Féminin Psycho n°64 sep/oct 2011
Féminin Psycho n°64 sep/oct 2011
  • Prix facial : 3,90 €

  • Parution : n°64 de sep/oct 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (170 x 220) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 60,4 Mo

  • Dans ce numéro : changer pour avancer.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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PHOTOS.COM MES ENFANTS & MOI PHOTOS.COM du possible et non pas une obligation. Parfois, les parents n’ont pas à franchir le pas, c’est le fils lui-même qui a tendance à revenir, voire un peu trop fréquemment. S’il vit assez loin, profiter d’une exposition ou d’une pièce de théâtre pour lui rendre visite et dormir chez lui ou à l’hôtel, à la convenance de chacun, est une bonne occasion de se revoir. Il arrive parfois que l’on soit plus à l’aise tranquillement dans un hôtel proche plutôt que dans un mini-studio ou une colocation ! A partir de ce départ, une nouvelle sorte de relation se crée qui n’exige plus de contacts quotidiens. Encore faut-il se passer des petites phrases ayant pour but de donner des remords « Ah, tu es encore vivant ! », « Il aurait pu m’arriver n’importe 86 FÉMININPSYCHO quoi… ». Eviter d’être culpabilisante, voici sans aucun doute le défi de la nouvelle mère. Si les enfants ne téléphonent pas, c’est qu’ils ne voient pas la nécessité de raconter ce qu’ils font au jour le jour, mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils oublient leurs parents. Revenons sur nos jeunes années : qu’il était bon de se dire que nos parents pouvaient être heureux sans nous ! Il est toujours bien temps de se préoccuper des parents en cas de problème de santé, sans oublier que le temps peut venir où nous serons trop âgés pour garder cette belle indépendance. Et le fait de les aider financièrement n’est pas non plus une raison pour s’immiscer en permanence dans leurs affaires, à moins que l’on ne constate des abus ou des dérives bien entendu. Comment gérer ? La première chose à se mettre en tête est que votre fils n’a pas fini d’avoir besoin de vous ! Il part vivre sa vie mais ne vous abandonne pas. Après tout, chacun fait cela à son tour, génération après génération. Mais les mères s’inquiètent, quoi de plus normal. D’autant que lorsque c’est le fils qui est concerné, la peur de ses futures amours est en arrière-plan. Que se passera-t-il donc lorsqu’il sera vraiment amoureux ? Pourvu que tout se passe bien, qu’il ne souffre pas, et implicitement : que cette autre me laisse ma place ! Car le lien avec ses enfants ne disparaît jamais. Il faut parfois faire quelques efforts pour parvenir à gérer cette étape délicate. Recapitaliser sur sa vie personnelle est essentiel. Nous ne sommes pas que des mères. Mais il est vrai que ce côté-là de notre vie a pu parfois cannibaliser les autres. L’évolution à entreprendre est différente en fonction des circonstances : une mère qui vit seule avec son fils peut réagir différemment d’une femme en couple, ou d’une mère qui a déjà vu partir d’autres enfants du foyer. De même, le type de travail ou le fait de ne pas avoir de métier ont une influence. Le départ du fils peut être l’occasion de faire un point sur sa vie et surtout sur ce que l’on souhaite qu’elle soit une fois qu’il sera parti. Des mesures à envisager S’assurer de la bonne 1. installation du fils S’il est impossible de ne jamais se faire de souci pour notre progéniture, au moins que nous ayons la certitude qu’il est le mieux possible matériellement. Pour le reste, le travail a déjà été réalisé depuis sa naissance. Cette façon prosaïque d’agir permet aussi la concrétisation du départ auquel l’on
