Finyear n°27 septembre 2013
Finyear n°27 septembre 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°27 de septembre 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Alter IT

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 8,5 Mo

  • Dans ce numéro : États-Unis... une renaissance industrielle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 6 - 7  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
6 7
SOMMAIRE Sommaire 02 & 03 SEPA Day | Publicité 04 Pierre Leloup | Publicité 05 Edito 06 & 07 Sommaire + La Française AM Finance >8-18 08 & 09 NOMEN | Evaluation de marque 10 DEVHLON | Banques émergentes : convergence en trompe l’oeil ? 11 SENTENIAL | Publicité 12 DEVHLON | Banques émergentes : convergence en trompe l’oeil ? (suite) 13 TESSI | Publicité 14 & 15 OYSTER | États-Unis : une renaissance industrielle 16 Corporate LinX | Publicité 17 & 18 Corporate LinX célèbre ses 5 ans Treasury >20-27 20 SYRTALS | Publicité 21 & 22 SYRTALS | Migration SEPA (Single Euro Payments Area), vers un Big Bang ? 23 CANTON | Publicité 24, 25, 26 & 27 PAYMIUM | Bitcoin : derrière la bulle, de vrais débats 6 | Finyear N°27 - SEPTEMBRE 2013 Technology >28-46 28 & 29 T SYSTEMS | How to make the most of your ERP implementation 30 & 31 ALTONET | Avoiding the consequences of data loss 32 & 33 ASP SERVEUR | L’avènement du cloud quantique 34 & 35 FRONTRANGE | Le choix de l’hybride n’est pas qu’une question de coût 35 & 36 ALCATEL LUCENT | Comment une entreprise devient-elle « mobile » en 2013 ? 37 STERCI | Publicité 38 SAGE | Publicité 39 WACOM | Signature électronique : la révolution est en marche ! 40 FINSERVICES | Publicité 41 & 42 TREND MICRO | Les risques du métier : les sous-traitants sont-ils des Snowden en puissance ? 43 PROVADYS | La tentation des banques à utiliser nos données à caractère personnel 44 GIL 2013 : FRANCE | Publicité 45 NetIQ | Quatre pistes pour se démarquer dans la jungle des prestataires de services Cloud de nouvelle génération 46 READSOFT | Les « Best Practices » en termes de dématérialisation des processus comptables dans le Cloud Et tout le reste est littérature... >47 47 THIERRY CHARLES | Gilbert Keith Chesterton Lifestyle >48-51 48 & 49 PARISIAN GENTLEMAN | Le choix de Parisian Gentleman : Santa Eulalia à Barcelone 50 Rolls-Royce Success Story Creates 100 New Jobs 51 Ulysse Nardin Black Toro ème de Couverture 4 HANDICAP INTERNATIONAL | Publicité (espace offert par Finyear)
La Française AM : 1 mois = 1 dessin... Bonjour à toutes et à tous, SOMMAIRE Sur les marchés financiers comme sur les routes des vacances, la période estivale a donné lieu à d’importants flux migratoires. Parmi les bénéficiaires de ces mouvements, les actions européennes qui ont clairement surperformé les valeurs américaines (+4,56% pour l’Euro Stoxx 50 vs +1,66% pour le S&P 500 sur juilletaoût). A l’opposé, les rendements obligataires des principaux pays développés ont corrigé (dégradations de 13bp sur ces deux mois pour les 10 ans français ou allemand et de 30bp pour le 10 ans américain !). Tendance baissière encore plus marquée pour les dettes souveraines émergentes, fragilisées depuis le printemps par les anticipations de fin du « quantitative easing » américain et par des indicateurs chinois en demi-teinte. Maintenant, qui dit mouvements de masse, dit comportements moutonniers qui peuvent amplifier et exagérer les tendances. Reste donc à identifier les classes d’actifs qui pourraient corriger les sur-réactions de l’été… à la hausse comme à la baisse. Les stratégies d’arbitrages qui ont dans l’ensemble réalisé une belle année 2013 ont toutes les raisons de continuer de performer dans cet environnement, en effet : - les mouvements marqués de l’été et les ajustements de rentrée alimentent les gérants en opportunités, - les corrélations entre les classes d’actifs classiques restent orientées à la baisse, - les banquiers centraux sont de plus en plus enclin à aiguiller les opérateurs sur leurs clés d’analyse des marchés et sur les tendances futures de leurs interventions/décisions. Environnement favorable et recherche de génération de l’alpha… deux bonnes raisons d’envisager l’arbitrage comme une substitution aux stratégies de portage qui disparaissent avec l’extinction du bull-market obligataire dont les marchés ont profité depuis plus de 10 ans. Par David Martin, Responsable Relations Banques, Entreprises et Régions à La Française AM. Bien cordialement N°27 - SEPTEMBRE 2013 Finyear | 7



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :