Flèche n°171 septembre 2016
Flèche n°171 septembre 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°171 de septembre 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 9262-3578 Québec inc

  • Format : (267 x 432) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 21,5 Mo

  • Dans ce numéro : revêtements extérieurs et intérieurs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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30 joue dehors S’amuser à parachute déployé Existe-t-il un sport plus «plein air» que le parachutisme ? Sauter à plus de 4200 mètres d’altitude, c’est une expérience unique, mais c’est aussi beaucoup de plaisir ! Vous avez facilement le vertige ou devenez carrément anxieux en hauteur ? Ne vous en faites pas. L’acrophobie est l’une des peurs les plus communes et, en y pensant bien, c’est justement le fait de vaincre cette peur qui interpelle le plus quand on saute en parachute ! Que ce soit pour les peureux ou pour les autres, passer par-dessus son instinct naturel de survie, c’est faire travailler son cerveau plus que ses mollets. La gymnastique mentale n’est pas le fort de l’espèce humaine, mais le saut en parachute vous permettra de déprogrammer quelques neurones bien accrochés. Il suffira de vous raisonner et de faire confiance à la technologie. C’est facile à dire et loin d’être évident à mettre en pratique quand votre porte de frigo vous est restée entre les mains le jour d’un premier saut… L’idée même que notre vie dépend d’une pièce d’équipement donne le frisson. Les parachutes sont pourtant utilisés à travers le monde et se sont ouvert des millions de fois. Oui, c’est sécuritaire. Seulement au Québec, on compterait plus de 60 000 sauts par année. Chute libre Imaginez : 200 km/h et aucun radar de vitesse à l’horizon… La sensation dure en moyenne 45 secondes avant que ne se déploie le parachute. Ça paraît peu, mais chaque seconde se prolonge mentalement. Multipliez le tout par trois ! Les sauteurs débutants ont en effet l’impression que cette période de chute libre dure bien plus longtemps. Plusieurs racontent qu’ils vivent l’expérience comme si le temps s’étirait. Ce serait un niveau élevé d’adrénaline qui nous donnerait l’impression d’être l’acteur principal d’un film au ralenti. D’autres hypothèses expliquent ce phénomène par l’enregistrement méticuleux des expériences sensorielles par le cerveau lors d’événements septembre2016 ■ www.flechemag.com «Le saut en parachute vous permettra de déprogrammer quelques neurones bien accrochés.» stressants. Peu importe la raison, ces 45 secondes, au ralenti ou pas, vous accompagneront toute une vie. Entre ciel et terre Elle est étrange, même très étrange, la sensation ressentie lorsque le parachute se déploie : rassurante certes, mais elle s’accompagne d’une légère déception, celle de ne pas pouvoir continuer à chuter. Une autre contradiction de la nature humaine ? Lors d’une première chute, la majorité des gens sont joints à un instructeur et c’est lui qui décide du bon moment pour ralentir la descente. L’instructeur est votre premier para, votre première protection. Grosso modo, c’est à mi-chemin entre ciel et terre qu’il tirera sur la petite corde, soit 1500 mètres. À partir de là, ce sera le meilleur moment pour reprendre ses esprits, pour observer le paysage et préparer son atterrissage. Dès lors, il vous restera un bon cinq minutes de planage. L’Association Canadienne de Parachutisme Sportif (ACPS) propose le saut en tandem avec un accompagnateur. Il suppose un minimum d’entraînement et un plus grand sentiment de sécurité. Avant de réserver une place dans un centre de parachutisme, l’ACPS suggère de demander si ce type de saut est offert. Planifiez une journée complète car il faut parfois attendre les bonnes conditions météo. À travers la province, une telle aventure vous coûtera environ 300 $ par personne. Premier saut, étape par étape n Le saut en tandem exige une formation d’une vingtaine de minutes. n Signature de la décharge et préparation avec l’équipement : combinaison, sangles, harnais, etc. n Décollage (profitez d’un petit tour d’avion pour le même prix). n Envolée (selon le centre, comptez environ trente minutes avant le saut). n Saut ! n Atterrissage ! n Activités libres au choix : session de «high-five», cris de joie répétés de type «ayoye» ou petits pipis nerveux… Par Mathieu Régnier
