Gend'info n°379 aoû/sep 2015
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6 ACTUALITÉ twitter  : plus de 100 000 abonnés Un nouveau cap est franchi dans la progression du compte Twitter gendarmerie, qui totalise désormais plus de 100 000 abonnés. Ouvert le 21 janvier 2014 dans le cadre de la stratégie de communication numérique de la gendarmerie, le compte Twitter est destiné à la diffusion d'informations opérationnelles et utiles aux usagers. Il est suivi et partagé par toutes celles et ceux qui s'intéressent à l'actualité de la sécurité intérieure. La démarche de proximité numérique de la gendarmerie se concrétise chaque jour aussi via Facebook. La page Facebook nationale poursuit en effet sa progression avec plus de 350 000 abonnés. 76 pages sont également animées par les groupements. Rejoignez-nous sur Twitter @Gendarmerie ! VIDÉO p Découvrez l'animation réalisée avec les élèvesgendarmes de Chaumont à cette occasion. 2Elouto 1111=13111:11 Escale au cœur des gendarmeries du monde  : les carabiniers du chili Poursuivons notre découverte des gendarmeries du monde par une escale au Chili. Bienvenue chez les carabineros de Chile dont la devise « Ordre et Patrie » résume à elle seule l'attachement de ces militaires au service de leur pays depuis 1927. L'éloignement des carabiniers du Chili leur confère, depuis 2005, le statut particulier de membre associé de la FIEP. GENDCOM Retrouvez l’article complet dans la version électronique de Gend’Info. Sirpa Gend CNEC. Morin Avoirs criminels  : plus de 830 000 € versés à la gendarmerie Rassemblement « Vie et lumière »  : un dispositif gendarmerie adapté Le 25 août, le général d'armée Denis Favier s'est rendu sur l’ancienne base aérienne de Grostenquin (57) à la rencontre des gendarmes qui assuraient la sécurité du principal rassemblement annuel du mouvement évangélique « Vie et Lumière ». Puis, il s'est déplacé sur le site où près de 30 000 membres de la communauté des gens du voyage s’étaient rassemblés. Du 23 au 30 août, c'est une véritable « ville éphémère » qui s’est créée, constituant un défi pour les autorités et les acteurs de la sécurité, notamment en termes de gestion des flux routiers. Le DGGN et le directeur de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) ont signé, le 28 juillet dernier, la première convention organisant le versement de fonds issus d'avoirs criminels saisis. Aboutissement d'un processus dans lequel la gendarmerie a été fortement impliquée, elle prévoit l'attribution de fonds provenant de l'excédent de gestion dégagé par l'agence depuis sa création en 2011. Ce dispositif autorise l'Agrasc à financer sur ses ressources des actions de lutte contre la délinquance et la criminalité. La gendarmerie se voit ainsi attribuer 831 250 € en 2015. Grâce à ces fonds, les unités les plus chargées seront équipées avec des bornes de signalisation dotées de capteurs biométriques facilitant la prise d'empreintes. Connectées au fichier automatisé des empreintes digitales, ces bornes permettront également l'alimentation et la consultation immédiates de ce fichier et augmenteront les capacités d'identification des auteurs de crimes ou délits. À compter de 2016, ce mécanisme de versement sera complété par un dispositif attribuant aux forces de l'ordre et à la Justice une part plus large du produit des biens confisqués. Pour faire face à cet afflux de population conséquent, un dispositif important a été déployé. Le directeur général a ainsi pu rencontrer des gendarmes départementaux du groupement, des gendarmes mobiles (GGM I/7 ; 27/1 Drancy ; EGM 43/7 Decize), des cavaliers de la garde républicaine, des militaires de la Cnoeil, des personnels du CPGC (Centre de planification et de gestion de crise) qui met à disposition la structure d'accueil mobile déployable ainsi que des réservistes. Cabcom RGLOR CNE N. Wilmot
