Glam Night n°112 janvier 2018
Glam Night n°112 janvier 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°112 de janvier 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : SARL MIEL

  • Format : (105 x 148) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : fabriquer de la lessive maison.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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26 Interview WILLIAM LEBGHIL MARGOT BANCILHON Victor, quelle est la part de vécu dans cette comédie ? Cela part forcément de moi et de mon histoire personnelle, lorsque j’avais 25 ans j’étais en collocation avec une fille qui était ma meilleure amie. Autour de nous les gens voulaient tout le temps savoir si on couchait ensemble ! Elle était assez jolie et célibataire, moi aussi… Pour nous il n’y avait aucune ambiguïté mais personne ne nous croyait. Nous avions une amitié très fusionnelle et lorsque j’avais des petites amies j’étais gêné de lui raconter, comme si je culpabilisais ou que je la trompais… On s’aimait tellement d’un amour mais sans sexe. NORD-OUEST présente CAMILLE RAZAT UN FILM DE VICTOR SAINT MACARY JONATHAN COHEN Victor Saint Macary et ses comédiens ont présenté « Ami-Ami » en avant-première au public tourangeau, avant la sortie nationale le 17 janvier. Le temps du film, devenez le complice des deux amis et colocataires Nefeli et Vincent, dans leurs délires les plus fous et leurs passions…. Imaginais-tu tourner un premier film comme celui-ci ? En tout cas j’avais envie qu’il provoque ces émotions-là  : que ça fasse rire, que le public soit ému et que ça fasse du bien pour que l’on sorte de la salle avec la pêche, l’envie de boire, de danser et de tomber amoureux ! C’est un film dans lequel les acteurs ont un vrai jeu, tout comme la direction artistique qui est très poussée. On pourrait presque boire et danser pendant le film ! (rire) Oui c’est exactement ça ! Nous avions envie de dégager ces émotions.
"(..) on sort de la salle avec la pêche, l’envie de boire, de danser et de tomber amoureux ! " L’enjeu de la comédie est-il la relation entre les couples  : deux potes, deux amis et deux amoureux ? C’est aussi un film d’initiation sur l’identité  : comment s’assumer et trouver sa propre place. À 25 ans on est entre l’adolescence et l’âge adulte, on navigue entre les deux et le personnage joué par William Lebghil essaie constamment de contenter tout le monde  : il n’affronte pas la réalité et n’ose pas dire aux gens ce qu’il pense, de peur de les décevoir. La frontière entre le couple amical et amoureux est ténue… Je pense que c’est assez universel et on s’est tous posé la question à un moment ou un autre « est-ce que ça pourrait marcher ? ». Puis parfois on ne franchit pas le pas et ça casse tout, ou parfois ça fonctionne ! Il n’y a pas de règle mais au début du film j’ai plutôt envie de dire que l’amitié entre homme et femme existe. Comment as-tu imaginé proposer à William Lebghil le rôle de Vincent ? Mon producteur Pierre Guyard avait déjà travaillé avec lui et m’a suggéré que ce serait ambitieux de le lui proposer. Comme tout le monde je l’avais vu dans « Soda » et « Aladin », mais je cherchais un personnage plus adulte, puis entre-temps il a joué des rôles plus poussés. Lorsque je l’ai rencontré je me suis aperçu que c’est un sacré acteur, il est très intelligent ! Bien que ce soit un film collectif, c’est lui qui porte l’ensemble, il est quasiment sur tous les plans et s’est hyper impliqué, c’est un bosseur ! 27



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