de progresser dans la hiérarchie européenne. Pour tenir ces objectifs, dans un contexte économique toujours contraint, il faudra miser sur le fait que les programmes ont été pensés et connus en amont. Ils permettent donc à chaque joueuse, chaque joueur et à leur encadrement de s’engager à 100% dans ce projet. Pour être couronné de succès, cet engagement doit aussi être celui de tous les membres de la fédération (élus, bénévoles et professionnels des clubs et des ligues), des familles et proches des joueuses et joueurs. Ce n’est que par un engagement total, raisonné et par une anticipation des éventuelles difficultés que pourrait poser cette totale mobilisation (ces difficultés peuvent le plus souvent être levées par le directeur technique national adjoint en charge du sport de haut-niveau, Patrick Roult, lorsqu’il en est informé suffisamment tôt) que nous pourrons espérer progresser dans la hiérarchie européenne dès cette année. Cette dynamique semble bien lancée, il convient de ne pas la freiner, mais au contraire de la faire monter en puissance. Frédéric Delannoy Directeur Technique National (c) Photo Igor Meijer Thomas Gourdin et Nicolas Gaillard
N°40 » L’important c’est de contribuer ! » Equipes de France « Il en va ainsi de toutes les activités humaines, ce qui reste à la fin et de fait ce qui importe, c’est la contribution que vous avez apportée à un projet quel qu’il soit. Lorsqu’il s’agit d’une équipe nationale et singulièrement ici d’une équipe de France de hockey, au final, outre le résultat qu’aura obtenu cette équipe, c’est la contribution individuelle de chacun à la réussite du projet qui sera retenue par les pairs, c’està-dire les autres membres de l’équipe et cela, c’est assez difficilement perceptible pour celles ou ceux qui ne sont pas directement plongés au cœur de l’action. Il y aura donc sur la contribution de chacun l’avis du monde extérieur et le jugement des pairs, chacun prendra en compte celui qui lui importe le plus. Une équipe c’est donc un ensemble de personnes, qu’un projet commun réunit, et qui, sur une durée variable, va se mettre au service de la réussite collective. Ces « acteurs » vont dès lors penser « nous » avant de penser « je ». Les échecs - Page 3- Janvier-Février 2009 sont toujours liés ou d’un ré- quelconque r 1 au fait I Une équipe c’est donc un ensemble seau relat i on ne l I qu’un ou plusieurs I de personnes, qu’un projet commun réunit, I m on d i a l éléments pour être de l’équipe efficace, se mettent à pen- l’abnéga- I et qui, sur une durée variable, va se mettre I l’humilité, ser « je » au service de la réussite collective. tion et la en lieu et p a s s i on place du I Ces « acteurs » vont dès lors penser I sont des « nous ». outils aut r e me n t On ne de v r ai t I « nous » avant de penser « je ». I plus effic a c e s 1. a pas venir dans une équipe de sport co pour accomplir un projet individuel, on devrait y venir pour se mettre au service d’un projet au service de l’équipe, l’important est de contribuer. pour y contribuer efficacement. L’important est de se mettre collectif, la réussite collective entraînant immanquablement l’accomplissement individuel. Dans ce cadre, le (ou la) manager tient un rôle central mais ni plus ni moins important que les autres, si je devais définir sa mission je dirai qu’il (ou elle) doit tout mettre en œuvre pour placer chacun (ou chacune) dans les meilleures conditions possibles pour qu’il (ou elle) exprime son talent. Cela ne signifie pas bien sûr qu’il (ou elle) doive répondre à toutes les sollicitations quelles qu’elles soient, un (ou une) manager c’est aussi quelqu’un qui sait dire : « non » quand l’un des membres oublie le « nous » au profit d’un « je » un peu envahissant. Tout à la fois référent du groupe, logisticien, organisateur, confident (parfois), garde-chiourme (parfois aussi), animateur (et même GO), personnage officiel, petite-main, sauveteur de situations désespérées, le (ou la) manager est quelqu’un qui avant tout, ne panique pas, qui essaie d’avoir les pieds sur terre et ne se laisse pas trop impressionner par les situations, les institutions ou même les gens. Il n’y a pas de tâche subalterne quand on est manager, tout ce qui concourt à la réussite de l’équipe doit être considéré comme important et exécuté comme tel, y compris laver les maillots ou aller chercher de l’eau. Ici la posture délibérée et volontaire qui fait passer le « nous » avant le « je », est cruciale. Institutionnellement, le (ou la) manager est aussi le seul personnage de l’équipe qui soit considéré comme l’interlocuteur de la direction du tournoi, cela implique une connaissance minimale et si possible maximale, des règlements des compétitions mais également une pratique aisée de l’anglais. Par ailleurs, il (ou elle) est souvent, en l’absence de chef de délégation le seul représentant de la Fédération, à ce titre, sa fonction « diplomatique » peut devenir éminente. Par delà cette description, sûrement trop parcellaire, la position de manager d’une équipe nationale est un poste d’observation et d’action des plus intéressants pour qui est passionné par le hockey et souhaite contribuer à la vie du hockey français. Point n’est besoin d’avoir bourlingué depuis des années dans le hockey international ou de se réclamer d’une expertise La porte de la Fédération est et restera toujours ouverte pour celles ou ceux qui souhaitent contribuer en devenant manager d’équipe. N’hésitez pas, manager une équipe est une expérience humaine très riche. Ce serait dommage de passer à côté si le hockey est votre passion. Patrick Roult Directeur Technique National Adjoint



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