D.R. Dispositif d'alerte massive et immédiate déployé pour aider à la recherche d'un enfant présumé enlevé, le plan « alerte enlèvement » est largement inspiré du plan « Amber Alert », créé au Texas en 1996, après l'enlèvement et l'assassinat de la petite Amber Hagerman. Adopté en France en février 2006, il consiste à lancer, en cas de rapt d'enfant mineur, une alerte massive via une cinquantaine de canaux de diffusion (télévision, réseaux sociaux, radio, panneaux de gare et d'autoroutes, panneaux d'affichage urbain, réseaux de la SNCF ou de la RATP, 22 000 bornes de la Française des Jeux, etc.) pour mobiliser la population dans la recherche de l'enfant enlevé et de son ravisseur. Lancé sous l'autorité du procureur de la République, le plan « alerte enlèvement » doit être déclenché le plus tôt possible après l'enlèvement  : les premières 24 heures sont cruciales pour la survie de l'enfant. Il n'est cependant activé que si plusieurs critères sont réunis  : l’enlèvement doit être avéré ; la victime doit être mineure et son intégrité physique ou sa vie doivent être en danger ; des éléments d'information doivent permettre de localiser l'enfant ou le suspect ; les parents du disparu doivent avoir donné leur accord au lancement de l'alerte. Selon les modalités du plan, le signalement de l'enfant, celui de la personne soupçonnée de l'avoir enlevé, et tout renseignement pouvant permettre de retrouver leur trace, sont diffusés à intervalles réguliers. Un dispositif efficace Depuis 2005, 16 alertes se sont succédé, au cours desquelles les enfants disparus ont toujours été retrouvés. Le 23 avril 2015, l'enlèvement d'une fillette de sept ans, Bérényss, à Sancy (54) met la France en émoi dès la mise en œuvre de l'alerte à ALERTE, IIENLEVEMENT Présentation du dispositif Aoxessibilité Contact I MentIons Itvei ACTUALITÉ 7 AlERtE EnlèVEmEnt  : miEux définiR lE RôlE dE chAcun Dès qu'un mineur est enlevé, la rapidité et la rigueur dans la remontée et la gestion des signalements sont essentiels. Le plan « alerte enlèvement » vise à avertir et sensibiliser la plus large partie de la population, sans délai et par tous les moyens de diffusion. 20h50. La fillette est retrouvée deux heures plus tard dans les Ardennes (08). On se souviendra qu’au cours des recherches, l’adjudant Philippe Lallemand, motocycliste de la gendarmerie, est victime d'un accident mortel de la circulation. Plus récemment, le 16 août 2015, le plan est déclenché à la suite de l'enlèvement de Rifki, un garçon de quatre ans, à Rennes (35). Il est retrouvé sain et sauf, à Libourne, en Gironde (33). Assise dans un train, face à l'enfant et son ravisseur, une femme les avait reconnus grâce à la diffusion de l’alerte dans les médias, permettant ainsi l’intervention de la gendarmerie. Une organisation rigoureuse La réussite de ce dispositif repose sur la rapidité de sa mise en œuvre et la rigueur dans la remontée et la gestion des signalements. Pour cela, la note-express n°43500/GEND/DOE/SDPJ/BAC du 10 juillet 2015 organise le rôle des différentes unités de gendarmerie lors du déclenchement du plan, explicite le dispositif, sa mise en œuvre, le traitement des informations reçues et les mesures à prendre afin de retrouver la victime vivante dans les meilleurs délais. Elle précise les conditions de déclenchement du plan « alerte enlèvement », formalise les modalités pratiques de traitement des renseignements obtenus, notamment ceux transmis par le grand public au 0800 36 32 68 dit 0800 ENFANT ou à l'adresse alerte-enlevement@gendarmerie.interieur.gouv.fr. Plus particulièrement, elle précise le rôle de la cellule nationale de crise « alerte enlèvement » mise en œuvre par la DGGN, destinée à exploiter les renseignements reçus en lien direct avec la direction d'enquête et les échelons territoriaux de commandement. Elle entend ainsi garantir le succès de cette procédure exceptionnelle.



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