GenMag n°298 janvier 2019
GenMag n°298 janvier 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°298 de janvier 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Ville de Gennevilliers

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 7,3 Mo

  • Dans ce numéro : que du bonheur...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 28 - 29  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
28 29
. en janvier *Or Du 2 au 8 janvier Au bout des doigts 16h 20h30 18h15 28 k Sortir JANVIER 2019 Cinéma Jean-Vigo, du 2 au 29 janvier 2019 1, rue Pierre-et-Marie-Curie n VO - n 3d - n Ciné-goûter - n Séances spéciales Tous les films sont accessibles aux sourds et malentendants - Tarifs et réservations sur  : www.cinema-jean-vigo.fr mercredi 2 jeudi 3 vendredi 4 samedi 5 dimanche 6 lundi 7 mardi 8 15h45 18h15 20h30 ffl 14h 21h 16h 20h30 18h15 Mortal Engines 18h15 20h30 16h 21h 18h 20h30 Wildlife - Une saison ardente 20h30 18h15 20h30 18h15 18h30 18h15 18h15 20h30 Astérix - Le Secret de la Potion Magique 18h15 14h30 14h 14h Paddy, la petite souris 14h30 17h 14h30 16h15 14h Le Retour de Mary Poppins 14h15 14h30 20h30 14h15 18h 15h45 18h Tazzeka 20h30 18h15 Du 9 au 15 janvier mercredi 9 jeudi 10 vendredi 11 samedi 12 dimanche 13 lundi 14 mardi 15 la vie comme elle vient 18h30 20h30 18h15 16h 21h 14h 16h15 Un beau voyou 16h45 20h30 18h15 20h30 14h 18h45 16h 16h15 18h15 18h15 Impulso 18h45 18h45 20h15 Aquaman 14h 20h30 16h 21h 16h Troppa Grazia 20h30 18h15 18h15 18h30 18h30 18h15 20h30 Miraï, ma petite soeur 14h30 16h30 14h 14h 20h30 Tous les autres s’appellent Ali 20h15 Sans jamais le dire 20h30 18h15 Du 16 au 22 janvier mercredi 16 jeudi 17 vendredi 18 samedi 19 dimanche 20 lundi 21 mardi 22 Une Affaire de famille 20h30 20h30 18h 18h30 La Prière 15h30 18h15 21h 16h30 Une Pluie sans fin 18h30 18h30 17h30 20h30 Phantom Thread 17h30 20h30 15h 17h30 Cold War 18h30 14h 16h30 18h30 Les Frères Sisters 18h15 18h30 18h30 Tout ce qu’il me reste de la révolution 16h Premières vacances 16h30 20h30 20h30 20h30 21h 14h mimi & Lisa, les lumières de Noël 14h30 14h 16h L’Île aux chiens 14h30 16h 14h chaplinesques 20h30 Du 23 au 29 janvier mercredi 23 jeudi 24 vendredi 25 samedi 26 dimanche 27 lundi 28 mardi 29 Edmond 16h 20h30 18h15 20h30 14h 18h30 16h 16h30 Les Invisibles 14h 20h30 18h15 18h30 16h15 21h 16h 16h30 Monsieur 18h30 18h30 21h 14h 18h45 Une femme d’exception 16h 20h30 20h30 14h 18h15 18h ASAKO I & II 18h15 20h30 18h30 18h15 18h30 20h30 Kirikou et la sorcière 14h30 16h15 14h Reprise 18h30 Comédie dramatique Tazzeka Un film de Jean-Philippe Gaud (2018) Élevé par sa grand-mère qui lui transmet le goût et les secrets de la cuisine traditionnelle, Elias grandit au cœur d’un village marocain  : Tazzeka. Quelques années plus tard, la rencontre avec un grand chef cuisinier parisien et l’irruption de la belle Salma dans son quotidien vont bouleverser sa vie et le décider à partir pour la France. À Paris, Elias fait l’expérience de la pauvreté et du travail précaire des immigrés clandestins. Il découvre aussi les saveurs de l’amitié grâce à Souleymane, qui saura raviver sa passion pour la cuisine. à VOIR lundi 7 janvier, à 20h30, en présence du réalisateur. Grand cru Festival Télérama Une rétrospective des meilleurs films de 2018 se tient au cinéma. A commencer par « Une affaire de famille » de Hirokazu Kore-eda, dernière Palme d’or au Festival de Cannes. Mais également « La prière » de Cédric Kahn, « Une pluie sans fin » de Dong Yue, « Phantom Thread » de Paul Thomas Anderson, « Cold War » de Pawel Pawlikowski, et « Les frères Sisters » de Jacques Audiard. Deux autres rendez-vous à retenir  : un ciné-goûter avec « L’île aux chiens » de Wes Anderson, samedi 19 janvier, à 16h, et « Tout ce qu’il me reste de la révolution » de Judith Davis, en avant-première, dimanche 20 janvier, à 16h. à VOIR du 16 au 22 janvier. Tarif  : 3,50 € .
