Féminin Psycho n°42 mar/avr 2008
Féminin Psycho n°42 mar/avr 2008
  • Prix facial : 4,50 €

  • Parution : n°42 de mar/avr 2008

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (170 x 223) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 47,9 Mo

  • Dans ce numéro : c'est décidé, je m'écoute.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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MOI & MA VIE AMOURS EXOTIQUES À Haïti, deux belles américaines d’une cinquantaine d’années retrouvent leur jeunesse dans un hôtel paradisiaque. En échange de quelques faveurs (un repas, des dollars…), de jeunes haïtiens leur offrent leurs corps sublimes. Du tourisme sexuel, oui, mais pas seulement, car Ellen (Charlotte Rampling) et Brenda (Karen Young) tombent amoureuses de Legba, le plus beau de tous. Avec lui, chacune d’elle échange des moments de tendresse et d’érotisme, mais aucune ne parvient véritablement à l’atteindre. Elles restent des touristes, dans un pays où la misère fait rage. Un film marquant. I.N. ■ Vers le Sud. Un film de Laurent Cantet. Avec Charlotte Rampling, Karen Young, Louise Portal, Menothy Cesar. En salles le 25 janvier. Entre inconscient et irrationnel... IMPRÉVISIBLE Brillant ingénieur en domotique, Alain Getty vient de s’installer dans une nouvelle ville avec sa femme Bénédicte. Un soir, ils reçoivent à dîner le paton d’Alain, Richard Pollock, et sa femme Alice. Le comportement troublant et inquiétant d’Alice va faire voler en éclats les certitudes du jeune couple. la découverte d’un mystérieux rongeur – un lemming – dans l’évacuation de leur évier narrange pâs les choises et annonce l’irruption de l’irrationnel dans ce qui était jusqu’alors une vie bien rangée. Entre comédie dramatique, drame psychologique et film fantastique, Lemming vous entraîne au bord du précipe de questions sans réponses... Un thriller d’une rigueur terrifiante et à l’humour grinçant. Captivant ! ■ Lemming. Un film de Dominik Moll. Avec Charlotte Gainsbourg, Charlotte Rampling, Laurent Lucas, André Dussolier... Un double DVD TF1 Vidéo. Disponible à partir du 19 janvier. 19,99 €. 10 FÉMININPSYCHO Aux sources de l’agressivité CHANGER L’HOMME... Dans un futur proche, un jeune généticien, Thomas Nielson, s’est fixé un but : démontrer que l’agressivité est inscrite dans notre code génétique. Pour se faire, il va à la rencontre d’un tueur en série, Vincent Iparrak, qui risque la peine de mort. Quel meilleur objet d’étude qu’un meurtrier qui tue, sans états d’âmes, des femmes… Le marché est conclu : si le chercheur parvient à prouver que Vincent Iparrak est violent de naissance, il pourra lui éviter la peine de mort. Des entrevues entre le chercheur et le tueur s’ensuivent afin que le premier réussisse à modifier l’ADN du second et à éradiquer « l’animal » qui est en lui. Un film à mi chemin entre la réalité et la fiction où les rôles sont, au fil de la pellicule, inversés puisque le tueur cède à la compassion et le généticien à l’agressivité... Un film qui pose nombre de questions quant à notre avenir.C.J. ■ Animal. Un film de Roselyne Bosch. Avec Andreas Wilson, Emma Griffiths Malin, Diogo Infante. En salles le 11 janvier. Sea, sex and dollars... Drôle de tribu ! PAUVRE NOËL ! Comme chaque année, chez Les Stone, famille fantasque et bohême, les fêtes de Noël sont l’occasion de se réunir sous le même toit. Quand le fils préféré décide de venir accompagné de sa nouvelle petite amie, carriériste peur sucre, le reste de la tribu fait immédiatement corps contre l’intruse. Passé ce premier contact désastreux, amour et hasard seront de la partie... ■ Esprit de famille. Un film de Thomas Bezucha. Avec Sarah Jessica Parker, Claire Danes, Diane Keaton... En salles le 28 décembre. Histoire vraie DRAME « Je suis la fille du juge Boulouque, du terrorisme, des années 80, des attentats parisiens. Et je suis orpheline de tout cela. Personne ne se souvient de mon père et la vague d’attentats des années 80 à Paris se confond avec celles qui ont suivi – c’est après tout le destin des vagues de se retirer. C’était aussi le sien. J’avais 13 ans lorsque mon père a tiré, le 13 décembre 1990. Tiré sur lui, cette nuit-là. Et sur nos vies... » ■ La fille du juge. Un film-documentaire de William Karel. En salles le 4 janvier. PHOTOS : SIMON MEIN/MARS DISTRIBUTION. TF1. DIAPHANA. ROCHE PRODUCTION. D.R.
