Gaumont Pathé ! Le Mag n°215 avril 2013
Gaumont Pathé ! Le Mag n°215 avril 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°215 de avril 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : SEC Colisée

  • Format : (176 x 250) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 7,8 Mo

  • Dans ce numéro : Les Croods... (pré)histoires de familles !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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AVRIL PASSION CINEMA MELANIE BERNIER ET MAX BOUBLIL VIVENT TOUS LES DEUX « UNE PREMIERE FOIS » 2013 Nicolas Guiraud/Peopleforcinema productions/Légende Films/Gaumont Pour en savoir plus sur l’histoire du film, rendez-vous p30. Al’écran, Mélanie Bernier et Max Boublil, co-scénariste des Gamins avec le réalisateur Anthony Marciano, forment un couple aussi attachant que drôle. Rencontre avec deux jeunes acteurs pleins d’humour et qui affichent une vraie complicité, même hors caméra. - Propos recueillis par Marie Portier 08 Les CinEmas Gaumont ET PathE/LE MAG cinemaSgaumontpathe.com rejoignez-nous sur
01/C’est, pour tous les deux, votre premier grand rôle dans une comédie… Mélanie Bernier : Et ce n’est pas l’exercice le plus facile ! Dans les films plus sombres, on est dans la composition, ce qui apporte un soutien au jeu. Alors que la comédie nécessite une grande confiance en soi : il faut être le plus naturel possible, car c’est ce qui nous rend attachant. Max Boublil : Je viens de la scène, le travail en plateau est très différent : on ne peut pas tricher devant la caméra, il faut être totalement sincère. Je ne voulais surtout pas être un de ces humoristes qui en font des tonnes au cinéma. Mélanie Bernier : J’étais très surprise de voir que Max était assez timide en plateau. Je le sentais très concentré. Même si nous avons un parcours très différent, on vivait tous les deux une « première fois ». Cela nous a mis sur un pied d’égalité ! 02/C’est vrai qu’il y a une vraie complicité entre vous à l’écran. Mélanie Bernier : On ne se connaissait pas avant le film, mais les choses ont toujours de suite été spontanées et naturelles entre nous. Sans doute parce qu’on a le même âge, le même humour… J’ai rarement tourné des films avec des gens de ma génération. Max Boublil : Du coup, nous avons beaucoup improvisé. Notamment la scène où je mime un acteur porno quand on est au lit. On se répondait du tac au tac, ça aurait pu durer des heures ! Mélanie Bernier : Je me suis donnée à fond dans les scènes de pure comédie. Lola est la touche romantique du film et j’étais ravie d’incarner la fille qui est là pour faire rêver. Mais elle est aussi le personnage le plus rationnel du film et je ne voulais pas qu’elle apparaisse comme une donneuse de leçons. J’ai donc saisi toutes les occasions pour lui apporter de la légèreté. Max Boublil : C’est vrai que le rôle de Mélanie n’est pas facile. Tous les personnages sont dans la déconne, sauf elle ! Mais nous étions sûrs que Mélanie aurait le talent pour la rendre sympathique. Et nous avons eu raison de lui faire confiance ! 03/En quoi vos personnages vous ressemblent-ils ? Max Boublil : Thomas, c’est moi ! J’ai été ma principale inspiration. Comme moi, il est rêveur, irresponsable et immature. Comme moi, il veut faire des efforts pour changer et s’engager. Mélanie Bernier : Disons plutôt que je comprends les problèmes auxquels elle doit faire face, car ce sont ceux que toutes les jeunes femmes de mon âge rencontrent : la vie à deux, les aléas de la routine… Max Boublil : Anthony Marciano et moi ne voulions pas réaliser une grosse farce caricaturale, mais un « feel good movie ». Nous avions envie que notre film aille aussi dans les sentiments, l’inscrire dans une réalité sociale et générationnelle. Notre objectif était de faire cohabiter le « film de copains » avec la comédie romantique. Quelques crises existentielles… C’EST DIT ! « On a voulu s’appuyer sur le naturel des dialogues et la vérité des personnages, quitte à se priver des vannes qui nous faisaient hurler de rire, mais sortaient du contexte du film et des personnages. » Anthony Marciano 04/Alain Chabat semble, dans ses délires, encore plus gamin que vous deux ! Max Boublil : On a écrit le rôle en pensant à lui. On aurait été bien embêté s’il nous avait dit non ! Pendant le tournage, on formait une vraie famille. Alain a une grande qualité : il ne tire pas la couverture à lui et aime que ses partenaires, aussi, soient drôles. Mélanie Bernier : Deux vrais gosses de quatre ans ! Comme dans le film. Dans Les Gamins, Alain Chabat est un quinqua qui a du mal à vivre cette période charnière de la vie. Ces crises, que vivent les hommes à 40 ans ou 50 ans, inspirent scénaristes et réalisateurs… > Kennedy et moi, de Sam Karmann(1999). Jean-Pierre Bacri incarne un romancier connu qui, n’ayant plus goût à rien, n’a plus qu’une seule envie : s’approprier la montre de son psy, qui aurait appartenu à Kennedy. > Deux jours à tuer, de Jean Becker (2008). Albert Dupontel campe un publicitaire qui, l’espace d’un week-end, fait tout pour mettre fin à son existence confortable. Il insulte ses amis à son dîner d’anniversaire, se moque des cadeaux de ses enfants, avant de quitter le domicile familial. > L’Homme qui voulait vivre sa vie, d’Eric Lartigau (2010). Sur un coup de folie, Romain Duris, un avocat qui a tout pour être heureux (une belle situation professionnelle, une femme et deux enfants magnifiques), prend une nouvelle identité et part tout recommencer à zéro à l’étranger. > 40 ans mode d’emploi, de Judd Apatow (2013). A 40 ans, Paul Rudd, marié et père de deux filles, s’aperçoit que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Tout lui semble compliqué : son quotidien en famille aussi bien que son activité professionnelle. rejoignez-nous sur cinemaSgaumontpathe.com Les CinEmas Gaumont ET PathE/LE MAG 09 2013 Nicolas Guiraud Peopleforcinema productions/Légende Films/Gaumont



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