Escalade Mag n°5 mai/jun 2006
Escalade Mag n°5 mai/jun 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de mai/jun 2006

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press'Evasion

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 21,8 Mo

  • Dans ce numéro : direction Patagonie !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Trip gentine 12 rip T Texte et photos : Philippe Maurel Argentine, En janvier 2005, Cédric Larcher (un des animateurs de Kairn.com) proposait à Philippe Maurel (webmaster de niceclimb.com) de venir toucher le caillou Patagon aux alentours de Bariloche. Capitale Argentine des sports outdoor, San Carlos de Bariloche est aussi la plus grande station de ski d’Amérique Latine et accessoirement la capitale du chocolat ! Pour pimenter le séjour, Cédric s’était arrangé pour rassembler une petite équipe de grimpeurs français et j’avais réussi, facilement, à convaincre un jeune Californien de nous rejoindre. On s’est donc tous retrouvé à Bariloche en Février 2006, Chris Lindner (USA) et son crash-pad, Alex Chabot et son oreiller, Romain Pagnoux et sa copine Julia et moi avec mon appareil photo ! (Quoi ? J’ai écrit une connerie ?) C’est grand… Comme je l’ai dit plus haut ! C'est grand... Comme je l'ai dit plus haut ! Imaginez un peu que la Patagonie, qui est une zone géographique argentino-chilienne, fait environ 1200 kilomètres de long pour 800 000 Km2 (France = 550 000 Km2). Alors dire que j'ai vu la Patagonie en deux semaines est un poil présomptueux ! Pour essayer d'en voir un peu plus, nous avons donc décidé de rejoindre Bariloche en bus depuis Buenos Aires... Vingt heures et 1500 kilomètres ! Imaginez un peu que la Patagonie, qui est une zone géographique argentino-chilienne, fait environ 1200 kilomètres de long pour 800 000 Km2 (France = 550 000 Km2). Alors dire que j’ai vu la Patagonie en deux semaines est un poil présomptueux ! Pour essayer d’en voir un peu plus, nous avons donc décidé de rejoindre Bariloche en bus depuis Buenos Aires… Vingt heures et 1500 kilomètres ! Patagonie Voyage au pays des Grands Pieds Un an et 2000 photos plus tard, me voici donc revenu d’un trip beaucoup trop court pour une si grande région… Le lac Nahuel Huapi et le mauvais temps qui vient y mourir... J’avais rendez-vous à l’aéroport avec Chris Lindner qui arrivait de San Diego. Je ne vous dis pas l’angoisse à l’unique sortie des passagers ! Arrivé plusieurs heures avant lui, j’avais déjà retiré nos billets de bus et mes yeux clignotaient à force de dévisager le flot des voyageurs atterrissant dans la capitale Argentine ! Pas la peine de stresser : un grand blond… Avec un énorme crash pad sur le dos, qui se détache un mètre au dessus de la foule… C’est lui ! Trop facile ! J'avais rendez-vous à l'aéroport avec Chris Lindner qui arrivait de San Diego. Je ne vous dis pas l'angoisse à l'unique sortie des passagers ! Arrivé plusieurs heures avant lui, j'avais déjà retiré nos billets de bus et mes yeux clignotaient à force de dévisager le flot des voyageurs atterrissant dans la capitale Argentine ! Pas la peine de stresser : un grand blond... Avec un énorme crash pad sur le dos, qui se détache un mètre au dessus de la foule... C'est lui ! Trop facile ! ar
gentine C’est bon… Comme un gros steak ou comme une rencontre du troisième type ! À peine arrivés à la gare des bus, qui est presque aussi grande que l’aéroport de Nice, nous retrouvons Olivier Obin qui zone en attendant son vol retour le lendemain ! Le hasard fait bien les choses, et le Zolve aussi ! Comme il connaissait un peu le quartier latin, il nous guida vers un bon resto ! ! On s’est donc retrouvé sur le port, dans un ancien dock industriel réhabilité, à déguster une excellente bouteille de vin Argentin pour accompagner les meilleurs steaks du monde : le bife de Lomo ! Servi avec un couteau Laura Yebrin dans un 5c de Piedras Blancas. qui est presque optionnel tellement cette viande est tendre. À dix-huit heures, le Zolve nous relâche au terminal de bus. Quai 52b, nous montons dans le bus. Deux étages et nos places sont des « Cama-suite », en haut juste derrière l’immense pare-brise… La vue panoramique et des sièges qui passent en deux secondes de la position assise à l’horizontale ! À peine parti, le Stewart nous propose un verre de whisky… C’est aussi bien que la First class en avion ! J’ai moins souffert en vingt heures de bus qu’en onze heures d’avion ! 13,



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