Escalade Mag n°24 avril 2009
Escalade Mag n°24 avril 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de avril 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press'Evasion

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 10,2 Mo

  • Dans ce numéro : interview Olivier Marinx.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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entree J-François Schreiber à Sormiou, Plus haut que la mer, 5c 22 ibre I Pierre Clarac Pierre Clarac Ah, Pierrot ! En bon vieux baroudeur, il connaît Ah, Pierrot En bon vieux baroudeur, il connaît les Calanques. Ouvreur, équipeur, ré-équipeur et surtout, un grand fan de Marseille et ses arts, Massilia Sound System et l'OM I Également moniteur d'escalade à l'année, il se régale, avec son beau Transporter noir, et fait découvrir son les Calanques. Ouvreur, équipeur, ré-équipeur et surtout, un grand fan de Marseille et ses arts, Massilia Sound System et l’OM ! Également moniteur d’escalade à l’année, il se régale, avec son beau Transporter noir, et fait découvrir son « Mais qu'elle est bleue, Oh moi ça me rend joyeux... Mais qu'elle est bleue comme tes yeux, Oh moi ça me rend heureux » Massilia Sound System. Massilia. Nom original de la cité phocéenne, celle créée par les Grecs, qui, au passage, ont certainement dû admirer les Calanques avant de débarquer sur, ce qui deviendra plus tard, la Canebière (avé l'accent svp). on, alors, que dire des Calanques qui n'ait déjà était écrit mille fois ? Un historique ? Livanos le Grec ? - C'est tellement mieux raconté par les locaux dans le topo... Ah, je sais... Le vécu, le ressenti, mon expérience... Ça, ça peut donner envie ; à l'occasion de ce reportage, j'ai eu la chance de pouvoir passer un peu de temps dans les Calanques. Même si elles n'étaient pas une découverte pour moi, je les ai vues d'un oeil nouveau. Je me suis fait observateur, à la fois sur les chemins et suspendu à mes cordes statiques, avec comme principal objectif, capter le meilleur à ce moment précis. À vous de me dire si le résultat vous plaît ; pour ma part, très égoïstement, j'aime. omment, en étant juste un témoin de ces escalades, je peux ressentir la même chose que ces athlètes (n'en déplaise à certains) figés sur papier glacé ? Eh bien, parce que je suis grimpeur aussi. Bien sûr, pour faire des photos, mes efforts sont un peu différents, mais je vis des sensations similaires. Et généralement, seulement quelques mètres me séparent des grimpeurs qui se donnent dans les voies, sous mon objectif. es rafales de mistral, l'odeur de la mer, l'atmosphère iodée, les vagues qui claquent, le soleil qui tape par trois axes, en reflet sur le rocher blanc caractéristique et sur la mer, et bien sûr, directement sur l'épiderme. Le rocher très adhérent et parfois glauque dans ses parties marron, les genévriers et les pins... On y est, ça, c'est les Calanques. jardin vertical d'une manière simple mais toujours efficace, vraiment pleine de passion. Personnellement, il fut pour moi, à l'occasion de ce reportage, une superbe rencontre qui s'est transformée en une très bonne amitié. jardin vertical d’une manière simple mais toujours efficace, vraiment pleine de passion. Personnellement, il fut pour moi, à l’occasion de ce reportage, une superbe rencontre qui s’est transformée en une très bonne amitié. « Mais qu’elle est bleue, Oh moi ça me rend joyeux… Mais qu’elle est bleue comme tes yeux, Oh moi ça me rend heureux » Massilia Sound System. M assilia. Nom original de la cité phocéenne, celle créée par les Grecs, qui, au passage, ont certainement dû admirer les Calanques avant de débarquer sur, ce qui deviendra plus tard, la Canebière (avé l’accent svp). B on, alors, que dire des Calanques qui n’ait déjà était écrit mille fois ? Un historique ? Livanos le Grec ? – C’est tellement mieux raconté par les locaux dans le topo… Ah, je sais… Le vécu, le ressenti, mon expérience… Ça, ça peut donner envie ; à l’occasion de ce reportage, j’ai eu la chance de pouvoir passer un peu de temps dans les Calanques. Même si elles n’étaient pas une découverte pour moi, je les ai vues d’un œil nouveau. Je me suis fait observateur, à la fois sur les chemins et suspendu à mes cordes statiques, avec comme principal objectif, capter le meilleur à ce moment précis. À vous de me dire si le résultat vous plaît ; pour ma part, très égoïstement, j’aime. C omment, en étant juste un témoin de ces escalades, je peux ressentir la même chose que ces athlètes (n’en déplaise à certains) figés sur papier glacé ? Eh bien, parce que je suis grimpeur aussi. Bien sûr, pour faire des photos, mes efforts sont un peu différents, mais je vis des sensations similaires. Et généralement, seulement quelques mètres me séparent des grimpeurs qui se donnent dans les voies, sous mon objectif. L es rafales de mistral, l’odeur de la mer, l’atmosphère iodée, les vagues qui claquent, le soleil qui tape par trois axes, en reflet sur le rocher blanc caractéristique et sur la mer, et bien sûr, directement sur l’épiderme. Le rocher très adhérent et parfois glauque dans ses parties marron, les genévriers et les pins… On y est, ça, c’est les Calanques. arli•.411MM Mn 1 id Sormiou, Arête de l’extrême sec, 4c s
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