Féminin Psycho n°65 nov/déc 2011
Féminin Psycho n°65 nov/déc 2011
  • Prix facial : 3,90 €

  • Parution : n°65 de nov/déc 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (170 x 220) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 62,8 Mo

  • Dans ce numéro : psychologie féminine, ce que nous avons en plus.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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PHOTOS.COM D.R. DOSSIER « Qu'avons-nous en plus ? » TÉMOIN 28 FÉMININPSYCHO Elles… face à eux Témoignages ISEULT (27 ans, publicitaire, Paris) Le pouvoir de la maternité « Je ne me suis jamais posée trop de questions quant à ma situation par rapport aux hommes. Je fais partie d’une génération peut-être moins combative que celle de ma mère. C’est en entrant dans la vie active dans une agence de pub à Paris que j’ai pu m’apercevoir que même dans ce milieu très libéré, les poncifs n’étaient pas morts. Mes collègues masculins, quasiment aussi jeunes que moi avaient parfois une fâcheuse tendance à me prendre régulièrement pour la petite « boniche » du service, ce qui avait le don de me mettre dans tous mes états. Une tendance à me rabaisser sur le ton de la plaisanterie qui ne me faisait pas rire du tout. Il y a deux ans, j’ai été enceinte, et pour moi ce fût une révolution. A titre personnel d’abord, car jamais je ne m’étais sentie aussi bien, c’était un peu comme si mon corps avait trouvé sa vraie plénitude. Mais en plus, l’attitude de tous ces mecs a soudainement changé à mon égard. Je suis à présent traitée d’égale à égale, je dirai même plus. La maternité m’a donné au niveau du boulot un pouvoir que je ne soupçonnais vraiment pas ». Propos recueillis par Anne Florin. TÉMOIN VERONIQUE (43 ans, femme au foyer, Marseille) « Surjouer » la faible femme « J’ai été élevée en Afrique avec mes trois sœurs, de façon assez bohème et libre. Je pense que j’en ai gardé une certaine insouciance, une façon de voir la vie un peu plus détachée peutêtre. Je me suis mariée sur le tard, j’ai eu une fille il y a sept ans. Hélas, mon mari est tombé malade et est décédé il y a moins d’un an. Tous ses copains savaient qu’il était condamné et même avant son décès, ils ont commencé à prendre les choses en main. Ils se sont occupés ensuite des coups de téléphone, des prises de rendez-vous avec les pompes funèbres, du notaire, et ont continué à se mettre en quatre pour que tout se passe bien. Je pense qu’ils ont fait cela par amitié pour mon mari bien entendu, mais aussi parce que ma façon d’être les a convaincus que j’avais besoin de leur aide. J’avoue avoir un peu profité de cet instinct de protection à mon égard en « surjouant » un peu la faible femme et en acceptant de rentrer dans le rôle qui m’était dévolu. Cela me facilitait la vie, alors que j’ai un peu honte d’avouer que je n’en avais pas tant besoin. J’ai toujours utilisé ce ressort vis-à-vis des hommes, en tentant cependant de ne pas en abuser. » TÉMOIN JACQUELINE (60 ans, DRH, Asnières) Femmes & management « J’ai commencé à travailler comme secrétaire dans une entreprise de restauration collective. J’ai adopté assez tôt des convictions féministes mais que je ne mettais pas forcément en avant. Au fil du temps, j’ai occupé plusieurs postes jusqu’à ce que je trouve ma voie au département du personnel. Ce côté à la fois carré et humain me plaisait. J’ai touché un peu à tout, et finalement le patron m’a fait confiance pour remplacer (après 17 ans dans l’entreprise quand même) le DRH. Lorsqu’il m’a convoquée, il a insisté sur le fait qu’il m’avait bien observée et que son choix s’était porté sur moi surtout parce qu’il avait constaté que j’avais naturellement une attitude douce et compréhensive, en particulier lors d’entretiens assez conflictuels, tout en ayant les compétences nécessaires. Mon style de négociation avec les syndicats notamment lui plaisait. Même s’il ne l’a pas dit, je pense qu’il voulait choisir une femme avec toutes les caractéristiques que cela représente en termes de management. »
D.R. Florentine Leconte Hommage à mon courageux petit garçon ! Pourquoi avez-vous tenu à écrire ce livre ? Florentine Leconte : Parce que je ne pouvais pas garder cela pour moi ! Quand on a connu tous ces obstacles, quand on s’est battu pour faire reconnaître la maladie de son enfant, quand on a été confrontée à l’injustice et à l’absurdité d’un système médical et social, il faut témoigner. Témoigner pour faire gagner du temps aux autres parents confrontés à la même situation. J’espère que ce livre permettra de faire avancer les choses dans la « Florentine Leconte » SON COMBAT DE MÈRE POUR SON ENFANT AUTISTE Jusqu’à aujourd’hui, on connaissait surtout Florentine Leconte depuis son mariage médiatique avec le célèbre tennisman français, Henri Leconte, dont elle est la plus proche collaboratrice et avec lequel elle a eu deux beaux enfants. Grâce au livre-témoignage qu’elle vient de publier chez Michel Lafon, on découvre derrière les paillettes, la vraie femme de cœur au parcours familial tourmenté et surtout la maman forte et fragile, qui doit se battre depuis des années pour aider son fils Jules, né de son premier mariage, à sortir de l’autisme (syndrome d’Asperger) et à trouver la voie de l’autonomie et du bonheur. Rencontre avec l’auteure d’un récit bouleversant, mais porteur d’espoir pour les parents confrontés au même « parcours médical du combattant ». prise en charge des enfants atteints du syndrome d’Asperger en France et de mieux faire connaître la méthode ABA qui a tant aidé mon petit Jules. Comment Jules a-t-il réagi et vécu la sortie de cet ouvrage qui le concerne directement ? En fait, il est très fier ! Car il a bien compris pourquoi je l’ai écrit. Aujourd’hui, Jules est conscient de sa différence et il la vit bien. Il sait que ce n’est pas une maladie, mais un handicap et c’est ce qui le rend ENTRETIEN PSY différent des autres enfants. Son accompagnement scolaire sur-mesure continue, mais il diminue et il va même pouvoir partir cette année en voyages d’études en Angleterre avec son école pendant 15 jours avec ses petits camarades sans accompagnement spécifique. Il fait du sport, il est bien dans sa peau. Dernièrement, il m’a dit : « Maman, je ne veux plus être autiste ». C’est difficile pour lui d’être différent des autres, mais il fait de tels progrès et il se bat tellement que les écarts diminuent peu à peu. FÉMININPSYCHO 29



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