Fugues n°32-08 novembre 2015
Fugues n°32-08 novembre 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°32-08 de novembre 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Éditions Nitram

  • Format : (184 x 262) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 34,7 Mo

  • Dans ce numéro : image + nation, avant-goût du festival de films.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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IMAGE+NATI0N_DU 26 NOVEMBRE AU 6 DÉCEMBRE_28 e ÉDITION UN AVANT-GOÛT DU FESTIVAL ENTREVUE AVEC CASPER ANDREAS, RÉALISATEUR DE KISS ME, KILL ME JE T’AIME MOI NON PLUS Originaire de Suède, Casper Andreas a vécu à Chicago et à Paris avant de se fixer à New York pour étudier l'art dramatique et la réalisation. Il a fait ses débuts au cinéma derrière la caméra avec la comédie romantique à succès Slutty Summer. Depuis, il a dirigé de nombreuses productions, dont Between Love and Goodbye et Going Down in La La Land. Sa plus récente œuvre, KissMe, Kill Me fait montre d'un talent plein de maturité. Inspirée des films d'Alfred Hitchcock et des romans d'Agatha Christie, KissMe, Kill Me sera présenté au prochain festival IMAGE+NATION. Rencontre avec le réalisateur. Votre film, KISS ME, KILL ME sera présenté lors du prochain festival LGBT image+nation, dans quelques semaines. Parleznous de votre film. C’est un film policier, mais aussi sur la complexité des relations amoureuses.../020 FUGUES.COM NOVEMBRE 2015 BOYS (JONGENS) GALE HAROLD ET VAN HANSIS Kiss Me Kill Me est très différent de ce que j’ai fait jusqu’à présent. C’est un film de genre, un drame policier, un film noir, qui se déroule à West Hollywood. C’est un thriller, avec des coups de fusils et de couteaux (rires). Il y a du mystère et beaucoup d’action, mais pas que ça. L’action est centrée autour de Dusty, qui apprend un jour que son petit ami l’a trompé, une chicane s’ensuit et Dusty perd connaissance. À son réveil, son ami a été assassiné et il est le suspect principal. L’histoire est remplie de revirements, de suspense et d’humour. Quelles sont vos inspirations pour faire ce film ? L'écrivain David Michael Barrett et moi avons travaillé sur le scénario sur une période de quelques années. David a eu l'idée pour le film et voulait raconter une histoire dans le style classique du film noir, mais un film noir se déroulant dans un monde gai. Nous sommes, tous les deux, très inspirés par les hollywoodiens de l’époque classique, comme Double Indemnity et les films d’Hitchcock, en VAN HANSIS particulier L'homme qui en savait trop, L'Inconnu du Nord-Express, Vertigo, mais aussi par des films plus récents comme LA Confidential et Fatal Attraction, avec une tonalité grave, sombre. À la suggestion de David, j’ai visionné plusieurs films pour m’inspirer de l’ambiance des films noirs. Ensuite, nous avons profité du talent et de l’expérience du directeur photo, le fantastique Rainer Lipski, qui a embarqué dans l’aventure à fond. Il a su trouver les éclairages pour réussir ce que nous voulions accomplir. Au final, je suis vraiment heureux du look de ce film. La première mondiale de KISS ME, KILL ME a eu lieu lors du plus récent festival de films gais et lesbiens de Chicago et le film vient d’entrer le circuit des festivals. À ce jour, quelle a été la réaction du public ? Je n’ai pu assister qu’à quelques projections jusqu'à
- présent (ndlr  : le réalisateur a déjà entamé le tournage d’un autre long métrage), mais l’accueil du public a été très enthousiaste. Tout au long du film, la réaction est généralement assez forte et immédiate. Les gens connectent sans doute avec ce qui se passe sur l'écran, ce qui est assez plaisant. C’est stressant d’anticiper la réaction du public et ça fait plaisir de constater que le public apprécie le travail de l’équipe. Donc, à ce jour, nous avons obtenu d'excellents commentaires. J’espère que le public montréalais appréciera également. Pourquoi avez-vous choisi de faire ce film avec Gale Harold ? David et moi, avons été marqué par la qualité du jeu de Gale Harold dans Queer as Folk (il y tenait le rôle de Brian) et avons pensé qu'il serait génial de le voir interpréter Stephen et, sans trop y croire, nous lui avons fait parvenir le scénario. Nous étions si excités et agréablement surpris quand il a dit oui. Il a vraiment aimé l’histoire de Kiss Me, Kill Me et nous a confié qu'il a toujours voulu jouer dans un film noir. Pouvez-vous nous parler de vos premières expériences dans le cinéma, et comment avez-vous été amené à la réalisation et la production de films à thématique gaie ? J’ai commencé dans ce métier en tant qu'acteur et puis, un jour, j’ai eu le goût d'écrire mon premier scénario, Between Love and Goodbye, qui allait devenir mon troisième film. Question de me faire la main et, comme il s’agissait d’une histoire d’amour gai, j’ai visionné pas mal de films à thématique gaie. Ça m’a permis de me familiariser avec l’aspect production également. Comme réalisateur novice, j’avais de CASPER ANDREAS la difficulté à trouver un producteur intéressé à prendre le risque et à produire ce scénario. J’en suis éventuellement venu à la conclusion que, si je voulais passer à la réalisation, il me fallait assurer la production moi-même. Mais franchement, pour un premier film, le projet était trop ambitieux et trop dispendieux à autoproduire. J’ai donc écrit un autre scénario, Slutty Summer, en gardant en tête que j’allais devoir tourner rapidement et avec un budget minuscule. Le film a remporté un grand succès. Avec l’aide d’une des vedettes du film, Jesse Archer, nous avons écrit ensemble le scénario de ce qui deviendra A Four Letter Word, en quelque sorte la suite de Slutty Summer. Ensuite, j’ai finalement pu tourner Between Love and Goodbye. Après avoir fait trois films à thématique gaie, je me suis dit que j’avais sans doute fait le tour du jardin... Mais on m’a proposé de coréaliser le film Big Gay Musical. Puis, Jesse a écrit Violet Tendancies en pensant à moi pour le réaliser. À peu près à la même époque, je suis tombé sur le roman Going Down in La-La Land, que j’ai lu d’une traite. J’ai tout de suite vu le potentiel cinématographique du roman... J’ai été convaincu que ça pourrait vraiment être amusant de l’adapter. Rapidement, j’ai donc réalisé trois films de plus. Après ça, je me suis dit que j’avais certainement besoin d'une pause... mais me voilà de retour avec mon septième long métrage gai. Finalement, je dois aimer ça, tourner des films gais… (rires). Vous avez fait appel au financement public pour financer une partie importante du film. À l’ère d’internet, est-il plus difficile de produire des films à thématique LGBT ou au contraire, c’est plus facile ? Techniquement, il est plus facile que jamais de faire un film. Tout le monde peut juste filmer avec son iPhone et faire le montage sur leur



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