Glam Night n°120 octobre 2018
Glam Night n°120 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°120 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : SARL MIEL

  • Format : (105 x 148) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 30,2 Mo

  • Dans ce numéro : bons plans pour fêter Halloween.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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24 Interview Nous rencontrons la chanteuse Mareva Galanter, ex-Miss France aux multiples talents, qui reforme le groupe Les Parisiennes avec Inna Modja, Helena Noguerra et Arielle Dombasle. Elles seront en concert à Tours au Vinci le 20 octobre prochain. Mareva à quel moment a été initié ce projet Les Parisiennes en version 2018 ? Laurent Ruquier m’a contacté à la rentrée dernière en me demandant si je connaissais Les Parisiennes et quelques un de leurs titres. Il voulait monter ce projet, en commençant par l’enregistrement d’un album. Il n’y avait encore pas la tournée mais le projet était séduisant, le casting est idéal et j’adore mes 3 copines Parisiennes. Tout était réuni et c’était une proposition que je ne pouvais pas refuser ! Puis on s’est rencontré et on a écouté les chansons, on a choisi ensemble les titres qui allaient composer l’album. Puis tout s’est enchainé entre les répétitions des chorégraphies, les costumes et les premières dates. C’est un très gros travail car à la base nous ne sommes pas des danseuses mais des chanteuses. Alors que les Parisiennes des années 60 étaient des danseuses professionnelles qui sont devenues chanteuses.
Est-ce vous qui avez choisi les chansons ? Oui avec Laurent Ruquier, il avait fait un « set list » avec son choix initial, puis on a écouté et réécouté les titres que l’on validait pour les dépoussiérer. Sur le spectacle il y a beaucoup de chansons qui ne figurent pas dans l’album. Y en a-t-il qui ont été écrites pour l’album ? Ce sont toutes des chansons issues des Parisiennes originales. Elles étaient des tubes dans les années 60 et se sont vendu des millions d’exemplaires. Lorsqu’on travaillait sur une chansons un après-midi, on se rendait compte qu’on la retient vite et qu’elle tourne en boucle dans notre tête. Etait-ce ta première collaboration avec Inna Modja, Helena Noguerra et Arielle Dombasle ? Oui on se connaissait toutes, mais je n’avais jamais travaillé avec elles. Là on a l’impression de faire partie de la même famille car nous nous aimons, on est tout le temps ensemble on a partagé beaucoup de stress au début et beaucoup d’émotions. Comment définirais-tu votre quatuor ? Nous sommes un quatuor Pop et étincelant ! Vous avez tourné des clips dans certains lieux mythiques comme le Molitor… Oui c’était pour le clip de « Il fait trop beau pour travailler » qui a été tourné par Ellen von Unwerth, c’est une photographe que l’on adore car elle photographie des femmes et les rend belles et sexy, avec beaucoup de décalage. On est parti dans un délire avec des couleurs rose, jaune et bleu, à Molitor c’était chouette et on s’est bien amusées à tourner ce clip qui est décalé, pop et frais ! Les spectacles musicaux mettent en avant les interprètes, la pression est-elles plus forte lorsque l’on a déjà une carrière ? Ce n’est pas la même chose, on a toutes déjà sortie plusieurs albums en nos noms. Mais « Les Parisiennes » ne sont pas une comédie musicale et très différent de ce que l’on voit d’habitude. C’est plutôt un projet de partage qui est assez unique, nous chantons à quatre voix, c’est très différent de ce qu’on a l’habitude de faire et cela nécessite d’être à l’écoute les unes des autres. On prend du plaisir à le partager avec le public. 25



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