Féminin Psycho n°40 nov/déc 2007
Féminin Psycho n°40 nov/déc 2007
  • Prix facial : 4,50 €

  • Parution : n°40 de nov/déc 2007

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (170 x 223) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 29,7 Mo

  • Dans ce numéro : s'ouvrir aux autres.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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DOSSIER 82 FÉMININPSYCHO Des psys à part « Cyber-psys » Quand psychologie rime avec nouvelles technologies… Internet, nouvel outil des psychologues ? L’idée peut faire sourire mais elle est bel et bien vraie. Séduisantes dans l’approche originale qu’elles proposent, les thérapies en ligne connaissent un succès à mettre en relation avec la démocratisation de l’Internet haut débit et des logiciels et accessoires informatiques (messageries instantanées, Webcams) permettant de converser en temps réel avec un interlocuteur situé à l’autre bout du pays. Rien ne change si ce n’est l’aspect physique de l’échange : client et psychothérapeute, après un premier envoi de coordonnées, conviennent d’un rendez-vous pour une séance de « chat » (discussion en ligne via un programme adapté) qui peut prendre, selon les situations, des allures de vidéoconférence, l’expert pouvant garder un œil sur son patient via l’image de la Webcam tandis que celui-ci parle (si son ordinateur est équipé d’un micro) ou écrit sur son clavier. Thérapeute en approche centrée sur la personne, en cabinet et sur le Net, Willy Roes, sans contester l’efficacité de la thérapie classique où le client fait face au spécialiste, met en avant plusieurs avantages dans la thérapie en ligne. Pour lui, sur Internet, la prise de contact et le choix du thérapeute se trouvent facilités. L’internaute peut à loisir comparer les thérapies, les praticiens et en essayer plusieurs sans que cela ne soit trop impliquant. Les barrières pour envisager une démarche thérapeutique sont également, selon ses dires, moins grandes, car on n’a pas à se déplacer. Enfin, et c’est peut-être là sa caractéristique principale, « la thérapie sur Internet a l’avantage de préserver l’anonymat et de permettre au client de s’exprimer sans se censurer ». Vincent Guilloux, psychologue clinicien et coach pratiquant le « psycoaching » en ligne, souligne toutefois que le système a ses limites : « Les troubles nécessitant une intervention médicale ou psychothérapique ne sont pas abordés dans le cadre d’entretien par Webcam, en psycoaching : si votre vie est profondément désorganisée et que votre souffrance est si grande que vous envisagez parfois de vous faire du mal ou de faire du mal à autrui, vous devez vous adresser au cabinet d’un médecinpsychiatre ou d’un psychologue-psychothérapeute. » ● Sur Internet : www.therapie-en-ligne.com www.psycam.com PHOTOS : ABLESTOCK. D.R.
MOI ET MOI QI, QE : faut-il s’en méfier ? De nos jours on entend beaucoup parler de quotient intellectuel, et de plus en plus de Quotient Emotionnel, bien que ce dernier soit un peu moins connu. On peut ressentir une appréhension à passer ce genre de test. Imaginer qu’un QI mesure l’intelligence, c’est être déçu si l’on constate que son score n’est pas aussi haut qu’espéré… Mais le QI mesure-t-il vraiment cette donnée ? À quoi sert-il au juste ? Qu’est-ce que l’intelligence ? Avant de savoir si le Quotient intellectuel mesure effectivement l’intelligence, il faut pouvoir dire ce qu’est l’intelligence ! Or, il existe plusieurs définitions de ce terme. Pour le petit Robert, elle est la « faculté de connaître, de comprendre ». Elle est aussi « l’ensemble des fonctions mentales Il existe plusieurs échelles d’évaluation pour les tests... ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle », et « l’aptitude à s’adapter à des situations nouvelles, à découvrir des solutions aux difficultés que [l’on] rencontre » … Selon le Précis de psychologie (Nathan), « l’intelligence est pluridimensionnelle » : « Un seul type de caractéristique ne suffit pas pour rendre compte de sa diversité. (…) L’intelligence peut être définie comme la fonction d’établissement de relations. C’est un système de structuration des connaissances, non la somme des connaissances. » Ainsi, tous les savoirs accumulés par une personne ne constituent pas à proprement parler son intelligence. Une dimension semble se trouver dans plusieurs définitions, le lien entre l’intelligence et le caractère inédit d’un problème posé pour l’être humain. Ainsi, le psychologue François Sulger définit l’intelligence comme « la faculté de comprendre un problème neuf ». Toute situation déjà étudiée générant une habitude, mesurer l’intelligence, ne semble donc pas être mesurer l’aptitude devant un problème qu’il a déjà connu auparavant. Qu’est-ce que le QI ? Le quotient intellectuel est un concept inventé par les psychologues A. Binet et T. Simon, et représente le rapport entre l’âge mental et l’âge réel multiplié par 100. Cette découverte a eu lieu entre 1905 et 1911. Les deux hommes avaient imaginé une nouvelle façon de mesurer le niveau intellectuel des enfants grâce à une série de problèmes posés. Ils pouvaient mesurer les compétences d’enfants de 3 à 15 ans. Selon le niveau où parvenait le sujet dans sa résolution de problèmes, celui-ci se voyait attribué un âge mental, par rapport à ce qui doit être « normalement » réussi à un certain âge, c’est-à-dire par rapport à un groupe test. Il s’agissait alors de détecter les enfants en échec scolaire afin de leur apporter un soutien. S’ils ont inventé le test, c’est le psychologue Wilhelm Stern, qui inventera le terme de « quotient intellectuel ». Aujourd’hui, c’est le calcul de Wechsler auquel on se réfère surtout, et qui possède une échelle d’évaluation pour adultes également. Mais plusieurs tests QI ont été mis en place, et donc, plusieurs échelles d’évaluation existent aujourd’hui. Mais le QI mesure-t-il vraiment l’intelligence ? Binet le disait lui-même : « Le QI d’un individu n’est qu’un constat à un moment donné de son histoire et dans une situation particulière : celle du test qui lui a été appliqué et dont on ne sait que, par construction, il n’évalue que certains aspects des conduites dites intelligentes. De plus, il ne faut pas oublier que le QI n’est pas une mesure FÉMININPSYCHO 83



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