On récolte ce qu’on s’aime... Je sais, cette phrase n’a pas de sens. L’idée n’est pas de moi. Elle m’a été suggérée par une dame venue en consultation avec son mari pour des problèmes de couple assez graves pour envisager une séparation définitive. « Quand on ne témoigne pas d’amour aux autres, quand on n’aime que soi, on ne s’étonnera pas de ne récolter que ce qu’on s’aime. Et de rajouter en épelant : « s. apostrophe, a.i.m.e ». Vous devriez écrire une chronique sur ce thème, cela pourrait bien servir à d’autres. » Nous y voilà donc. Le problème, c’est qu’en matière de couple, hormis quelques cas réellement exceptionnels, les choses ne sont jamais aussi simples qu’on pourrait l’imaginer. Et il est bien difficile de concevoir que tout puisse être de la faute de l’un sans qu’il en aille aussi, quelque part, de la faute de l’autre. Je sais que cela énerve d’entendre cela, mais force est d’admettre qu’en matière de crise de couple, soit il y a deux coupables, soit il n’y en a aucun. « Mais, me direz-vous, la faute de qui est-ce donc si le couple est parti en brioche ? Je n’ai rien fait pour qu’il (ou qu’elle) cesse de m’aimer, pour qu’il (ou qu’elle) aille voir ailleurs. Je ne demandais pas mieux, moi, de continuer à vivre comme nous vivions. » « C’est vrai, pourrais-je rétorquer, tu n’as rien fait. Mais peut-être est-ce là le problème. N’avoir rien fait n’est pas une justification en soi. Tu pensais, à tort – comme nous pensons tous, du reste – qu’amour rimait avec toujours, et tu ne t’es pas aperçu que cela n’était qu’une image pieuse. – Pourtant mes parents vivent bien depuis trente ans ensemble… Deuxième erreur ! Deuxième erreur, parce que, d’une part, rapporté à ton propre couple, cela ne prouve rien, et d’autre part, parce qu’on ne peut comparer que le comparable… et encore. Tes parents sont tes parents et ton couple est ton couple. Tout amalgame entre les deux ne peut être que pure projection. Il n’y a pas de coupable Personnellement, je préfère dire qu’il n’y a pas de coupable. Il y a eu deux personnes qui, très certainement s’aimaient au départ et s’aiment encore, mais qui n’arrivent pas à s’entendre. Et si elles n’arrivent pas à s’entendre, c’est parce qu’elles n’ont pas appris à « relationner », à échanger correctement. En effet, les problèmes conjugaux ne sont pas tant des problèmes d’amour, que des problèmes de relation. Or, personne n’est préparé à cette relation-là, tant on estime qu’elle va de soi. Ainsi entrons-nous dans le continent de l’amour sans préparation d’aucune sorte, sans connaissance, sans apprentissage. Avec naïveté, avec puérilité, nous reproduisons des gestes, des schémas, des comportements censés marcher. Du moins le pense-t-on. Ainsi le sentiment est-il censé primer sur tout le reste. Et lorsque les premiers baisers sont envolés et qu’il faut commencer à vivre ensemble, on s’aperçoit que le kit n’a rien à voir avec l’image d’Épinal qui figurait sur la boîte. Troisième erreur. Aimer, n’est pas une cause, c’est une conséquence Ce qu’il faudrait comprendre, c’est qu’aimer, n’est pas une cause, mais une conséquence. Comprenez-moi bien, je ne dis pas « tomber amoureux », je dis « aimer ». Ce n’est pas parce qu’on s’aime qu’on va faire des choses ensemble, c’est parce qu’on fait des choses ensemble qu’on s’aime. Faire des choses ensemble, cela veut dire discuter, élaborer des projets, décider, mettre en œuvre. Il y a les choses qu’on envisage, qu’on élabore et qu’on décide pour soi et il y a celles qu’on envisage, qu’on discute, qu’on élabore et qu’on décide ensemble pour le couple et la famille. Le premier, ressort de la vie personnelle, a pour nom : autonomie. Le second, ressort de la vie de couple, a pour nom : partage. Quand on sème, il faut faire en sorte de semer une graine pour le couple et une graine pour soi. Ce soi n’est pas un soi égoïste, mais un soi souverain, autonome ; un soi qu’on essaiera de rendre le plus beau possible, pas par narcissisme, mais pour l’offrir à l’autre en retour. En s’y prenant de cette façon, on sera sûr de récolter ce qu’on s’aime. Ça vous dit d’essayer ? PHOTOS : D.R. FÉMININPSYCHO 11



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