n’est jamais suffisamment préparée. Même si tout se passe pour le mieux dans un premier temps, il n’est pas rare d’avoir un vrai coup de blues quelques semaines ou mois plus tard. Le savoir heureux et dans de bonnes conditions ailleurs permet de dissiper une partie de l’inquiétude. 2. Faire le point Quand bien même tout se passe pour le mieux par ailleurs, le temps passe. Faire une petite pause afin de réfléchir à tête reposée sur le chemin parcouru est nécessaire. Pourtant, nous sommes nombreuses à négliger de le faire. Le temps passe et savoir où nous allons est pourtant le minimum. Comment allons-nous organiser notre vie dorénavant, avec qui, avec quels moyens financiers ? Pourquoi ne pas changer de ville ou de région, pour quel type de travail ou de vie sociale ? Autant de questions qui peuvent aller de soi, ou pas. Le temps est pourtant venu de se les poser, ne fût-ce que par principe. Après tout, la vie n’est pas aussi prédestinée qu’on ne le croit. Savoir ce que l’on souhaite, ou plutôt souhaiterait faire dans l’avenir est primordial. Reprendre le fil de sa vie 3. privée Si l’on est en couple, le moment est peut-être enfin venu de réinvestir dans du temps passé ensemble, des petites journées prises ici et là et qui permettent de se retrouver en dehors de chez soi et sans trop de contraintes. Si l’on est seule, il est temps de recommencer à sortir : pas forcément pour se trouver un compagnon, mais au minimum avec ses copines et ses amies, histoire de se changer les idées. Aller au cinéma, s’inscrire au sport, s’abonner au théâtre, prendre des cours de dessin, peu importe à vrai dire, le tout est de ne pas se replier sur soi. Lorsque l’on vit seule, les moments de solitude sont légion, au contraire de la vie de famille où l’on est sans arrêt en train de courir après le temps. 4. Faire le point sur son physique Peut-être est-ce déjà fait, et en tant que femme vous n’avez de cesse de vous entretenir. Si ce n’est pas le cas, être la mère d’un grand fils, de plus indépendant, ne veut pas dire se laisser aller. Faire le tri dans ses placards, aller chez son coiffeur, peut-être prendre rendez-vous pour un relooking, ou un soin du visage. Aller chez un diététicien, faire enfin cette mammographie ou ce frottis qui attendent depuis deux ans… Autant de pas pour se sentir de mieux en mieux dans sa peau. Se sentir sûre de soi pour une nouvelle marche de l’escalier de la vie ! 5. Et le travail ? Last but not least, le travail est souvent un refuge lorsque l’on ne se sent pas particulièrement bien. Cela permet d’oublier ses problèmes pour un temps, de rester en contact avec d’autres et de se sentir ainsi moins seule. Il suffit parfois d’un peu de temps pour s’acclimater à une nouvelle situation, le temps de souffler, de voir que la vie continue, différemment, mais peut-être pour de nouvelles découvertes et une autre vision de sa vie future. Il n’est pas trop tard pour s’investir dans ce travail, s’il est intéressant et d’obtenir une promotion pourquoi pas ? En changer n’est pas si facile, et comme dit le vieil adage « l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs ». Se remotiver, renouer de meilleures relations dans le contexte professionnel sont importants, surtout lorsque l’on passe de longues heures dans cet endroit. Tanguy & Boomerang ! On nomme ainsi parfois ces fils qui ne parviennent pas à partir de la maison ou qui partent, mais pour mieux revenir. Et effectivement, il s’agit bien de fils et très rarement de filles. C’est le moment où l’on s’aperçoit que de voir revenir son fils n’est pas si positif ! Ni pour lui, ni pour nous les mamans. Les parents ou la mère ont pris l’habitude d’une certaine liberté le temps passant et voici qu’il faut tout recommencer. Il ne s’agit évidemment pas de fermer la porte à un enfant qui la plupart du temps rencontre des difficultés d’ordre financier et/ou sentimental, mais mieux vaut préciser dès que possible que cela doit être limité dans le temps. Si cela vous arrive, vous vous apercevrez bien vite que, finalement, le moment où il a quitté le domicile parental et où le foyer vous semblait si vide, est très éloigné de votre état d’esprit actuel. Le lien subsiste, mais l’indépendance est une vraie richesse dont il faut profiter tant que nous avons la liberté et les capacités de la garder. n E.A. FÉMININPSYCHO 87 PHOTOS.COM



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