Féminin n°2 mai/jun/jui 2016
Féminin n°2 mai/jun/jui 2016
  • Prix facial : 4,80 €

  • Parution : n°2 de mai/jun/jui 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 65 Mo

  • Dans ce numéro : un nouveau départ pour Anne Sinclair.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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interview Robe en néoprëne gaufré et imprimé Christophe Guillarmé Pendentif cristal et manchette Elsa Lee Paris Sandales à talons blanches et minaudière strassée Carmen Steffens _Sarah a fait sa première apparition au cinéma lorsqu’elle avait 4 ans dans « Maître Da Costa » aux côtés de sa mère Patricia, Roger Hanin et Christoph Waltz. _28 FÉMININ Elle est la fille de l’actrice et mannequin Patricia Barzyk et de l’acteur britannique James Aubrey. Elle a l’actorat dans le sang, mais ne s’en contente pas. À 27 ans à peine, Sarah Barzyk présente déjà son deuxième court-métrage, « Marlowe », dans lequel figure son beau–père, Jean-Pierre Mocky et prépare son premier film.
Sarah Barzy k J’ai un univers assez marginal et décalé » Féminin  : « Marlowe » est votre second court métrage. De quoi parle-t-il ? Sarah Barzyk  : C’est l’histoire d’un homme qui a vendu son âme au diable et qui souhaite la récupérer avant la fin du pacte. Pour cela, le diable lui laisse le temps d’un sablier pour trouver un billet de cinq euros. L’idée m’est venue en entendant un homme dans la rue dire qu’il ne savait pas qu’un billet de 5 euros existait. Il n’avait que des billets de 100 dans son portefeuille… Vous y mettez en scène Jean-Pierre Mocky, le compagnon de votre mère Patricia Barzyk. Vous n’êtes pas étrangère à leur rencontre… Ma mère avait tourné avec Jean-Pierre Mocky lorsqu’elle avait une vingtaine d’années dans « La machine à découdre » puis ils s’étaient perdus de vue. Lorsque j’avais neuf ans, Jean-Pierre est venu tourner le film « Tout est calme » en Franche-Comté où je faisais mes études. Il cherchait des figurants et ma mère m’a présentée au casting. Ils se sont retrouvés et j’ai obtenu un petit rôle…. Est-ce cette expérience qui vous a insufflé le virus de la comédie ? Pas vraiment. Ca m’a amusée mais sans plus. C’est vraiment au lycée, lorsque j’ai débuté le théâtre, que j’ai eu la révélation. Au départ, c’était pour pouvoir m’exprimer et avoir des amis bizarres. Mais très vite, j’ai réalisé que cela m’apportait dix fois plus que tout le reste. Je suis venue vivre avec ma mère à Paris. J’ai suivi le Cours Florent et l’Actor Studio. C’est comme cela que tout a débuté. Vous êtes rapidement passée à la réalisation. Votre beau-père vous y a t-il encouragé ? Je me suis lancée dans la réalisation après avoir vu « Citizen Kane » d’Orson Welles. Il a réalisé son premier film à 24 ans, l’âge que j’avais à ce moment là, donc j’ai sauté le pas. Jean-Pierre est quelqu’un que j’admire réellement en tant que cinéaste. C’est un surdoué. Que ce soit envers moi ou les autres jeunes réalisateurs, il prouve que l’on peut tout faire si on travaille. Il écrit des bouquins, des films, il les réalise. Il ne faut pas se mettre de barrière. S’est-il facilement laissé diriger ? J’avais très envie de revoir Jean-Pierre en tant que comédien. Il a une superbe voix et je le trouve très beau à l’écran. Lorsque j’ai écris le scénario de « Marlowe », j’ai tout de suite pensé à lui pour le personnage de Faust et il a fait exactement ce que j’avais imaginé. Mais il a un peu bouleversé nos plans. Alors que l’on avait prévu deux jours de tournage, Jean-Pierre nous a annoncé à la dernière minute qu’il n’avait que quatre heures à nous consacrer. Il pousse les gens à être très réactifs. Vous vous êtes présentée à l’élection de Miss France en 2009. Vouliez-vous suivre les traces de votre mère ? J’ai un univers assez marginal et décalé, j’ai toujours été un peu garçon manqué. Je pratique les arts martiaux et j’aime aller voir des films un peu violents. Lorsque j’ai été élue Miss Paris en 2008, c’était pour essayer de comprendre ce que ma mère avait vécu (Patricia Barzik a été élue Miss France 1980,ndlr). Je pensais que le concours Miss France permettrait de nous rapprocher. Cela lui a fait plaisir. Je l’espère en tout cas. Comptez-vous poursuivre la comédie ? J’aime jouer. S’il y a des rôles qui me correspondent dans les prochains films que j’écrirai, je n’hésiterai pas à jouer dedans mais, c’est tout de même plus reposant de jouer pour quelqu’un d’autre. J’espère que l’on me fera de belles propositions. Propos recueillis par Claire Fortin Photos  : Solenne Loustalan/Visual Remerciements à l’hôtel Marignan (1) « Marlow » est diffusé les mardi et samedi à 20h au cinéma « Le Desperado » avant « Monsieur Cauchemar » de Jean-Pierre Mocky/23, rue des écoles - 75005 Paris. Une histoire de famille Le cinéma ? Une histoire de famille pour Sarah. Pas une de ses réalisations sans qu’elle ne mette en scène ceux qui lui sont chers. Son premier court-métrage « Nina » réunit sa mère Patricia et ses grands-parents, chez qui elle a grandit jusqu’à ses dix-huit ans. « Je n’avais jamais eu l’occasion de jouer dans un film d’époque bien que j’en ai très envie. Donc j’ai écrit Nina. L’histoire se déroule en 1890 à l’époque russe de Tchekhov. Il se trouve que ma mère correspondait très bien au personnage ». Sarah a également rendu un bel hommage à son père, James Aubrey, décédé en 2010, en figurant dans « Shadow of a Stranger », film de Richard Dutton dans lequel l’acteur anglais devait interpréter le rôle principal. FÉMININ 29



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