eveDe belles œuvres au Fonds Lionel Balouin veille sur les œuvres du fonds d’art contemporain. Ici, une création de Marlène Mocquet, « Les Trois Plongeoirs » (2007). Le Fonds municipal d’art contemporain recèle plus de deux cents œuvres acquises depuis des décennies. Depuis 1981, les acquisitions se portent sur les artistes émergents, exposés à la galerie Manet, la plupart poursuivant souvent une carrière internationale. Appriou, Bourouissa, Dewar et Gicquel, Mocquet, Prévieux… Ces noms ne vous disent peutêtre rien. Pourtant, il s’agit de certains des représentants les plus réputés de l’art français contemporain dont la Ville possède des œuvres dans son Fonds d’art contemporain. Au fil des décennies, par dons ou par achats, la Ville acquiert une collection d’œuvres d’artistes pour la plupart vivants comme Degottex, Kermarec, Kijno, Pincemin ou Rousse, des noms qui appartiennent désormais à l’histoire de l’art français. En novembre, le catalogue « 20 ans d’art en France » de la Fondation Ricard accueillait dans ses pages nombre d’artistes collectionnés par Gennevilliers. En 1981, un réseau des lieux d’art contemporains franciliens, ancêtre du TRAM,e. (Réseau art contemporain Paris/Île-de- France), est co-fondé par Bernard Point, alors directeur de l’école et galerie d’art Édouard-Manet. Un des principes de ce réseau est d’organiser une exposition commune avec un artiste qui irait d’un lieu à l’autre, chaque ville s’engageant à lui acheter une œuvre. Le premier artiste concerné est Erro (1932) dont l’œuvre monumentale sur le thème de Manet est accrochée à l’étage des élus de l’Hôtel de Ville, actuellement le seul lieu où l’on peut voir une douzaine de pièces du Fonds municipal… qui en compte plus de deux cents. Rendez-vous en fin d’année « Gennevilliers, indique Lionel Balouin, le directeur de Manet depuis 2002, comme tous les autres lieux liés au réseau francilien, est un endroit d’émergence de la création contemporaine ; un banc d’essai des jeunes artistes avant de voler vers la renommée. » Ce Fonds municipal d’art contemporain a vraiment commencé à se constituer à partir des années quatre-vingt, son budget étant aujourd’hui de 10 000 euros pour l’achat d’œuvres d’artistes exposés à Manet (trois expositions temporaires par saison) et proposés par Lionel Balouin. L’essentiel des œuvres n’est pas montré faute de lieu d’exposition permanente dédié et en raison de la conservation préventive qui nécessite une protection minutieuse des pièces pour leur accrochage. Depuis 2002, trois expositions du Fonds ont eu lieu à la galerie Manet. La dernière, en 2012, s’intitulait « À suivre… » et présentait les dernières acquisitions. Fin 2019, la halle des Grésillons va accueillir une exposition d’œuvres plastiques contemporaines issues des collections de villes de banlieue et des départements de la petite couronne. Le Fonds municipal d’art contemporain y sera à l’honneur. jean-michel masqué JANVIER 2019 k 29



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :