Ferrovissime n°2 mar/avr 2005
Ferrovissime n°2 mar/avr 2005
  • Prix facial : 5 €

  • Parution : n°2 de mar/avr 2005

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (220 x 285) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 36,4 Mo

  • Dans ce numéro : CC40100, la Reine !

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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gnent le roulement en juillet et août alors que la dernière unité de la première série sort un peu plus tard, en décembre.Elle reçoit en effet des nouveaux moteurs un peu plus puissants et un dispositif de changement de rapport de réduction en marche. On bâtit début 1965 un roulement de quatre journées constitué de deux relations TEE Paris- Bruxelles, l’« Étoile du Nord » et l’« Ile de France » plus quelques rapides. Il doit être assuré par les CC 40 100, épaulées par les BB 30 001 et 2, les 2 prototypes tri-tensions ayant servi à l’élaboration des CC 40 100. Avec quatre machines à la jeunesse fragile et deux aînées chétives et sousdimensionnées, le roulement n’est pas facile 16 N°2 CC 40 100 à tenir et oblige parfois les BB 16 000 à venir prêter main forte ! Ce qui n’est d’ailleurs pas sans poser problème quand il s’agit d’un train passe-frontière pour lequel un relais traction est alors nécessaire pour assurer le parcours sous caténaire belge. Mais les équipes d’entretien de La Chapelle font des miracles pour que les machines tiennent le choc, épaulés par le bureau de la feuille et les équipes de conduite. Un vrai travail collectif ! En atelier, on s’efforce de rendre les machines disponibles, à la feuille, on réserve les 40 100 aux TEE, plutôt qu’aux relations nationales, tout en s’efforçant de ne pas attribuer les trains les plus lourds aux chétives BB 30 000. Quant aux mécani- ciens, souvent épaulés de « chefs mecs » sur ces trains de prestige, ils font preuve de dextérité pour ne pas trop solliciter les mécaniques, qui, avec une moyenne quotidienne autour des 1000 km sont soumises à rude épreuve. Ci-dessous  : En avril 1987, une 40 100 emmène une ex-rame TEE entre Paris et Bruxelles-Midi (Photo  : Jean-Louis Poggi).
D E S C E N D A N C E Les CC 40 105 à 40 110 en renfort TEXTE  : VINCENT CUNY Difficile d’établir un roulement cohérent pour une série de locomotives dont l’effectif ne dépasse pas les quatre unités ! La commande de 6 machines supplémentaires va résoudre ce problème. Malgré des premières années chaotiques, la SNCF semble satisfaite des CC 40 100, puisqu’elle commande une série complémentaire de six machines, livrées entre 1969 et 1970. Les 6 machines bénéficient de quelques améliorations par rapport aux premières unités mais reprennent les principes essentiels de leurs aînées, ce qui permet alors de porter le roulement à huit journées, deux étant commutables avec des BB 16 000. A noter que seules 9 40 100 figurent alors à l’effectif, la 40 106 ayant disparu après quelques semaines, détruite lors d’un accident de passage à niveau. Dans la deuxième moitié des années 70, le parc de 10 machines se voit complété indirectement par celui des 18 Belges, épaulées par Ci-dessus  : La 40 109, préservée au Musée de Mulhouse dans sa robe inox et gris ciment (Photo  : Michel Lavertu). N°2 CC 40 100 17



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