Par Dr Jean Sébastien Labelle, médecin vétérinaire L’anxiété et votre chien L’anxiété et l’anxiété de séparation sont des troubles de comportement fréquents chez le chien. Voici quelques trucs pour mieux comprendre ces phénomènes. Lorsque nous adoptons un chien, nous désirons avoir un animal qui apprendra les bonnes manières ! A la suite d’une période d’éducation et de socialisation, la majorité des toutous seront bien éduqués et équilibrés. Même s’il est très attaché à son propriétaire, un chien devrait être capable de rester seul à la maison pour une partie de la journée sans démontrer un comportement de détresse. Dans un nouvel environnement ou en présence de nouveaux objets, individus, animaux ou bruits, votre chien peut se montrer un peu craintif mais s’adapter après un bref moment. Si votre chien ne montre que des signes légers d’anxiété, la plupart des propriétaires ne s’en soucieront guère. Mais certains cas d’anxiété de séparation peuvent parfois être si intenses qu’ils forceront leur propriétaire à se séparer de leur chien si le problème n’est pas réglé. Renforcement positif Nous savons maintenant qu’il s’agit d’une maladie mentale et que ces chiens anxieux souffrent d’un déséquilibre de certains neurotransmetteurs du cerveau. Pour ceux dont ce déséquilibre est léger, un bon programme d’éducation et de renforcement positif pourrait être suffisant pour corriger le problème. Par contre, certains animaux n’arriveront jamais à gérer adéquatement leur anxiété sans avoir recours à des suppléments ou à une médication adaptée. Les chiens anxieux, habitués à votre présence régulière durant l’été pourraient voir leur niveau de stress grimper en flèche en étant laissés subitement seuls à la maison. La rentrée des classes, les feux d’artifice, le tonnerre et les orages peuvent aussi leur occasionner un stress important. Si vous savez déjà que votre chien a tendance à être affecté par ces situations, certains produits, nourriture ou suppléments pourraient être utilisés afin de favoriser l’adaptation de votre animal à son environnement et réduire son stress. Ils contiendront entre autres des phéromones ou des protéines de lait normalement produites par leur mère possédant des propriétés apaisantes pour ses rejetons. Si ces produits naturels ne sont pas suffisants ou pour les cas plus sévères, il ne faut pas avoir peur d’utiliser une médication appropriée prescrite par votre vétérinaire. Cela apportera des résultats parfois inespérés. Il faut préciser que l’utilisation de produits naturels ou de médication doit toujours être accompagnée d‘un programme d’éducation et de renforcement positif. & compagnie L’utilisation de produits naturels ou de médication doit toujours être accompagnée d‘un programme d’éducation et de renforcement positif. Le plus tôt sera le mieux Lorsqu’un trouble de comportement est identifié, il est préférable de commencer les traitements le plus tôt possible afin d’établir le maximum de connexions saines au plan du cerveau et de maintenir un bon équilibre mental. L’anxiété a en effet tendance à s’amplifier avec le temps car les animaux qui en souffrent auront de plus en plus de difficulté à percevoir leur environnement de manière adéquate et un cercle vicieux pourrait s’établir. Si vous suspectez de l’anxiété excessive chez votre chien, n’hésitez pas à en discuter avec votre vétérinaire. Selon l’intensité du problème, il pourra établir une stratégie comportementale ou vous diriger vers un éducateur canin et vous conseiller sur la pertinence d’utiliser certains suppléments ou médication. Pour les problèmes plus sérieux, votre vétérinaire pourrait également vous envoyer à un vétérinaire spécialisé en comportement afin de vous offrir les meilleurs outils pour mieux gérer le problème. ASTUCES n Offrez à votre chien une séance d’exercice pour l’épuiser et faites-lui faire ses besoins 15 à 20 minutes avant de le laisser seul à la maison. Cessez ensuite de lui porter une attention particulière jusqu’à votre départ. n Évitez lors de ces dernières 20 minutes de faire une routine qui suggèrera à votre chien votre départ. n Laissez-lui un jouet dans lequel vous pouvez insérer de la nourriture afin qu’il soit occupé lors de votre absence. n Attendez que votre chien soit calme, lors de votre retour, pour lui porter de l’attention ou le récompenser. n Ne punissez pas votre chien s’il a un comportement destructeur ou a fait ses besoins lors de votre absence; cela ne ferait qu’augmenter son anxiété. L’artdevivre… lesLaurentides ! 31



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